AboutKidsHealth (FR) Home

AboutKidsHealth est un site d'éducation sur la santé, destiné aux enfants et aux adolescents, et aux personnes qui s'en occupent.

Explorez le menu pour en savoir plus sur les problèmes de santé courants et sur les maladies complexes.

 

 

Érythème papulo-érosifÉrythème papulo-érosifDiaper rashÉFrenchDermatologyNewborn (0-28 days);Baby (1-12 months);Toddler (13-24 months)SkinSkinConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)Rash2010-03-05T05:00:00Z7.0000000000000067.0000000000000472.000000000000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>L’érythème fessier survient habituellement quand la peau entre en contact avec de l’urine ou des selles. Apprenez comment la traiter et les mesures à prendre pour la prévenir chez votre bébé.<br></p><h2>Qu’est-ce que l'érythème papulo-érosif?</h2> <p>L’érythème papulo-érosif est une irritation de la peau qui affecte les nourrissons ou les tout-petits dans la région de la couche. La plupart du temps, il est attribuable au contact entre l’urine et les selles avec la peau sensible de votre bébé. La plupart des nourrissons auront au moins un érythème papulo-érosif avant de faire l’apprentissage de la propreté. </p> <h2>À retenir<br></h2><ul><li>Les érythèmes papulo-érosifs sont courants chez les nourrissons et les tout-petits.</li><li>La dermatite par les couches et la manifestation la plus fréquente.</li><li>Le fait de garder la région propre et sèche contribue à prévenir les érythèmes.</li></ul><h2>Signes et symptômes d’un érythème papulo-érosif</h2> <p>Le nourrisson qui présente un érythème papulo-érosif peut avoir les signes et les symptômes qui suivent :</p> <ul> <li>peau rouge;</li> <li>peau irritée ou douloureuse;</li> <li>taches ou cloques dans la région de la couche.</li> <li>L’érythème papulo-érosif léger ressemble à des plaques roses sur la peau. Les formes plus graves sont rouge vif et peuvent présenter des boutons ouverts. Ils sont souvent très douloureux.</li> </ul> <h2>Causes</h2> <p>La cause la plus fréquente d’érythème papulo-érosif est le contact avec l’urine et les selles. C’est ce que l’on appelle la « dermatite par les couches ». Elle se produit souvent si le nourrisson a la diarrhée. Elle affecte habituellement les fesses et les cuisses. Les pantalons et les couches serrés en plastique qui empêchent l’humidité de sécher peuvent empirer l’érythème.</p> <p>L’érythème papulo-érosif peut aussi être causé par une infection aux levures (Candida). Cette infection fongique prolifère dans les endroits chauds et humides comme les replis de la peau. L’érythème papulo-érosif a une apparence rouge et comporte souvent de petites taches rouges sur les côtés. Il est habituellement indolore. Les antibiotiques peuvent causer ou empirer la situation chez les bébés.</p> <p>D’autres érythèmes peuvent se manifester dans la région de la couche. Ils peuvent inclure, entre autres, de l’eczéma, des bactéries, des infections virales et des réactions allergiques. On peut aussi les observer sur d’autres parties du corps.</p> <h2>Traitement</h2> <p>Ne remettez pas de couches. Exposez la peau de votre bébé à de l’air chaud et sec le plus possible.</p> <p>Au moment de changer la couche, lavez les fesses de votre bébé au savon léger et à l'eau chaude, rincez-les et séchez-les en tapotant. Votre bébé ressentira peut-être moins de douleur si vous lavez la région dans un bain chaud. Évitez les lingettes qui contiennent de l’alcool, car elles peuvent accroître la douleur.</p> <p>Utilisez un onguent protectif non parfumé, comme de la gelée de pétrole (Vaseline) ou de l’oxyde de zinc afin de protéger la région après chaque changement de couche. Les crèmes ne doivent pas être partagées avec d'autres enfants. Ne contaminez pas la crème. Lavez vos mains avant de les mettre dans le pot.</p> <p>L'érythème papulo-érosif causé par une infection à Candida (levures) doit être traité avec une crème antifongique topique comme la nystatine ou le clotrimazole. </p><h2>Prévention</h2> <p>La meilleure façon de prévenir l’érythème papulo-érosif est de changer souvent la couche de votre bébé. Si votre bébé a la diarrhée, changez sa couche plus souvent qu’à l’habitude. L’application d’une mince couche de crème protectrice non parfumée peut aussi protéger la peau. On ne sait pas si les couches en tissu ou jetables sont préférables afin de prévenir les érythèmes papulo-érosifs.</p> <h2>Quand demander une aide médicale</h2> <p>Prenez rendez-vous avec le médecin de votre enfant si l’érythème ne s’atténue pas après quelques jours ou si le bébé semble se sentir mal ou fait de la fièvre. </p> diaperrashhttps://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/diaper_rash.jpg Apprenez les causes de l’érythème fessier de votre bébé, comment la traiter et les mesures à prendre pour la prévenir chez votre bébé.Main
Les troubles médicaux dont souffrent les enfants atteints du syndrome de DownLes troubles médicaux dont souffrent les enfants atteints du syndrome de DownDown syndrome: Related medical conditionsLFrenchGeneticsChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANAConditions and diseasesAdult (19+) CaregiversNA2017-10-16T04:00:00ZFlat ContentHealth A-Z<p>Les enfants atteints du syndrome de Down peuvent courir davantage de risques d’éprouver certains troubles médicaux. Découvrez quels sont ces troubles et apprenez à les prendre en charge.</p><p>Le <a href="/Article?contentid=9&language=French">syndrome de Down</a> est un trouble congénital répandu touchant environ un bébé sur 700 au Canada. Les enfants atteints ont une copie supplémentaire du chromosome 21, souvent une troisième. Bien que ce syndrome soit caractérisé par des troubles médicaux et développementaux, chaque enfant le vit à sa manière. Certains enfants peuvent souffrir davantage de problèmes médicaux et développementaux.