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Losing a sibling to a brain tumour: Helping a child deal with griefLLosing a sibling to a brain tumour: Helping a child deal with griefLosing a sibling to a brain tumour: Helping a child deal with griefEnglishNeurologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BrainNervous systemNAAdult (19+)NA2009-07-10T04:00:00ZKaren Drybrough, RN, MScN Ute Bartels, MD Laura Janzen, PhD, CPsych, ABPP-CNFlat ContentHealth A-Z<p>Comprehensive advice for helping other children grieve over and cope with the death of a brother or sister. Answers from Canadian Paediatric Hospitals</p><p>Children understand death differently, depending on their age. Early on, they may think it impermanent and only later on do they understand it is more final. Young children tend to personify death, viewing it as a monster, for example. After about age 10, they start to understand death and realize they too can die. </p><h2>Key points</h2> <ul><li>Children will cope with the death of a sibling differently depending on their age.</li> <li>Have your child speak to a counsellor or therapist if you feel they need help coping.</li></ul>
Soins palliatifs pour les tumeurs cérébrales : Aider les frères et sœurs à faire leur deuilSSoins palliatifs pour les tumeurs cérébrales : Aider les frères et sœurs à faire leur deuilLosing a sibling to a brain tumour: Helping a child deal with griefFrenchNeurologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BrainNervous systemNAAdult (19+)NA2009-07-10T04:00:00ZKaren Drybrough, RN, MScNUte Bartels, MDLaura Janzen, PhD, CPsych, ABPP-CNFlat ContentHealth A-Z<p>Conseils exhaustifs pour aider les autres enfants à faire leur deuil et à composer avec le décès d’un frère ou d’une sœur. Réponses des hôpitaux pédiatriques canadiens.</p><p>Les enfants comprennent la mort différemment, selon leur âge. Au début, ils peuvent penser qu’il s’agit d’un état temporaire; ils ne comprendront que plus tard que la mort est finale. Les jeunes enfants ont tendance à personnifier la mort; ils peuvent la voir comme un monstre, par exemple. Vers l’âge de 10 ans, ils commencent à comprendre la mort et à se rendre compte qu’ils peuvent mourir eux aussi. </p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Les enfants composent avec la mort d’un frère ou d’une sœur de manière différente en fonction de leur âge.</li> <li>Amenez votre enfant consulter un conseiller ou un thérapeute si vous ressentez qu’il a besoin d’aide.</li></ul>

 

 

Soins palliatifs pour les tumeurs cérébrales : Aider les frères et sœurs à faire leur deuil1393.00000000000Soins palliatifs pour les tumeurs cérébrales : Aider les frères et sœurs à faire leur deuilLosing a sibling to a brain tumour: Helping a child deal with griefSFrenchNeurologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BrainNervous systemNAAdult (19+)NA2009-07-10T04:00:00ZKaren Drybrough, RN, MScNUte Bartels, MDLaura Janzen, PhD, CPsych, ABPP-CNFlat ContentHealth A-Z<p>Conseils exhaustifs pour aider les autres enfants à faire leur deuil et à composer avec le décès d’un frère ou d’une sœur. Réponses des hôpitaux pédiatriques canadiens.</p><p>Les enfants comprennent la mort différemment, selon leur âge. Au début, ils peuvent penser qu’il s’agit d’un état temporaire; ils ne comprendront que plus tard que la mort est finale. Les jeunes enfants ont tendance à personnifier la mort; ils peuvent la voir comme un monstre, par exemple. Vers l’âge de 10 ans, ils commencent à comprendre la mort et à se rendre compte qu’ils peuvent mourir eux aussi. </p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Les enfants composent avec la mort d’un frère ou d’une sœur de manière différente en fonction de leur âge.</li> <li>Amenez votre enfant consulter un conseiller ou un thérapeute si vous ressentez qu’il a besoin d’aide.</li></ul><h2>Comment les enfants comprennent-ils la mort?</h2> <p>Les renseignements qui suivent servent à vous aider à comprendre les notions de la mort et du décès qu’ont les enfants.</p> <h3>Nourrissons (jusqu’à un an)</h3> <p>Le décès revêt moins de signification pour les nourrissons âgés de moins de six mois. Leur réaction face à la mort est liée à l’absence de personnes familières ou à l’attachement à un soignant constant, et ils la montrent en ayant peur des étrangers. Le nourrisson remarque de plus en plus l’absence de personnes ou d’objets et il réagit à la séparation ou à la perte. </p> <h3>Tout-petits (de un à trois ans)</h3> <p>L’égocentrisme et la distinction vague de la réalité et de l’imagination font en sorte qu’il est impossible pour les tout-petits de comprendre la mort. Ils pourraient répéter ce qui leur semble une bonne définition de la mort, comme « grand-papa est mort. Il est allé au ciel. » Ils peuvent toutefois parler plus tard d’aller pêcher avec leur grand-père. Les tout-petits ne voient les événements qu’en fonction de leur cadre de référence, qui est la vie. </p> <h3>Petite enfance (de trois à six ans)</h3> <p>Dans la petite