Le contrôle de la douleur associée au travail et à l'accouchementLLe contrôle de la douleur associée au travail et à l'accouchementPain management in labour and deliveryFrenchPregnancyAdult (19+)Body;UterusReproductive systemNAPrenatal Adult (19+)NA2009-09-11T04:00:00ZNicolette Caccia, MEd, MD, FRCSCRory Windrim, MB, MSc, FRCSC11.000000000000045.00000000000001597.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Apprenez-en davantage sur les diverses méthodes médicales et non médicales pour soulager la douleur au cours du travail. On y discute des analgésiques et de l'anesthésie générale.</p><p>On peut soulager la douleur de diverses façons durant le travail. Les choix qui s'offrent à vous dépendront de l'étape du travail, de vos préférences en matière de contrôle de la douleur, de votre santé et de l'état de l'enfant à naître.</p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Les méthodes non médicales pour soulager la douleur comprennent la relaxation, la respiration, la marche, la thérapie par l’eau et se changer les idées.</li> <li>Les méthodes médicales pour soulager la douleur comprennent des analgésiques, des inhalants, l’anesthésie locale ou générale, les blocages rachidiens et du nerf honteux ainsi que l’anesthésie péridurale. </li></ul>
Pain management in labour and deliveryPPain management in labour and deliveryPain management in labour and deliveryEnglishPregnancyAdult (19+)Body;UterusReproductive systemNAPrenatal Adult (19+)NA2009-09-11T04:00:00ZNicolette Caccia, MEd, MD, FRCSCRory Windrim, MB, MSc, FRCSC11.000000000000045.00000000000001597.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Read about the various types of medical and non-medical pain management during labour. Analgesics and general anesthesia are discussed.</p><p>There are many different types of pain relief that can be given during labour. Your choices for pain relief will depend on what stage of labour you are in, what types of pain management you prefer, your health, and the condition of your unborn baby. </p><h2>Key points</h2> <ul><li>Non-medical pain relief includes relaxation, breathing, walking, water therapy, and distraction.</li> <li>Medical pain relief includes analgesics, inhalants, local or general anaesthesia, pudendal blocks, epidural blocks and spinal blocks.</li></ul>

 

 

Le contrôle de la douleur associée au travail et à l'accouchement401.000000000000Le contrôle de la douleur associée au travail et à l'accouchementPain management in labour and deliveryLFrenchPregnancyAdult (19+)Body;UterusReproductive systemNAPrenatal Adult (19+)NA2009-09-11T04:00:00ZNicolette Caccia, MEd, MD, FRCSCRory Windrim, MB, MSc, FRCSC11.000000000000045.00000000000001597.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Apprenez-en davantage sur les diverses méthodes médicales et non médicales pour soulager la douleur au cours du travail. On y discute des analgésiques et de l'anesthésie générale.</p><p>On peut soulager la douleur de diverses façons durant le travail. Les choix qui s'offrent à vous dépendront de l'étape du travail, de vos préférences en matière de contrôle de la douleur, de votre santé et de l'état de l'enfant à naître.</p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Les méthodes non médicales pour soulager la douleur comprennent la relaxation, la respiration, la marche, la thérapie par l’eau et se changer les idées.</li> <li>Les méthodes médicales pour soulager la douleur comprennent des analgésiques, des inhalants, l’anesthésie locale ou générale, les blocages rachidiens et du nerf honteux ainsi que l’anesthésie péridurale. </li></ul><h2>Méthodes non médicales pour soulager la douleur</h2><p>L'un des meilleurs « tranquillisants » durant le travail est la préparation psychologique adéquate de la femme enceinte. Si vous avez peur du travail ou de l'inconnu, vous aurez probablement besoin de médicaments pour soulager la douleur. Si vous n'avez pas peur et si vous avez confiance en vous-même et en votre équipe de soins de santé, vous nécessiterez moins de médicaments, voire aucun médicament.