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>Le syndrome de Down est un trouble héréditaire répandu présent à la naissance. Il est causé par la présence de copies supplémentaires du chromosome 21.</li><li>Il se manifeste par des troubles développementaux et médicaux.</li><li>Chaque enfant en souffre à sa façon, car les enfants sont tous différents.</li><li>Les complications médicales les plus courantes de ce syndrome sont les troubles de l’ouïe et de la vue.</li></ul><p>Voici les troubles médicaux pouvant toucher les enfants trisomiques :</p><h2>Cœur</h2><p>Environ 40 à 50 % des enfants atteints du syndrome de Down ont une anomalie cardiaque congénitale. Par congénital, on entend qu’elle était présente à la naissance. Beaucoup d’anomalies congénitales peuvent d’ailleurs être opérées.</p><p>On fait régulièrement passer aux enfants trisomiques des tests de détection des anomalies cardiaques congénitales. Il arrive ainsi qu’une de ces anomalies soient détectées avant la naissance du bébé. Les <a href="/article?contentid=1608&language=French">anomalies de la cloison interauriculo-ventriculaire</a> sont le type le plus répandu chez les enfants trisomiques. Elles sont causées par une malformation d’une ou de plusieurs des quatre cavités cardiaques. Sont aussi communes les <a href="/article?contentid=1607&language=French">anomalies de communication interauriculaire</a>, les <a href="/article?contentid=1626&language=French">anomalies de communication interventriculaire</a>, la <a href="/article?contentid=1617&language=French">persistance du canal artériel</a> et la <a href="/article?contentid=1621&language=French">tétralogie de Fallot</a>.</p><p>Ces anomalies peuvent être détectées et diagnostiquées par un professionnel de la santé expérimenté vérifiant si le bébé a un souffle au cœur ou si son sang ne transporte pas assez d’oxygène. Il est toutefois possible que l’enfant souffre d’un grave problème cardiaque sans que le médecin n’entende de souffle ou même si le sang de l’enfant est assez oxygéné. Il est très important que tous les bébés souffrant du syndrome de Down subissent un <a href="/article?contentid=1642&language=French">échocardiogramme</a> (examen du cœur aux ultrasons) même si leur échocardiographie prénatale était normale.</p><p>Certains types d’anomalies cardiaques congénitales doivent être opérées dès les premiers mois de l’existence de l’enfant, tandis que d’autres doivent simplement être suivies de près par un cardiologue. Le cardiologue pédiatrique est un spécialiste qui peut diagnostiquer les anomalies cardiaques congénitales chez les enfants et les traiter. Consultez le cardiologue de votre enfant pour en savoir davantage sur le plan de soins que doit suivre votre enfant.</p><h2>Tractus gastro-intestinal</h2><p>Un moins grand nombre d’enfants naissent avec des anomalies de leur <a href="/article?contentid=1467&language=French">tractus gastro-intestinal</a>, soit dans leur œsophage, leur estomac ou leurs intestins, qu’on peut opérer pour la plupart.</p><p>Vous trouverez ci dessous la liste des principaux problèmes gastro-intestinaux ou digestifs dont souffrent les enfants trisomiques.</p><h3>Rétrécissement gastro-intestinal (atrésie)</h3><p>Si un nouveau-né atteint du syndrome de Down présente des vomissements graves depuis la naissance, il compte peut-être parmi les bébés trisomiques souffrant d’une atrésie gastro-intestinale (12 % environ). Ce qui se produit le plus souvent, c’est un blocage du duodénum, qui est la partie supérieure de l’intestin grêle. Les aliments digérés ne peuvent alors plus passer par cet organe. Il faut donc opérer pour le débloquer.</p><h3>Maladie de Hirschsprung </h3><p>La <a href="/article?contentid=830&language=French">maladie de Hirschsprung</a> touche moins de 1 % des nourrissons atteints du syndrome de Down. Elle se manifeste par de graves constipations lorsque la dernière partie du gros intestin fonctionne mal en raison de l’absence de neurones. Ces constipations peuvent alors causer une occlusion intestinale. Le traitement consiste à opérer en enlevant la partie du côlon atteinte. </p><h3>Constipation</h3><p>Bien que les trisomiques puissent être <a href="/article?contentid=6&language=French">constipés</a> pour les mêmes raisons que les autres personnes – mauvais régime alimentaire, manque d’exercice –, ils sont aussi sensibles à certains troubles causant de la constipation : <a href="/article?contentid=2309&language=French">hypothyroïdie</a>, maladie de Hirschsprung, <a href="/article?contentid=816&language=French">maladie cœliaque</a>, etc. Si leur constipation n’est pas causée par ces troubles, leurs fournisseurs de soins et leur médecin devraient chercher ensemble des laxatifs sans danger pour le patient.</p><h2>Perte auditive</h2><p>Chez les enfants, les pertes auditives peuvent nuire à leur développement pédagogique, linguistique et affectif. En assurant le suivi des troubles auriculaires et en les traitant, on peut réduire l’incidence de ces pertes. L’American Academy of Pediatrics recommande de faire passer des évaluations audiométriques à la naissance, une fois entre l’âge de six et de douze mois, et ensuite chaque année. On suggère d’avoir recours à des prothèses auditives même dans les cas où ces pertes sont mineures, afin de prévenir tout retard dans le développement pédagogique, affectif ou linguistique de l’enfant.