enfance, les enfants ont habituellement déjà entendu le mot <i>mort</i> et ils saisissent quelque peu sa signification comme un départ ou un genre de sommeil. Ils peuvent reconnaître le fait de la mort physique, mais ne pas la distinguer des activités vivantes. Ils pensent que la personne décédée dans le cercueil mange, dort et respire encore. </p> <p>Pour des enfants de cet âge, la vie et la mort sont interchangeables. Ils ne comprennent pas tout à fait l’universalité et l’irréversibilité. L’égocentricité et le raisonnement magique peut faire en sorte qu’ils croient que leur pensée suffit à causer des événements. </p> <h3>Enfants d’âge scolaire (de six à douze ans)</h3> <p>Les enfants d’âge scolaire pourraient tenter de personnifier la mort comme un fantôme, un croque-mitaine ou un démon. Certains de ces noms ont une connotation destructive. Les enfants de cet âge pourraient avoir peur d’être mutilés et punis parce qu’ils associent ces personnages à la mort. </p> <p>Malgré leur compréhension de la causalité, la baisse de leur égocentricité et une perception plus avancée du temps, ils associent toujours les mauvaises pensées et actions à la cause de la mort. Par conséquent, ils ressentent une responsabilité et une culpabilité intenses. Cependant, leurs capacités cognitives sont plus développées et ils peuvent bien répondre aux explications logiques. </p> <p>À partir de neuf ou dix ans, la plupart des enfants ont une conception adulte du décès comme événement inévitable, universel et irréversible. Leurs attitudes envers la mort dépendent des réactions des autres. Des chercheurs ont déterminé que les enfants qui ont une orientation religieuse axée sur une relation avec un être divin et la réunion après la mort ressentent moins d’anxiété et de peur que ceux pour qui la mort équivaut au péché, à la pénitence et à l’enfer. </p> <h3>Âge scolaire avancé, adolescence (12 ans et plus)</h3> <p>Les enfants plus âgés et les adolescents sont ceux qui ont le plus de difficulté à composer avec la mort. Ils ont moins de chances d’accepter la fin de la vie, surtout s’il s’agit de la leur. Toute suggestion selon laquelle ils sont différents ou n’existent plus représente une grande menace. Les effets d’une maladie terminale sur leur apparence personnelle peuvent les préoccuper davantage que l’idée de mourir. Leur orientation vers le présent fait en sorte qu’ils s’inquiètent davantage des changements physiques que du pronostic de leur récupération à venir.</p> <p>Les parents pourraient être frustrés par l’incapacité apparente de leur adolescent d’accepter les bienfaits éventuels du traitement si l’image corporelle s’en trouve changée. Intellectuellement, les adolescents peuvent comprendre la nécessité du traitement, mais du point de vue affectif, ils ont beaucoup de difficulté à surmonter leurs sentiments d’être différents, inférieurs aux autres et diminués du point de vue physique en raison de leur maladie. </p> <h2>Comment les enfants réagissent-ils à la mort de leur frère ou de leur sœur?</h2> <p>Le décès d’un frère ou d’une sœur fait souvent sentir les autres enfants coupables. Ils peuvent présumer qu’ils ont fait quelque chose pour causer le décès. Il est important d’expliquer simplement les détails du décès et de les rassurer en leur disant qu’ils n’en étaient pas responsables. Les enfants peuvent aussi être en colère contre leur frère ou leur sœur pour son départ ou être fâchés contre le médecin pour ne pas avoir sauvé son frère ou sa sœur. Les jeunes enfants peuvent être très irritables, faire des cauchemars, jouer de façon très rude ou agir de façon autodestructrice. Les enfants plus âgés peuvent renier leur douleur, se retirer ou agir de façon autodestructrice. Toutes ces réactions sont normales. </p> <p>Pendant ce temps, continuez de répéter à vos enfants survivants que vous les aimez, qu’ils ont le droit de se sentir ainsi et que l’intensité de leurs sentiments s’apaisera un peu avec le temps. Résistez à l’envie de punir les enfants pour leurs sentiments; permettez-leur plutôt de réagir naturellement. </p> <h2>Comment aider vos autres enfants à faire leur deuil?</h2> <p>Ayez des discussions franches au sujet du décès de leur frère ou de leur sœur et laissez-les exprimer leurs sentiments. Répondez à leurs questions honnêtement, afin de les aider à rendre sensée une expérience très troublante et douloureuse. Utilisez des mots précis et concis. Donnez-leur des renseignements appropriés pour leur âge. Si vous ne pouvez pas répondre à une question, dites-leur que vous ne connaissez pas la réponse, mais que vous la trouverez.