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Puberty and fertility effects of brain tumour treatmentPPuberty and fertility effects of brain tumour treatmentPuberty and fertility effects of brain tumour treatmentEnglishNeurology;Genital and reproductiveChild (0-12 years);Teen (13-18 years)Brain;Uterus;Fallopian tubes;Ovaries;TesticleNervous system;Reproductive systemConditions and diseasesAdult (19+)NA2009-08-14T04:00:00ZEric Bouffet, MD, FRCPC10.000000000000048.00000000000001382.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Detailed information on the effect that brain tumour treatment may have on your child's fertility and puberty development.</p><p>In rare cases, puberty is affected by treatment. Similarly, a child’s ability to become a parent after reaching adulthood may also be affected. This is because some treatments may have an effect on sex hormones, the chemicals that signal the body to mature. As a result, some children may have early puberty, while others have late puberty. Treatment may also damage the cells and organs that are involved in producing babies. These effects depend on the age at which a child is treated, and on the type and dose of treatment. The situation is different for girls and boys.</p><h2>Key points</h2> <ul><li>Certain types of tumours, radiation and chemotherapy may have an affect on puberty causing it to be early or delayed.</li> <li>Chemotherapy or radiation treatment may have an affect on your child's fertility in the future.</li> <li>Hormone suppression or hormone replacement may be given if your child has early or delayed puberty.</li> <li>Treatment and outcomes will be different for girls and boys.</li></ul>
Effets liés à la puberté et à la fertilité du le traitement des tumeurs cérébralesEEffets liés à la puberté et à la fertilité du le traitement des tumeurs cérébralesPuberty and fertility effects of brain tumour treatmentFrenchNeurology;Genital and reproductiveChild (0-12 years);Teen (13-18 years)Brain;Uterus;Fallopian tubes;Ovaries;TesticleNervous system;Reproductive systemConditions and diseasesAdult (19+)NA2009-08-14T04:00:00ZEric Bouffet, MD, FRCPC10.000000000000048.00000000000001382.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Renseignements détaillés sur l’effet que le traitement contre les tumeurs cérébrales peut avoir sur la fertilité et le développement de la puberté chez votre enfant.</p><p>Dans de rares cas, le traitement affecte la puberté. De même, la capacité d’un enfant de devenir parent après avoir atteint l’âge adulte pourrait aussi être affectée, car certains traitements pourraient avoir un effet sur les hormones sexuelles, c’est-à-dire les produits chimiques qui indiquent au corps de devenir mature. En conséquence, certains enfants pourraient avoir une puberté précoce ou tardive. Le traitement peut aussi endommager les cellules et les organes qui participent à la reproduction. Ces effets dépendent de l’âge auquel l’enfant est traité, du type de traitement et de la dose administrée. La situation est différente pour les filles et les garçons. </p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Certains types de tumeurs, la radiothérapie et la chimiothérapie peuvent avoir un effet sur la puberté, la devançant ou la retardant.</li> <li>Les traitements de chimiothérapie ou de radiothérapie peuvent avoir un effet sur la fertilité future de votre enfant.</li> <li>Des suppresseurs hormonaux ou des hormones de remplacement peuvent être administrés si la puberté de votre enfant est précoce ou retardée.</li> <li>Le traitement et les répercussions seront différents pour les filles et les garçons.</li></ul>

 

 

Effets liés à la puberté et à la fertilité du le traitement des tumeurs cérébrales1428.00000000000Effets liés à la puberté et à la fertilité du le traitement des tumeurs cérébralesPuberty and fertility effects of brain tumour treatmentEFrenchNeurology;Genital and reproductiveChild (0-12 years);Teen (13-18 years)Brain;Uterus;Fallopian tubes;Ovaries;TesticleNervous system;Reproductive systemConditions and diseasesAdult (19+)NA2009-08-14T04:00:00ZEric Bouffet, MD, FRCPC10.000000000000048.00000000000001382.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Renseignements détaillés sur l’effet que le traitement contre les tumeurs cérébrales peut avoir sur la fertilité et le développement de la puberté chez votre enfant.