</p><h2>Déficience visuelle</h2><p>Le pire trouble visuel pour les enfants trisomiques, ce sont les <a href="/article?contentid=837&language=French">cataractes</a> congénitales (opacité du cristallin de l’œil). Si les cataractes de l’enfant ne sont pas traitées, il risque de devenir aveugle. Les cataractes ne sont pas toujours visibles à l’œil nu. La meilleure façon de détecter la présence de cataractes, c’est l’examen des yeux à l’ophtalmoscope par un professionnel d’expérience. Il faut normalement opérer sans délai les cataractes congénitales. Si l’opération se fait à un âge précoce, la vue de l’enfant peut être restaurée et il ne deviendra pas aveugle. L’ophtalmologue est le médecin et chirurgien de l’œil qui traite les cataractes ou tout autre trouble oculaire semblable. </p><p>Le vice de réfraction (le besoin de porter des verres) est beaucoup plus répandu chez les enfants trisomiques que dans le reste de la population. Le <a href="/article?contentid=836&language=French">strabisme</a> (le fait de loucher) n’est pas rare non plus. Il est important de diagnostiquer le strabisme chez le patient dès son enfance, car ce trouble peut dégénérer en <a href="/article?contentid=835&language=French">amblyopie</a>, qui est une perte visuelle, ou en trouble de la stéréopsie, qui est la perception de la profondeur.</p><p>En plus d’avoir besoin de lunettes, un grand nombre d’enfants trisomiques présentent des anomalies du canal lacrymal que remarqueront les fournisseurs de soins, car les enfants, surtout lorsqu’ils sont enrhumés, ont souvent les yeux qui coulent et qui pleurent. L’ophtalmologue doit en assurer le suivi si la situation ne s’améliore pas, car il faut parfois opérer.</p><h2>Troubles thyroïdiens</h2><p>L’<a href="/article?contentid=2309&language=French">hypothyroïdie</a> est le trouble endocrinien le plus répandu chez les enfants atteints du syndrome de Down. On estime qu’environ 10 % d’entre eux souffrent de troubles thyroïdiens congénitaux ou acquis. Les hormones thyroïdiennes jouent un rôle important dans la croissance et le développement cognitif (intellectuel) de l’enfant. On peut détecter si leur niveau est anormal en lui faisant passer des analyses sanguines de routine.</p><h2>Probabilité accrue d’avoir certaines infections</h2><p>Les personnes ayant le syndrome de Down ont tendance à contracter plus d’infections, surtout celles des voies respiratoires supérieures. Ces infections se caractérisent par leur gravité et leur durée, en partie causées par la faiblesse du système immunitaire des trisomiques. De plus, des facteurs non immunologiques – des structures anatomiques anormales (petitesse du conduit auditif, étroitesse de la trachée) ou le reflux gastro-œsophagien – peuvent contribuer à augmenter la fréquence des infections des voies respiratoires. </p><h2>Instabilité ou dislocation de la colonne cervicale</h2><p>Près de 25 % des enfants trisomiques souffrent sans doute d’instabilité atloïdo-axoïdienne. Ce trouble de croissance touchant la colonne vertébrale accroît la flexibilité entre la première et la deuxième vertèbre de la colonne cervicale, dans la nuque. La plupart du temps, aucun symptôme ni aucun problème ne se manifeste. Il est toutefois important de savoir que des problèmes peuvent survenir, étant donné que toute dislocation des vertèbres protégeant la colonne peut causer un traumatisme de la moelle épinière. L’American Academy of Pediatrics ne recommande plus le diagnostic au moyen de radiographies du cou de routine. Les symptômes associés à cette instabilité comprennent, entre autres, tout changement de démarche, la difficulté à se servir de ses bras ou de ses mains, tout changement dans la fonction des intestins ou de la vessie, la faiblesse, de la douleur qui commence à se manifester dans le cou ou une inclinaison de la tête. Vous devriez consulter sans tarder votre médecin si vous constatez l’un ou l’autre de ces symptômes. </p><h2>Crises d’épilepsie</h2><p>Les <a href="/article?contentid=2060&language=French">crises d’épilepsie</a> sont causées par une activité anormale du cerveau se traduisant par des mouvements saccadés. Les enfants trisomiques courent 5 fois plus de risques d’en souffrir que le reste de la population. Elles peuvent survenir au cours des toutes premières années ou plus tard. Il est important de les détecter et de les traiter dès leur apparition en vue de favoriser le développement cérébral et cognitif de l’enfant.</p><h2>Troubles sanguins</h2><p>Il arrive que des personnes atteintes du syndrome de Down présentent des anomalies dans leurs cellules sanguines. C’est pourquoi il est recommandé de procéder à une numération globulaire complète à leur naissance, puis d’analyser leur sang chaque année. Dans plusieurs cas, ces anomalies disparaissent d’elles-mêmes après un certain temps, et cela s’avère particulièrement chez les nouveau-nés trisomiques. Il arrive, quoique rarement et seulement si elles persistent, qu’elles causent un cancer appelé leucémie. La leucémie est un cancer du sang qui doit être traité par un spécialiste appelé un oncologue.</p><p>Si vous avez des questions sur ces troubles, parlez-en au médecin de votre enfant.<br></p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/down_syndrome_medical_conditions_affecting_children.jpgSyndrome de Down: troubles médicaux Les enfants atteints du syndrome de Down sont plus à risque pour certains troubles médicaux. Apprenez à prendre ces troubles en charge.Main
L'intégration des friandises et des boissons dans l’alimentation quotidienne de votre familleL'intégration des friandises et des boissons dans l’alimentation quotidienne de votre familleFitting treats and drinks into your family's dietLFrenchNutritionChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NADigestive systemHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+) Educators Hospital healthcare providers Community healthcare providers Remote populations First nationsNA2013-09-27T04:00:00Z000Flat ContentHealth A-Z<p>Découvrez comment faire une juste place aux gâteries et aux boissons dans l’alimentation quotidienne de votre famille.</p><p>Le Guide alimentaire canadien met l’accent sur les quatre groupes alimentaires essentiels à un régime alimentaire sain et équilibré. Il ne tient pas compte des « gâteries », aliments gras ou sucrés.