</p><p>L’accouchement est un événement naturel de la vie et il y a plusieurs façons de composer avec la douleur associée à l'accouchement sans utiliser de médicaments. Vous pouvez suivre divers programmes, comme la méthode Lamaze ou Bradley qui visent un accouchement naturel. Votre intervenant de la santé peut vous offrir des conseils supplémentaires et vous appuyer. Voici quelques méthodes pour composer avec la douleur :</p><ul><li>Essayez de vous détendre.</li><li>Utilisez des techniques de respiration pour vous détendre.</li><li>Faites des sons pour vous détendre comme des chants, des fredonnements et des gémissements lorsque vous en ressentez le besoin.</li><li>Tirez profit de la gravité pour aider le bébé à descendre : essayez de vous tenir debout et de vous appuyer sur votre conjoint, de vous asseoir et de vous pencher en vous appuyant sur une chaise, de vous agenouiller à quatre pattes, de marcher lentement ou de vous détendre dans la douche.</li><li>Essayez de marcher entre les contractions.</li><li>Vous pouvez vous balancer lentement, vous bercer et danser afin que votre pelvis demeure en mouvement.</li><li>Considérez la thérapie par l'eau : plongez-vous dans un bain giratoire ou dans un bain, ou prenez une douche.</li><li>Demandez à votre conjoint ou à une amie de vous masser.</li><li>Urinez fréquemment.</li><li>Changez-vous les idées en écoutant de la musique ou la télévision, ou méditez.</li></ul><p>Votre partenaire de travail peut également vous aider à composer avec la douleur en faisant ce qui suit :</p><ul><li>En vous rassurant avec des mots réconfortants et des mouvements lents et réguliers</li><li>En vous félicitant et non en vous critiquant</li><li>En essayant de vous distraire</li><li>En vous aidant à prendre une contraction à la fois</li><li>En vous permettant de vous appuyer sur lui (ou elle) lorsque vous êtes debout afin que la gravité aide à faire descendre le bébé</li><li>En essuyant votre front à l'aide d'un linge humide</li><li>En vous apportant des morceaux de glace à mâcher, des breuvages et de la nourriture si votre intervenant de la santé le permet</li><li>En vous massant si vous le désirez</li><li>En vous encourageant à vous reposer entre les contractions si cela est possible</li><li>En vous encourageant à résister l'envie de pousser jusqu'à ce que votre intervenant de la santé vous indique de le faire</li></ul><p>Même si vous avez décidé d'accoucher de façon naturelle, essayez de ne pas fermer la porte aux autres options pour soulager la douleur. Un accouchement n'est pas une épreuve de force ou de bravoure. La douleur qui vient avec l'accouchement est considérée l'une des plus intenses de la vie humaine. Il n'y a rien de mal à admettre que vous avez besoin de médicaments pour soulager la douleur. Divers médicaments contre la douleur sont disponibles pour le travail et l'accouchement. Cela comprend des analgésiques, des tranquillisants, des inhalants, l’anesthésie locale, des blocages nerveux régionaux comme des anesthésies épidurales et des blocages rachidiens et, parfois, dans le cas d'une césarienne, une anesthésie générale.</p><h2>Les analgésiques</h2><p>Les analgésiques sont fréquemment utilisés pour soulager la douleur. Ces médicaments, qui prennent souvent la forme de narcotiques, sont administrés lorsque le travail est bien établi. Un certain nombre d'analgésiques sont disponibles pour soulager les douleurs liées à l'accouchement. Habituellement, ces médicaments sont administrés par intraveineuse ou au moyen d'une injection dans le muscle. L'administration par intraveineuse offre un soulagement de la douleur plus rapide qu'une injection intramusculaire. Si un narcotique est administré au moyen d'une injection, il est préférable d'injecter plusieurs petites doses au lieu d'une seule dose importante. Lorsque l'on administre des doses importantes de narcotiques ou que l’on administre des narcotiques trop près de l'accouchement, le bébé pourrait être trop somnolent pour s'allaiter après la naissance et pourrait avoir des difficultés à respirer, particulièrement pendant les heures qui suivent la naissance. Les effets secondaires pour la mère varient en fonction de son degré de sensibilité aux médicaments mais peuvent comprendre de la nausée, des vomissements, la dépression et une faible pression artérielle. Les narcotiques ne semblent pas prolonger le travail.