</p><p>Dans de rares cas, le traitement affecte la puberté. De même, la capacité d’un enfant de devenir parent après avoir atteint l’âge adulte pourrait aussi être affectée, car certains traitements pourraient avoir un effet sur les hormones sexuelles, c’est-à-dire les produits chimiques qui indiquent au corps de devenir mature. En conséquence, certains enfants pourraient avoir une puberté précoce ou tardive. Le traitement peut aussi endommager les cellules et les organes qui participent à la reproduction. Ces effets dépendent de l’âge auquel l’enfant est traité, du type de traitement et de la dose administrée. La situation est différente pour les filles et les garçons. </p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Certains types de tumeurs, la radiothérapie et la chimiothérapie peuvent avoir un effet sur la puberté, la devançant ou la retardant.</li> <li>Les traitements de chimiothérapie ou de radiothérapie peuvent avoir un effet sur la fertilité future de votre enfant.</li> <li>Des suppresseurs hormonaux ou des hormones de remplacement peuvent être administrés si la puberté de votre enfant est précoce ou retardée.</li> <li>Le traitement et les répercussions seront différents pour les filles et les garçons.</li></ul><h2>Ce qui peut se produire chez les filles</h2> <ul> <li>La puberté précoce est plus fréquente chez les filles que chez les garçons. Les symptômes de puberté précoce sont le développement de seins ou de poils sous les aisselles avant l’âge de huit ans. </li> <li>Les symptômes de puberté tardive sont l’absence de développement des seins à l’âge de 13 ans et l’absence de développement sexuel et de périodes menstruelles (aménorrhée). </li></ul> <h2>Ce qui peut se produire chez les garçons</h2> <ul> <li>Les symptômes de puberté précoce chez les garçons sont le développement du pénis et des testicules et l’apparition de poils sous les aisselles ou de barbe avant l’âge de neuf ans. </li> <li>Les symptômes de puberté tardive chez les garçons sont l’absence d’élargissement des testicules avant l’âge de 14 ans et l’absence de développement sexuel.</li></ul> <h2>Quelles sont les causes de ce problème?</h2> <p>Plusieurs facteurs affectent la puberté ou la fertilité en causant des dommages aux organes et aux cellules concernées.</p> <ul> <li>Les enfants atteints d’un gliome hypothalamique peuvent avoir une puberté précoce. Cette situation est plus fréquente chez les enfants atteints de neurofibromatose (NF). </li> <li>Certaines tumeurs, comme les tumeurs des cellules germinales, peuvent causer une puberté précoce.</li> <li>La radiothérapie des régions de l’encéphale qui s’appellent l’hypothalamus et l’hypophyse peut affecter leur capacité de produire les hormones nécessaires à la puberté. L’irradiation peut causer une puberté précoce ou tardive.</li> <li>L’irradiation craniospinale peut avoir des répercussions quand le faisceau de rayonnement sort du corps par la partie supérieure du bassin. Chez les filles, le faisceau de rayonnement peut atteindre directement l’utérus ou les ovaires. Chez les garçons, le faisceau de rayonnement peut atteindre les testicules.</li> <li>Les médicaments chimiothérapeutiques, particulièrement les agents alkoylants, peuvent retarder la puberté. Cette catégorie de médicaments comprend la cyclophosphamide, l'ifosfamide, la lomustine (CCNU), la carmustine (BCNU) et le thiopéta. </li></ul> <h2>Ce qui se passe dans le corps pendant la puberté</h2> <p>La puberté commence par une chaîne d’événements qui ont lieu au centre de l’encéphale, dans des régions appelées l’hypothalamus et l’hypophyse. L’hypothalamus produit la gonadolibérine (gn-RH). Cette hormone active ensuite l’hypophyse afin de produire deux hormones appelées l’hormone folliculostimulante (FSH) et l’hormone lutéinisante (LH). Ensuite, la FSH et la LH activent les ovaires de la femme ou les testicules de l’homme pour qu’ils produisent ce qui suit : </p> <ul> <li>les hormones sexuelles nécessaires à la puberté : testostérone, progestérone et œstradiol;</li> <li>ovules (chez les filles) ou spermatozoïdes (chez les garçons).</li></ul> <p>La radiothérapie peut affecter l’hypothalamus ou l'hypophyse. L’hypothalamus est plus sensible à l’irradiation que l’hypophyse. </p> <h2>Façon dont la fertilité est affectée chez les filles</h2> <p> </p> <table class="MediaRight"> <tbody> <tr> <td class="MediaTitle"><a id="swftitleFrSpeebbe8c6b-a49a-4e3f-acf0-d97f57d37a6f"></a></td></tr> <tr> <td height="5"></td></tr> <tr> <td class="MediaFile"> <div id="swfobjFrSpeebbe8c6b-a49a-4e3f-acf0-d97f57d37a6f"></div></td></tr> <tr> <td height="5"></td></tr> <tr> <td class="MediaCaption"><a id="swfcaptionFrSpeebbe8c6b-a49a-4e3f-acf0-d97f57d37a6f"></a></td></tr> <tr> <td height="5"></td></tr></tbody></table> Chez les filles, les ovaires et l’utérus peuvent être endommagés par la chimiothérapie ou la radiothérapie. Il s’agit de deux organes situés dans la partie inférieure de l’abdomen et qui jouent