</p> <p>Demandez-leur s’ils ont des questions ou des inquiétudes et dites-leur qu’ils ont le droit d’en avoir. Dites-leur qu’ils n’auraient rien pu faire pour empêcher la maladie de leur frère ou de leur sœur ou la guérir. </p> <p>Parlez de l’enfant décédé et partagez vos souvenirs. Essayez d’éviter d’idéaliser l’enfant décédé et de lui accorder une importance démesurée ou de comparer les enfants survivants à lui. En même temps, résistez à l’envie de surprotéger vos enfants survivants. Faites participer vos enfants à la prise de décisions à la suite du décès de leur frère ou de leur sœur, comme la planification des funérailles, même s’ils sont très jeunes. Déterminez si le fait d’avoir un souvenir spécial de leur frère ou de leur sœur les réconforterait. </p> <p>Assurez-vous que vos enfants mangent et dorment de façon raisonnable, vont bien à l’école et gardent le contact avec leurs amis. Le retrait et les pleurs excessifs sont une préoccupation, tout comme l’absence complète de réactions ou d’émotions. Si un enfant survivant ne veut pas parler de l’enfant qui est décédé, essayez de sonder le terrain; par exemple, essayez de dire : « Nous n’avons pas parlé de [nom] depuis un bon moment. Qu’en penses-tu? »</p> <p>Les enfants survivants pourraient avoir besoin d’une personne autre qu’un parent à qui parler. Si votre enfant s’entend bien avec sa grand-mère ou un ami proche de la famille, par exemple, ces personnes pourraient être bien placées pour le réconforter et surveiller s’il se produit de graves problèmes d’ajustement. </p> <h2>Est-ce que les frères et sœurs de l’enfant décédé devraient assister aux funérailles?</h2> <p>Les experts affirment que les enfants de tout âge peuvent assister à des funérailles s’ils sont bien préparés. L’âge ne devrait pas être le facteur déterminant. Le principal à retenir est que la décision leur appartient. Avant de demander à vos enfants survivants de décider s’ils assisteront aux funérailles, expliquez-leur ce que sont des funérailles, à quoi elles servent, comment elles se dérouleront, où elles auront lieu, ce qu’ils verront et qui sera présent. </p> <p>Armés de cette information, ils pourront décider d’y participer ou non. Il est important de respecter leur choix, quel qu’il soit. Ils doivent participer eux aussi au processus de deuil, pour être consolés, aimés et appuyés. Souvent, les parents s’inquiètent que ce soit trop dur pour un enfant. Cependant, les jeunes enfants n’ont pas tendance à avoir les mêmes problèmes avec la mort que les adultes. </p> <p>S’ils décident d’être présents, préparez-les à voir leur frère ou leur sœur dans le cercueil et des personnes très tristes qui pleurent. Rassurez-les en leur disant que c’est normal et que ce qu’ils ressentiront est normal, qu’il est correct de pleurer et d’être expressif. Sachez que certains enfants pourraient ne montrer leur deuil que plus tard quand ils vieilliront et comprendront mieux ce qui s’est passé. </p> <p>Si vous êtes inquiets de ne pas être en mesure d’accorder à vos enfants toute l’attention dont ils ont besoin pendant les funérailles, prévoyez une personne avec qui les enfants ont une bonne relation pour les accompagner. </p> <h2>Comment pouvez-vous aider vos autres enfants à retourner à l’école?</h2> <p>Le retour à l’école après le décès d’un frère ou d’une sœur peut être un ajustement très difficile. Les enfants s’inquiètent d’être bouleversés devant les autres ou que leurs camarades scolaires les traitent différemment. La pression liée aux travaux scolaires peut être trop dure à prendre pour un enfant en deuil. </p> <p>En tant que parent, vous pouvez faciliter le processus en vous rendant à l’école avant le retour de votre enfant pour parler aux professeurs et aux camarades de classe de votre enfant. Demandez aux professeurs de votre enfant d’offrir un soutien supplémentaire au retour de votre enfant, qu’il s’agisse de soutien académique ou de temps seul ou à l’écart de la classe au besoin pour votre enfant. Votre équipe de traitement peut vous adresser à une personne qui peut aider votre enfant s’il a besoin de quelqu’un à qui parler. </p> <p>Le fait de parler aux camarades de classe de votre enfant peut permettre d’éviter que ce dernier ait à répondre aux questions de ses camarades curieux. Ils auront aussi le temps de penser à faire quelque chose pour souhaiter la bienvenue à votre enfant, comme des cartes faites à la main ou des photos. Reconnaissez que les camarades de classe poseront des questions et qu’il serait utile de préparer votre enfant à y répondre à l’avance. </p> <p>Dites-leur ce qui s’est passé et expliquez-leur à quel point c’est difficile pour votre enfant. Demandez-leur de penser à la façon dont ils souhaiteraient qu’on les traite s’ils vivaient une situation semblable. Donnez-leur l’occasion de poser des questions. Assurez-vous d’abord que cette façon de faire est acceptable pour votre enfant et confirmez avec lui ce qu’il souhaite que les autres sachent avant d’aller de l’avant. </p> <p>Si vous ne vous sentez pas à l’aise pour expliquer la situation de votre enfant à ses camarades de classe, des professionnels des soins de santé peuvent se rendre à l’école pour visiter la classe de votre enfant. Communiquez avec votre équipe de traitement afin de déterminer qui peut vous aider.</p>Soins palliatifs pour les tumeurs cérébrales : Aider les frères et sœurs à faire leur deuil

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