</p> <p>Une solution saine est d’établir une alimentation équilibrée dans laquelle « tous les aliments ont leur place ». Cela signifie de choisir régulièrement des aliments de chacun des quatre groupes alimentaires et de permettre quelques gâteries par semaine à vos enfants.</p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Un régime équilibré comprend des aliments nutritifs provenant des quatre groupes alimentaires du Guide alimentaire canadien ainsi que des gâteries à l’occasion.</li> <li>Limitez les gâteries et les collations riches en calories comme les gâteaux, les biscuits, le chocolat, les frites, les nachos et les croustilles.</li> <li>Offrez à votre enfant un yogourt faible en matières grasses, de l’houmous faible en matières grasses et des fruits frais ou secs. Les enfants de plus de cinq ans peuvent aussi consommer du maïs soufflé, des noix, des craquelins ou des légumes crus.</li> <li>Afin de conserver un équilibre entre les liquides et les nutriments, encouragez votre enfant à boire de l’eau de manière régulière et à couper ou limiter sa consommation de boissons sucrées comme les boissons gazeuses, les boissons pour sportifs et les boissons énergisantes de même que le thé ou le café sucré.</li></ul><h2>Friandises</h2> <p>Limitez les gâteaux, les pâtisseries, les biscuits, les barres céréalières, les friandises, le chocolat, la crème glacée, les muffins achetés, les frites, les nachos et les autres aliments riches en calories, en matières grasses, en sucre ou en sel (sodium). Ces aliments doivent être consommés de temps à autre et non pas faire partie du régime alimentaire régulier de votre famille.</p> <p>Servez plutôt des gâteries saines comme les suivantes : </p> <ul> <li>maïs soufflé*,</li> <li>noix*,</li> <li>carottes, céleri ou poivrons crus *, </li> <li>certains craquelins de grains entiers faibles en matières grasses*, </li> <li>yogourt nature faible en matières grasses,</li> <li>hummus faible en matières grasses,</li> <li>fruits frais ou séchés (coupez les gros fruits en morceaux et encouragez votre enfant à se brosser les dents après avoir mangé des fruits pour combattre les caries dentaires).</li> </ul> <p>*Ces aliments ne doivent être servis qu’aux enfants âgés de 5 ans et plus. Ils peuvent comporter des risques graves d’étouffement chez les enfants plus jeunes.</p> <h2>Boissons</h2> <p>Même si nous n’en tenons peut être pas compte, les boissons sont aussi des aliments. Nous devons consommer suffisamment de liquides pour que notre organisme fonctionne de façon optimale. Nous devons aussi cependant prendre en considération le rôle que joue ce que nous buvons dans notre régime alimentaire et déterminer si ces boissons respectent les critères des quatre groupes alimentaires.</p> <p>Pour bien équilibrer les liquides et les éléments nutritifs essentiels, éliminez les boissons suivantes du régime alimentaire des membres de votre famille ou ne leur en offrez que de temps à autre comme gâterie :</p> <ul> <li>boissons sucrées à saveur de fruits,</li> <li>boissons gazeuses, </li> <li>boissons pour sportifs (boisson de l’effort) et boissons énergisantes,</li> <li>boissons chaudes ou froides sucrées.</li> </ul> <p>D’après le Guide alimentaire canadien, boire de l’eau régulièrement est le meilleur conseil de tout! C’est la façon tout indiquée d’étancher sa soif sans prendre de calories. Mettez en pratique les recommandations générales sur la quantité d’eau à consommer quotidiennement sans oublier d’en boire davantage lorsqu’il fait chaud ou que vous êtes très actif. Comme les jeunes enfants et les personnes âgées sont particulièrement susceptibles de devenir déshydratés s’ils ne consomment pas assez de liquides, rappelez leur de boire régulièrement.</p> <h2>Conseils pour la consommation</h2> <ul> <li>Buvez de l’eau aux repas.</li> <li>Conserver de l’eau dans un pichet à filtre au réfrigérateur.</li> <li>Utilisez un contenant d’eau portable pour le travail et donnez de l’eau à votre enfant pour boire à l’école.</li> <li>Ajoutez des tranches de citron, de lime, de concombre ou d’orange à l’eau pour lui donner une variété de saveurs.</li> </ul>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/developing_positive_eating_habits.jpgÉquilibrer l'alimentationMain
Prévention du suicide et de l’automutilation: aider votre enfant à comprendre des émotions difficiles à gérerPrévention du suicide et de l’automutilation: aider votre enfant à comprendre des émotions difficiles à gérerSuicide and self-harm prevention: Helping your child understand difficult emotionsPFrenchPsychiatrySchool age child (5-8 years);Pre-teen (9-12 years);Teen (13-18 years)BodyNAConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)NA2016-02-10T05:00:00Z000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>Découvrez comment réduire le risque de suicide et d’automutilation en aidant votre enfant à faire face à des émotions négatives.</p><p>Les pensées <a href="/Article?contentid=291&language=French">suicidaires</a> et <a href="/Article?contentid=289&language=French">l’automutilation</a> peuvent apparaître lorsqu’un enfant ou un adolescent se sent dépassé par des émotions difficiles à gérer et ne peut plus les supporter.</p> <p>Les émotions difficiles au quotidien peuvent inclure:</p> <ul> <li>la tristesse de ne pas être invité à la fête d’anniversaire d’un ami;</li> <li>la peur ou l'inquiétude à propos d’un changement d’école ou de camp d’été;</li> <li>la colère et la frustration lorsque des limites sont établies, par exemple le temps passé devant un écran;</li> <li>la honte lorsque l’enfant se fait prendre à avoir mal agi.</li> </ul> <p>Ces circonstances et d’autres situations semblables peuvent ne pas paraître problématiques à un adulte, mais peuvent s’avérer incroyablement stressantes pour un enfant ou un adolescent. C’est parce qu’ils ont moins d’expérience de la vie et que leur cerveau est encore en développement, en général jusqu’à la vingtaine.