un rôle dans les menstruations et la reproduction. Les ovaires sont deux organes en forme d’amande qui produisent les ovules. Chaque mois, un ovule voyage vers l’utérus, un organe en forme de poire, où il est soit libéré pendant les menstruations soit fertilisé par un spermatozoïde pour produire un bébé. <p></p> <p>Quand une fille reçoit un traitement contre une tumeur cérébrale, par exemple avec la chimiothérapie ou la radiothérapie, il peut en résulter des dommages de la production d’hormones. En raison de dommages ou d’une production insuffisante d’hormones, les filles pourraient ne pas avoir leurs premières règles, ou si elles les ont déjà eues, leurs menstruations pourraient cesser (aménorrhée). Dans la plupart des cas, ce problème disparaîtra avec le temps et les menstruations reviendront d’elles-mêmes. </p> <p>Les adolescentes qui reçoivent un traitement ont davantage de risques d’avoir une ménopause fréquente. Dans une étude, on a montré que les filles traitées entre les âges de 13 et 19 ans avaient deux fois plus de risques d’atteindre la ménopause pendant la vingtaine que celles qui étaient saines. Les filles traitées entre l’âge de 0 et 13 ans ne présentaient pas de risques supérieurs de ménopause précoce. Les ovaires tolèrent mieux la chimiothérapie que les organes mâles de la reproduction sexuée. </p> <p>Pendant les visites cliniques de suivi, on surveillera le développement de caractères sexuels secondaires comme le développement de seins et de poils sous les aisselles chez les filles. La croissance et la hauteur seront inscrites sur un graphique de croissance. On vérifiera les taux d’hormones sexuelles au moyen d’analyses de sang si l’on soupçonne la présence d’une puberté précoce ou tardive. </p> <h2>Façon dont la fertilité est affectée chez les garçons</h2> <p> </p> <table class="MediaRight"> <tbody> <tr> <td class="MediaTitle"><a id="swftitleFrSped05c2a83-4ca9-4f30-b0a9-b82272576f70"></a></td></tr> <tr> <td height="5"></td></tr> <tr> <td class="MediaFile"> <div id="swfobjFrSped05c2a83-4ca9-4f30-b0a9-b82272576f70"></div></td></tr> <tr> <td height="5"></td></tr> <tr> <td class="MediaCaption"><a id="swfcaptionFrSped05c2a83-4ca9-4f30-b0a9-b82272576f70"></a></td></tr> <tr> <td height="5"></td></tr></tbody></table> Chez les garçons, les testicules peuvent être affectés. Les testicules sont deux organes de forme ovale qui produisent les spermatozoïdes. Ils se trouvent dans le scrotum, derrière le pénis. Les testicules contiennent des cellules de Leydig qui produisent la testostérone, une hormone nécessaire au développement sexuel. Ils contiennent aussi des cellules de Sertoli, qui fabriquent des spermatozoïdes. <p></p> <p>À la suite du traitement, les garçons qui ont atteint la puberté pourraient ne pas produire de spermatozoïdes parce que les cellules de Sertoli ou de Leydig sont endommagées. Parfois, ce problème disparaît avec le temps. On estime que les garçons qui reçoivent le traitement avant la puberté ont moins de risques d’avoir des dommages permanents des testicules que ceux qui ont atteint la puberté. </p> <p>Pendant les visites cliniques de suivi, on surveillera le développement de caractères sexuels secondaires comme le développement de testicules, de poils sous les aisselles et de barbe chez les garçons. La croissance et la hauteur seront inscrites sur un graphique de croissance. On vérifiera les taux d’hormones sexuelles au moyen d’analyses de sang si l’on soupçonne la présence d’une puberté précoce ou tardive.</p> <h2>Que peut-on faire?</h2> <p>En ce qui concerne la puberté précoce, il existe des médicaments qui répriment les hormones sexuelles. Ce traitement permet de maintenir de faibles taux hormonaux jusqu’à ce que l’enfant soit plus âgé. Si la puberté est tardive, on pourrait administrer un remplacement hormonal afin de la faire commencer. Ces décisions seront prises avec l’équipe de traitement et l’endocrinologue, un médecin spécialisé dans le traitement des problèmes hormonaux. </p> <p>On revoit constamment les traitements afin de tenter de réduire les problèmes de puberté et de fertilité. Les traitements spécifiques sont différents pour les garçons et les filles. </p> <h3>Traitement pour les filles</h3> <p>On peut traiter les filles avec de l’œstrogène pour la puberté et de l’œstrogène et de la progestérone pour les cycles menstruels.