</p><h2>Les inhalants</h2><p>Le protoxyde d'azote est un gaz que l'on utilise parfois pour soulager la douleur durant le travail et l'accouchement. En général, le protoxyde d'azote est utilisé avec d'autres médicaments lorsqu'il faut procéder à une anesthésie générale. Le protoxyde d'azote est administré au moyen d’un masque à gaz. Tous les gaz inhalés traversent le placenta et pourraient avoir une incidence sur le bébé à naître.</p><h2>L’anesthésie locale</h2><p>L'anesthésie locale prend la forme d’un anesthésique que l’on injecte dans une région précise du corps. Dans le cas d'un accouchement, l'anesthésie locale est plus souvent utilisée durant ou après l'accouchement lorsqu'il faut procéder à une épisiotomie. Parfois, on utilise une anesthésie locale pour accompagner un blocage nerveux régional. Dans certains cas très rares, on pourrait utiliser une anesthésie locale pour pratiquer une césarienne si aucune autre forme d'anesthésie n'est disponible. </p><h2>Les blocages nerveux régionaux</h2><p>Les blocages nerveux régionaux sont injectés pour dissiper la douleur dans une certaine région du corps. Les blocages nerveux régionaux permettent également à la mère de demeurer éveillée durant et après la naissance. Les blocages nerveux régionaux peuvent éliminer l'envie d'uriner et il est parfois nécessaire d'insérer un cathéter afin que l'urine s'écoule. Les types d'anesthésie régionale les plus courants sont les blocages du nerf honteux, l'anesthésie épidurale et les blocages rachidiens.</p><h3>Le blocage du nerf honteux</h3><p>Un blocage du nerf honteux est un moyen sécuritaire et simple de soulager la douleur liée à l'accouchement. Pour ce faire, on installe une longue aiguille dans la paroi vaginale où se situe le nerf honteux. Au moyen de cette aiguille, on injecte l'anesthésique. Le blocage du nerf honteux permet de réduire la douleur mais pas de l'éliminer complètement.</p><h3>L'anesthésie épidurale</h3><p>L’anesthésie épidurale permet d’engourdir le bas du corps à partir de la taille et on peut l'utiliser tant pour les accouchements par voie vaginale que pour une césarienne. Pour procéder à une épidurale, on insère un petit tube dans le dos de la femme, entre la moelle épinière et la membrane externe de cette dernière, alors que la femme est étendue sur le côté ou alors qu'elle est assise et appuyée contre un objet. Une fois le tube en place, l'anesthésique est administré à cet endroit dans le dos de la femme au moyen du tube. Parfois, on peut décider de réduire le médicament administré par épidurale ou de le stopper lorsque la femme doit pousser afin que cette étape du travail soit plus efficace.</p> <figure class="asset-c-80"> <span class="asset-image-title">Épidurale</span> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/Epidural_MED_ILL_FR.jpg" alt="" /> <figcaption class="asset-image-caption">On insère une petite aiguille entre deux vertèbres de la colonne lombaire. Le tube permet d'insérer un médicament anesthésique dans la région épidurale. Cette région se situe entre les vertèbres et la dure-mère, une épaisse couche de tissu qui recouvre la moelle épinière. Le tube demeure à cet endroit durant le travail. Les effets du médicament se font sentir lentement mais durent longtemps; on peut l'administrer continuellement ou au besoin.</figcaption> </figure> <p>Bien que les anesthésies épidurales soient relativement simples et sécuritaires dans la plupart des cas, elles ralentissent parfois le travail et augmentent l'utilisation de forceps et de césariennes. Il faut tenir compte d'un certain nombre de complications possibles avant de procéder à une anesthésie épidurale :</p><ul><li>Hypotension artérielle : Les épidurales peuvent provoquer une chute soudaine de la pression artérielle de la mère, ce qui met la mère et le bébé à risque. Pour ces raisons, on surveillera la pression artérielle de la mère tant et aussi longtemps que l'épidurale sera en place. Si la pression artérielle de la mère chute, on pourrait lui administrer des liquides et des médicaments intraveineux afin de contrebalancer le problème.</li><li>Blocage rachidien important : Si l'épidurale n'est pas insérée adéquatement, les nerfs rachidiens pourraient être totalement bloqués. Cela peut engendrer une hypotension artérielle ainsi que des problèmes de respiration pour la mère. Dans certains cas rares, le système respiratoire de la mère pourrait être paralysé. Dans ce cas, il faudra utiliser un appareil respiratoire pour l'aider à respirer.