</p> <p>C’est pourquoi il est important, en tant que parent ou tuteur, de reconnaître les émotions de votre enfant et de l’encourager à parler ouvertement de ses pensées et de ses sentiments. Le fait d’aider votre enfant à comprendre les émotions de sa vie quotidienne et à en parler peut l’aider à mieux tolérer une plus grande détresse.</p><h2>Comment les enfants expriment-ils leurs émotions?</h2> <p>Votre enfant peut ne pas expliquer clairement les émotions qu’il ressent. Les enfants expriment souvent leurs émotions différemment, en fonction de leur niveau de développement.</p> <p>Les très jeunes enfants peuvent montrer leurs émotions par leur comportement ou leurs jeux. Les enfants plus âgés peuvent parfois contenir et cacher leurs émotions négatives. Par exemple, ils peuvent se plaindre de maux de tête ou de douleurs pendant les périodes de stress, mais se replier sur eux-mêmes ou dire « Je ne sais pas » lorsqu’on leur demande comment ils se sentent. D’autres enfants peuvent se montrer visiblement irritables, agressifs ou en colère pour exprimer leur tristesse ou leur inquiétude.</p><h2>À retenir</h2> <ul> <li>Il est important de parler à votre enfant de ce qu'il ressent vis-à-vis des hauts et des bas de la vie quotidienne, même si pour vous ces fluctuations ne semblent pas stressantes, afin qu’il soit mieux préparé à tolérer une plus grande détresse.</li> <li>Reconnaissez la façon dont votre enfant exprime ses émotions. Les enfants plus jeunes peuvent changer leur comportement ou leurs façons de jouer. Les enfants plus âgés peuvent tout contenir ou mal se conduire lorsqu’ils deviennent tristes ou inquiets.</li> <li>Lorsque vous parlez à votre enfant, restez calme, expliquez-lui que toutes les émotions sont légitimes, posez-lui des questions directes sur d’éventuelles idées de suicide ou d’automutilation et offrez de l’aide.</li> <li>Consultez le médecin de votre enfant ou un autre professionnel de la santé mentale si votre enfant éprouve des difficultés à gérer ses émotions ou si vous apprenez que son travail scolaire ou ses amitiés sont négligés.</li> </ul><h2>Comment parler à votre enfant à propos de ses émotions et de pensées suicidaires</h2> <h3>N’oubliez pas qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais sentiments</h3> <p>Vous pouvez aider votre enfant à composer avec les émotions difficiles qu’il ressent en lui rappelant que toutes les émotions sont normales. Les émotions comme la tristesse, la colère, l’anxiété, la dépression et la honte sont tout aussi valables et importantes que la joie, l’enthousiasme et le bonheur. Toutes ces émotions, qu’elles soient positives ou négatives, constituent un moyen de communication.</p> <h3>Soyez calme et montrez votre soutien</h3> <p>Avant de parler à votre enfant, assurez-vous de choisir un moment où vous-même ou votre enfant ne vous sentirez pas obligé ou pressé de le faire.</p> <p>Discutez avec votre enfant dans le calme et en lui montrant votre soutien. Expliquez-lui que vous êtes là pour lui, que vous l’acceptez tel qu’il est, comprenez ce qu’il traverse, et essayez d’écouter ce qu’il ressent sans l’interrompre, argumenter ou corriger ce qu’il dit.</p> <h3>Soyez précis et direct</h3> <p>Si vous avez remarqué des comportements qui vous inquiètent, soyez précis à ce sujet. Par exemple, vous pourriez dire: «Je te vois passer plus de temps dans ta chambre et ne plus sortir autant avec tes amis. Je voudrais simplement m’assurer que tu vas bien.» </p> <p>Si vous avez remarqué <a href="/Article?contentid=290&language=French">certains signes possibles de pensées suicidaires​</a>, interrogez directement votre enfant à ce propos. Cela lui fera comprendre que c’est une bonne chose qu’il vous parle de ses émotions. Vous pourriez lui demander, par exemple : «As-tu déjà eu le sentiment que tu ne voulais plus être ici?», «As-tu déjà souhaité mourir?» ou encore «As-tu déjà pensé à te faire du mal?»</p> <h3>Offrez de l’aide</h3> <p>Demandez à votre enfant ce que vous pouvez faire pour l’aider. Par exemple, veut-il passer plus de temps à vous parler ou préfère-t-il parler à un professionnel de la santé ou à un conseiller? Vous pouvez également lui demander si vous pouvez l’aider à s’engager davantage dans les activités qu’il aime faire.</p> <h3>Rappelez à votre enfant les choses positives</h3> <p>S’il est important de donner à votre enfant le temps d’exprimer ses émotions négatives, n’oubliez pas les points positifs. Demandez à votre enfant de vous parler de ce qui va bien dans sa vie, et rappelez-lui ses points forts et ceux qui l’aiment et qui sont là pour le soutenir.</p><h2>Quand solliciter de l’aide médicale pour votre enfant du fait de ses difficultés affectives</h2> <p>Si votre enfant fait l’expérience d’émotions fortes et qu’elles durent plus longtemps, ou sont plus intenses que ce à quoi on pourrait généralement s'attendre, cela peut être une cause de préoccupation.</p> <p>Il peut être utile de parler à un médecin ou un autre professionnel de la santé mentale dans les cas suivants:</p> <ul> <li>vous craignez que votre enfant éprouve de la difficulté à gérer ses émotions,</li> <li>d’autres personnes dans la vie de votre enfant (enseignants, parents, amis) ont remarqué que le stress perturbe son travail scolaire, ses amitiés ou sa participation à des activités.</li> </ul>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/suicide_self_harm_helping_your_child.jpgLe suicide et l’automutilationMain

 

 