</p> <p>Pour les filles, certaines mesures peuvent être prises avant le traitement afin de tenter de préserver la fertilité. Une technique pour les filles qui reçoivent une irradiation craniospinale consiste à repérer les ovaires par échographie afin de voir où elles se trouvent. Le cas échéant, on déplace un ovaire du chemin du faisceau de rayonnement. Pour ce faire, on procède à une chirurgie. </p> <p>Une autre option étudiée pour les deux sexes consiste à donner aux patients des médicaments avant la thérapie afin de désactiver les hormones qui produisent les ovules ou les spermatozoïdes. On ne connaît pas encore l’efficacité de cette technique. On pense que le traitement semble avoir un moindre effet sur la fertilité quand on l’administre à des enfants qui n’ont pas atteint la puberté. Avec les médicaments, on tente de créer un état de « préadolescence ». </p> <h3>Traitement pour les garçons</h3> <p>Les garçons pourraient recevoir de la testostérone afin de s’assurer que la puberté a lieu et qu’ils pourront avoir des relations sexuelles normales.</p> <p>Les adolescents atteints du cancer ont l’occasion unique de devenir pères plus tard dans leur vie grâce à un processus appelé la cryopréservation du sperme, que l’on nomme aussi l’entreposage de sperme. Dans ce programme, on recueille le sperme de l’adolescent peu après qu’il a reçu son diagnostic de cancer et avant le début du traitement. Le sperme est entreposé dans une unité de cryopréservation spéciale jusqu’à ce que l’adolescent atteigne l’âge adulte et soit prêt à devenir père d’un enfant. Des études ont montré que les adolescents à qui on n’a pas donné cette occasion étaient déçus et le regrettaient plus tard dans leur vie. </p> <p>Il est important d’offrir l’entreposage de sperme au plus grand nombre possible d’adolescents qui viennent de recevoir un diagnostic de tumeur cérébrale. Cependant, il existe un certain nombre d’obstacles à surmonter. En introduisant cette idée à l’adolescent et à sa famille, les médecins doivent traiter certaines questions, dont les suivantes : </p> <ul> <li>comment offrir le programme à des adolescents sans les gêner;</li> <li>quand introduire l’idée, surtout si le cancer constitue un danger de mort et exige un traitement immédiat;</li> <li>comment traiter des questions éthiques liées à la cryopréservation du sperme, comme le rôle que les parents devraient jouer dans la décision de l’adolescent d’adhérer à ce programme;</li> <li>comment recueillir l’échantillon de sperme, en tenant compte du fait que certaines cultures et religions pourraient s’opposer à l’utilisation de la masturbation pour recueillir l’échantillon;</li> <li>déterminer s’il faut offrir des solutions de rechange à la masturbation, comme des interventions appelées électrovibration ou électrostimulation, qui peuvent nécessiter un délai qui n’est pas pratique si l’adolescent doit subir d’urgence un traitement contre le cancer;</li> <li>que faire avec l’échantillon de sperme si l’adolescent meurt avent son utilisation.</li></ul> <p>Il s’agit de considérations dont vous, votre adolescent et son équipe de soins de santé devrez traiter si votre fils souhaite préserver son sperme en vue de l’utiliser dans l’avenir. S'il est intéressé à participer à ce programme, veuillez parler avec son oncologue pour obtenir de plus amples détails. </p> <h2>Quelles seront les répercussions sur l’avenir de votre enfant?</h2> <p>Les enfants affectés pourraient devoir continuer de recevoir une hormonothérapie toute leur vie durant. Chez les filles, si l’insuffisance en œstradiol (œstrogène) n’est pas traitée, il y a un risque accru d’ostéoporose et de maladies cardiaques précoces dans l’avenir. Si la puberté précoce n’est pas traitée, elles seront plus petites à l’âge adulte que si elles avaient reçu le traitement. </p> <p>Les adolescentes ont un risque accru de développer une ménopause précoce. À l’âge adulte, elles ne doivent pas tarder à avoir des enfants. Elles ont de meilleures chances de devenir enceintes au début de leur vingtaine.</p> <p>Cependant, la Childhood Cancer Survivor Study aux États-Unis offre des nouvelles rassurantes pour les filles. Dans cette étude, on a fait le suivi de filles qui ont survécu au cancer infantile jusqu’à l’âge adulte. Elle incluait 276 grossesses chez des femmes qui avaient survécu à des tumeurs cérébrales. L’étude a montré que la plupart des médicaments chimiothérapeutiques et la radiothérapie n’affectent pas leur taux de natalité quand on compare la femme à ses sœurs. Cependant, leur taux d’avortement spontané était supérieur à celui de leurs sœurs. </p> <p>Selon le traitement reçu, les garçons peuvent perdre leur capacité d’avoir un enfant. On ne sait pas exactement quelle proportion de garçons sera affectée. Il est probable qu’ils puissent avoir des relations sexuelles normales à l’âge adulte.</p>Effets liés à la puberté et à la fertilité du le traitement des tumeurs cérébrales

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