</li><li>Soulagement de la douleur inefficace : L'épidurale ne soulage pas la douleur immédiatement mais la plupart des femmes finissent par être complètement engourdies. Cependant, certaines n’éprouvent qu’un soulagement partiel, et 3 % des femmes n'éprouvent aucun soulagement. Dans certains cas rares, l'épidurale pourrait s'avérer insuffisante durant une césarienne et il pourrait être nécessaire d'utiliser du protoxyde d'azote, une anesthésie locale ou une anesthésie générale également.</li></ul><h3>Le blocage rachidien</h3><p>On peut effectuer un blocage rachidien juste avant un accouchement vaginal assisté ou une césarienne. Dans le cadre d’un accouchement vaginal assisté, on doit utiliser des forceps ou une ventouse obstétricale pour aider le bébé à descendre dans le canal génital. On peut utiliser un blocage rachidien bas pour complètement bloquer toute sensation en bas de la taille, et ce, lorsque le col de l’utérus est complètement dilaté et que le bébé est prêt à naître. Dans le cas des césariennes, le blocage rachidien permet d'administrer l'anesthésique plus haut que pour un accouchement vaginal assisté.</p><p>Le blocage rachidien est injecté à raison d'une seule dose dans une région précise de la colonne vertébrale. Pour recevoir l'injection, la femme est étendue sur le côté, courbe son dos et son cou, et fléchit ses genoux. Un blocage rachidien permet de soulager la douleur presque instantanément et l'effet dure pendant une heure à une heure et demie. L'anesthésie au moyen d'un blocage rachidien est très efficace pour bloquer complètement la douleur.</p> <figure class="asset-c-80"> <span class="asset-image-title">Blocage rachidien</span> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/Spinal_block_MED_ILL_FR.jpg" alt="" /> <figcaption class="asset-image-caption">Une petite aiguille est insérée entre deux vertèbres de la colonne lombaire, et ce, sous l'extrémité finale de la moelle épinière. Le tube permet d'injecter un anesthésique dans le liquide qui entoure la moelle épinière. Les effets de ce médicament se font sentir rapidement.</figcaption> </figure> <p>Tout comme les anesthésies épidurales, les blocages rachidiens peuvent provoquer une hypotension artérielle et un placage rachidien important. Parmi les autres complications possibles, on retrouve les maux de tête, les problèmes de vessie après l'accouchement et l'hypertension artérielle.</p><h2>L'anesthésie générale</h2><p>L'anesthésie générale, qui permet d’endormir la femme, est utilisée occasionnellement pour des césariennes d'urgence et pour d'autres interventions chirurgicales au besoin. L'anesthésie générale fonctionne rapidement. On l’utilise donc lorsqu'on ne peut attendre qu'un blocage nerveux régional agisse. Les anesthésiques généraux intraveineux sont faciles à administrer, agissent rapidement, peuvent être contrôlés et permettent une récupération rapide. </p><p>Deux principaux risques sont associés à l'utilisation d'une anesthésie générale cependant. Tout d'abord, puisque la mère est endormie, il est possible que le bébé s'endorme également. Tous les anesthésiques généraux peuvent traverser le placenta et peuvent avoir une incidence sur le système nerveux central du bébé. On peut éviter ce problème en procédant à l'anesthésie générale de la mère aussi près que possible de l'accouchement. Cela réduit la quantité de médicaments que reçoit le bébé.</p><p>L'autre risque important qui est associé à l'anesthésie générale est la possibilité que la mère vomisse et aspire ou inhale le vomi. Cela peut engendrer des difficultés respiratoires pour la mère et d'autres problèmes de santé graves. Parfois, on demande aux femmes d'éviter de manger et de boire durant le travail pour éviter cette complication si jamais l’on doit procéder à une intervention chirurgicale sous anesthésie générale. Cependant, le jeûne ne permet pas nécessairement de réduire ce risque car les jus gastriques sont très acides et peuvent causer des problèmes s'ils sont inhalés. Si l'on doit procéder à une anesthésie générale, un tube sera inséré jusque dans votre gorge afin de réduire les risques d'aspiration.</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/pain_management_in_labour.jpgFalse

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