Les troubles du cerveau et la santé mentale: présentation généraleLes troubles du cerveau et la santé mentale: présentation généraleBrain disorders and mental health: OverviewLFrenchPsychiatryChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BrainBrainConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)NA2017-07-12T04:00:00Z12.000000000000043.0000000000000727.000000000000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>Découvrez comment les troubles du cerveau peuvent affecter la santé mentale et le fonctionnement général d’un enfant.</p><h2>​​En quoi consistent les troubles du cerveau?</h2><p>Les troubles du cerveau comprennent les maladies génétiques et les problèmes médicaux sous-jacents, les lésions et les maladies qui affectent le cerveau. Leur importance dépend aussi de leur évolution avant la naissance et tout au long de l’enfance. Le cerveau peut aussi être affecté par certains traitements médicaux et son exposition à certaines toxines.</p><p>Les troubles fréquents du cerveau comprennent:</p><ul><li>une lésion au cerveau à la suite d’un traumatisme à la tête, un AVC, un manque d’oxygène ou une infection;</li><li>des maladies neurologiques comme le spina-bifida, l’hydrocéphalie, la paralysie cérébrale, l’épilepsie, la neurofibromatose, la sclérose tubéreuse ou une tumeur au cerveau;</li><li>d’autres problèmes médicaux comme la prématurité, le diabète, des problèmes cardiaques ou respiratoires chroniques (à long terme), certains troubles génétiques;</li><li>les effets négatifs des traitements pour la leucémie, une tumeur au cerveau ou d’autres cancers infantiles;</li><li>une exposition à l’alcool, au tabac ou à certains médicaments avant la naissance;</li><li>une exposition au plomb, à des drogues illicites ou à des gaz toxiques comme le monoxyde de carbone.</li></ul> <br><h2>Comment les problèmes de santé mentale sont-ils associés aux troubles du cerveau?</h2> <p>Le cerveau prend en charge les fonctions humaines les plus complexes: la pensée, la résolution de problèmes, les émotions, la conscience ou le comportement social.</p> <p>Un trouble du cerveau peut compromettre le développement typique d’un enfant. Il peut entraîner certains problèmes de santé mentale liés à l’apprentissage ou au comportement, selon l’âge de l’enfant et le type et la gravité du trouble du cerveau.</p> <p>En général, les problèmes de santé mentale peuvent découler d’une ou des deux situations suivantes:</p> <ul><li>des difficultés avec la pensée, la communication, la régulation des émotions et les aptitudes sociales;</li> <li>des difficultés à composer avec le stress associé au fait de devoir vivre avec un trouble du cerveau.</li></ul> <h2>Difficultés liées aux capacités cognitives: comment le cerveau pense</h2> <p>Les problèmes de santé mentale peuvent être directement liés aux conséquences d’une maladie ou d’une blessure au cerveau. Les modifications de la structure et des connexions du cerveau à la suite d’un trouble du cerveau peuvent occasionner chez l’enfant des difficultés à réfléchir, à contrôler son comportement et à gérer ses émotions et son stress. Les quelques exemples suivants illustrent ces situations.</p> <ul><li>Le trouble de <a href="/Article?contentid=1922&language=French">déficit d’attention avec hyperactivité (TDAH)</a> est l’un des diagnostics les plus courants à la suite d’une maladie ou d’une blessure au cerveau.</li> <li>Les troubles d’apprentissage et les troubles du développement intellectuel sont également fréquents chez les enfants qui ont un trouble du cerveau.</li> <li>Des symptômes de <a href="/Article?contentid=284&language=French">dépression</a> et d’<a href="/Article?contentid=271&language=French">anxiété</a> peuvent également souvent s’ajouter. Ces symptômes découlent parfois du type de lésion au cerveau, ce qui peut amener un enfant ou un adolescent à s’accrocher à des pensées négatives persistantes.</li> <li>Les enfants qui ont différents types de lésions au cerveau peuvent aussi avoir des difficultés sur le plan social en raison de leurs difficultés à communiquer et à interagir avec d’autres enfants.</li></ul> <h2>Difficultés à composer avec un trouble du cerveau</h2> <p>Il peut être stressant d’avoir à composer avec les effets d’une lésion au cerveau ou d’un trouble connexe durant l’enfance. Ce stress peut même accentuer les problèmes de santé mentale chez l’enfant et sa famille. Voici quelques exemples de situations courantes:</p> <ul><li>frustration et tristesse d’un enfant à propos de ses différences perçues à l’école ou avec ses pairs (qui peuvent devenir plus apparentes pendant son adolescence);</li> <li>stress de l’enfant et du parent en raison des visites fréquentes à l’hôpital et chez le médecin;</li> <li>inquiétude des parents concernant l’autonomie et l’éducation actuelles et à venir de l’enfant;</li> <li>changements dans la relation parent-enfant en raison de de la surveillance, de l’attention ou des inquiétudes accrues des parents. Cette situation peut devenir particulièrement difficile quand un adolescent souhaite plus d’autonomie, mais a besoin de surveillance parentale et de rappels pour sa santé.</li></ul><h2>À retenir</h2> <ul> <li>Les troubles du cerveau sont un terme général pour désigner une perturbation du cerveau en raison d’un problème médical, d’une maladie ou d’une blessure sous-jacents.</li> <li>Il est recommandé qu’un enfant qui est atteint d’un trouble du cerveau subisse une évaluation approfondie pour vérifier la présence de problèmes de santé mentale connexes.</li> <li>Le TDAH, le trouble d’apprentissage, les problèmes sociaux, la dépression et l’anxiété sont souvent associés aux troubles du cerveau.</li> <li>Si vous pensez qu’un problème de santé mentale est associé à un trouble du cerveau de votre enfant, parlez-en à votre médecin de famille ou au neurologue de votre enfant, demandez l’avis des enseignants de votre enfant et envisagez l’évaluation neuropsychologique.</li> </ul><h2>Que faire si vous pensez que votre enfant a un problème de santé mentale associé à un trouble du cerveau</h2> <p>Si un problème de santé mentale de votre enfant vous préoccupe, voici quelques pistes de solution.</p> <ul><li>Vous pouvez en parler au neurologue ou à l’équipe de neurologie de votre enfant.</li> <li>Vous pouvez en parler à votre médecin de famille.</li> <li>Vous pouvez demander au médecin ou à l’équipe de neurologie de votre enfant qu’il subisse une <a href="/Article?contentid=2002&language=French">évaluation neuropsychologique</a>.</li> <li>Vous pouvez parler de vos préoccupations aux enseignants ou au directeur d’école de votre enfant.</li></ul><h2>Pour de plus amples renseignements</h2> <p>Pour de plus amples renseignements sur les troubles du cerveau et les problèmes de santé mentale, veuillez consulter les pages suivantes:</p> <p><a href="/Article?contentid=2002&language=French">Les troubles du cerveau et la santé mentale: évaluer la présence de problèmes neuropsychologiques chez votre enfant</a></p> <p><a href="/Article?contentid=2003&language=French">Les troubles du cerveau et la santé mentale: comment aider votre enfant à s’adapter</a></p> <p><a href="/Article?contentid=2004&language=French">Les troubles du cerveau et la santé mentale: les traitements actuels</a></p> ​​<h2>Sources de renseignements</h2> <p>Les ouvrages suivants (uniquement en anglais) fournissent des renseignements utiles sur les troubles du cerveau et les problèmes de santé mentale qui en découlent.</p> <p>Dawson, P. & Guare, R. (2009). <em>Smart but Scattered</em>. New York, NY: The Guildford Press.</p> <p>Dawson, P. & Guare, R. (2010). <em>Executive Skills in Children and Adolescents</em>. New York, NY: The Guildford Press.</p> <p>Greene, R. W. (2014).<em>The Explosive Child</em>. New York, NY: HarperCollins.</p> <p>Guare, R. & Dawson, P. (2013). <em>Smart but Scattered TEENS</em>. New York, NY: The Guildford Press.</p> <p>Huebner, D. (2005). <em>What to Do When You Worry Too Much: A Kid's Guide to Overcoming Anxiety</em>. Magination Press.</p> <p>Siegel, D. J. (2013). <em>Brainstorm</em>. New York, NY: Penguin Group.</p> <p>Siegal, D. J. & Bryson, T. P. (2011). <em>The Whole Brain Child</em>. New York, NY: Random House.​​</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/brain_disorders_and_mental_health.jpgTroubles du cerveau et santé mentale Découvrez comment un trouble du cerveau peut entraîner certains problèmes de santé mentale et du fonctionnement général d’un enfant.Main
Néphropathie et diabèteNéphropathie et diabèteKidney disease and diabetesNFrenchEndocrinologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)Pancreas;KidneysEndocrine system;Renal system/Urinary systemConditions and diseasesAdult (19+)NAhttps://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/kidney_location_front_side_FR.png2017-11-20T05:00:00Z000Flat ContentHealth A-Z<p>Une maladie rénale peut survenir plus tard dans la vie à la suite du diabète. Apprenez-en davantage sur la néphropathie diabétique, le diagnostic et le traitement.<br></p><p>Les <a href="https://pie.med.utoronto.ca/htbw/module.html?module=kidney-child">reins</a> constituent le système de filtrage de l’organisme. Le sang circule dans les vaisseaux sanguins des reins où les toxines et les déchets y sont filtrés, puis dirigés vers l’urine. Les personnes atteintes de <a href="/Article?contentid=1717&language=French">diabète</a> sont plus à risque de développer une maladie du rein. Une présence élevée de sucre dans le sang provoque une pression artérielle élevée qui peut endommager les reins au fil du temps. Les dommages résultent de la difficulté des reins à filtrer le sang adéquatement. Les dommages rénaux causés par le diabète portent le nom de néphropathie diabétique.</p><h2>À retenir<br></h2><ul><li>La pression artérielle élevée et l’hyperglycémie (sucre) peuvent endommager les reins, ce qui les empêchera de bien filter le sang.</li><li>Le diagnostic de la néphropathie est réalisé à l’aide d’un test d’urine.</li><li>Une excellente maîtrise de la glycémie, un bon contrôle de la pression artérielle ainsi que le recours à des médicaments peuvent aider à prévenir les lésions rénales ou à ralentir leur progression. </li></ul><figure class="asset-c-80"><span class="asset-image-title">Emplacement des reins</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/kidney_location_front_side_FR.png" alt="Parallèle montrant l’emplacement des reins selon une vue de face et une vue latérale" /> </figure> <h2>Qu’est-ce que la néphropathie diabétique?</h2><p>Ce ne sont pas toutes les personnes atteintes de diabète qui développeront une néphropathie diabétique. Cette affection est rare avant la puberté, voire inexistante. Le contrôle inadéquat du <a href="/Article?contentid=1724&language=French">taux de sucre (glucose) dans le sang</a>, l’hypertension artérielle et le tabagisme augmentent le risque de développer une néphropathie.</p><p>La néphropathie diabétique se développe lentement et en douceur. Aucun signe ni symptôme ne se manifeste avant l’apparition de dommages graves aux reins. Voici les signes et les symptômes qui se manifestent alors :</p><ul><li>une pression artérielle plus élevée que d’habitude;</li><li>des chevilles enflées (œdème) dues à la rétention d’eau;</li><li>une présence excessive de protéines dans l’urine (protéinurie).</li></ul><p>La néphropathie diabétique n’augmente pas le risque d’insuffisance rénale ou d’infection de la vessie.</p><h2>Diagnostic des dommages causés aux reins liés au diabète</h2><p>D’abord, une très faible quantité de protéines s’accumule dans l’urine, détectable par un prélèvement. Votre médecin voudra peut-être aussi prélever vos urines sur une période de 24 heures. La protéine que votre <a href="/Article?contentid=2511&language=French">équipe de soins du diabète</a> recherche est l’albumine. La présence d’une très faible quantité d’albumine dans l’urine s’appelle microalbuminurie. Si la maladie rénale s’aggrave, la quantité d’albumine dans l’urine augmentera.</p> <h2>Traitement des dommages causés aux reins liés au diabète</h2><p>Les mesures suivantes peuvent aider à prévenir les dommages aux reins ou à ralentir leur progression de manière importante :</p><ul><li>un <a href="/Article?contentid=1724&language=French">contrôle du glucose sanguin​</a> adéquat;</li><li>la prise de médicaments (informez-vous auprès de votre équipe de soins du diabète);</li><li>un contrôle adéquat de la pression artérielle.</li></ul><p>Il est très important de dépister les dommages potentiels aux reins et de les traiter quand on les détecte. Si la néphropathie diabétique n’est pas prise en charge à temps, une <a href="/Article?contentid=936&language=French">insuffisance rénale​</a> pourrait se développer. Dans ce cas, la personne aura besoin d’une dialyse ou d’une greffe de rein.</p>Main
Examens de la vue pour l'AIJExamens de la vue pour l'AIJRegular eye exams for JIAEFrenchRheumatology;OphthalmologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)EyesSkeletal systemTestsAdult (19+)NA2017-01-31T05:00:00Z7.0000000000000070.00000000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Si votre enfant a l’AIJ, il faut lui examiner les yeux pour détecter s’ils sont enflammés. Découvrez ce qui se passe lors de l’examen.</p><p>Il est important que les enfants et les adolescents atteints de l’AIJ subissent régulièrement un examen de la vue, car beaucoup d’entre eux sont vulnérables à l’uvéite, qui peut entraîner d’autres troubles oculaires comme les cataractes ou le glaucome.</p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Il est important de se faire examiner la vue, car l’inflammation (uvéite) ne présente généralement pas de symptôme avant qu’il ne soit trop tard.</li> <li>L’inflammation oculaire peut causer des cataractes et le glaucome.</li> <li>L’ophtalmologue procédera à plusieurs tests, tous indolores.</li></ul><h2>Pourquoi les examens de la vue sont-ils importants?</h2> <p>L’<a href="/Article?contentid=1057&language=French">inflammation des yeux </a>est appelée iridocyclite ou uvéite. C’est un problème qu’on retrouve souvent chez les enfants et les adolescents souffrant d’arthrite idiopathique juvénile (AIJ). Les enfants et les adolescents atteints d’oligoarthrite ont un risque élevé de souffrir d’inflammation des yeux. Ce risque est plus élevé chez les jeunes filles qui ont un résultat positif à l’analyse de sang appelée AAN. Cependant, des personnes qui ont d’autres types d’arthrite ou qui ont eu un résultat négatif à l’analyse d’AAN peuvent aussi souffrir d’inflammation oculaire.</p> <p>Il est important de noter que l’inflammation des yeux est souvent présente sans qu’il y ait de symptômes oculaires, ce qui signifie qu’elle est parfois détectée trop tard. L’inflammation des yeux peut mener à d’autres maladies oculaires comme des cataractes ou le glaucome. Quand une cataracte se développe, le cristallin de l’œil devient embrouillé. Le glaucome est une pression élevée dans l’œil, et il présente aussi peu de symptômes dans ses premiers stades. </p> <p>C’est pourquoi il est important que tu subisses régulièrement des examens de la vue faits par un ophtalmologue, ou médecin spécialiste des yeux.</p> <h2>Comment se déroulent les examens de la vue?</h2> <p>Tout d’abord, quelqu’un testera la vision de l’enfant.</p> <p>Ensuite, l’ophtalmologue mettra peut-être des gouttes dans les yeux de l’enfant pour les engourdir, puis d’autres sortes de gouttes. Ces gouttes dilateront temporairement les pupilles de ses yeux, qui deviendront plus grosses. Il faut entre 20 et 40 minutes pour que les gouttes fassent effet, puis sa vision sera très embrouillée et ses yeux seront sensibles à la lumière. Ces gouttes permettent à l’ophtalmologue de voir clairement l’intérieur des yeux.</p> <p>Une autre partie de l’examen de la vue s’appelle un examen avec lampe à fente. L’ophtalmologue utilise un appareil appelé une lampe à fente pour regarder la partie frontale des yeux. La lampe à fente est un type de microscope. Elle émet une lumière mauve. Elle permet à l’ophtalmologue de déceler des cellules d’inflammation qui peuvent flotter dans l’œil.</p> <p>La lampe à fente peut aussi aider le médecin à déceler d’autres complications comme des cataractes ou le glaucome. Si on te fait passer un test de glaucome, d’autres gouttes seront versées dans les yeux de l’enfant pour que l’ophtalmologue puisse mesurer la pression dans ses yeux.</p> <p>Pour vérifier la pression dans les yeux, on peut aussi utiliser un appareil qui envoie un petit jet d’air dans l’œil. Une autre méthode consiste à utiliser un petit appareil qui tient dans la main et qui ressemble à un stylo avec lequel on vient légèrement toucher l’œil. Tous ces tests sont sans douleur étant donné que l’enfant aura reçu des gouttes anesthésiantes avant.</p> <p>L’examen de la vue ne cause aucune douleur. Une fois terminé, l’enfant peut retourner chez lui, mais il aura encore les pupilles dilatées et sa vision sera encore embrouillée à cause des gouttes. Ses yeux pourraient être sensibles à la lumière en raison de la dilatation des pupilles. Sa vision peut être embrouillée pendant six heures ou même plus longtemps. L’effet sur les pupilles dure environ 24 heures. C’est une bonne idée d’apporter des lunettes de soleil au rendez-vous, car l’enfant voudra probablement les porter quand il retournera chez lui.</p> <p>La fréquence recommandée des examens de la vue dépend du type d’AIJ dont est atteint l’enfant et de si son résultat à l’analyse sanguine AAN est positif.</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/regular_eye_exams_for_JIA.jpgVidéo – Examen de la vue Aidez votre enfant à se préparer à sa visite chez l'optométriste grâce à cette vidéo destinée aux enfants.Mainhttps://www.youtube.com/watch?v=49Bl-1T-mfk

Nous tenons à remercier nos commanditaires

AboutKidsHealth est fier de collaborer avec les commanditaires suivants, qui nous aident à accomplir notre mission, qui consiste à améliorer la santé et le mieux-être des enfants canadiens et étrangers, en leur donnant accès sur Internet à des renseignements sur les soins de santé.

Nos Sponsors