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Bébés : comment dire si le vôtre est malade?Bébés : comment dire si le vôtre est malade?Babies: How can you tell if your baby is ill?BFrenchNAPremature;Newborn (0-28 days);Baby (1-12 months);Toddler (13-24 months)BodyNAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)Diarrhea;Fever;Rash;Vomiting2019-01-07T05:00:00Z00800.000000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Vous apprendrez les signes d'une maladie possible, comme la fièvre, l'irritabilité et la somnolence, et quand apporter votre bébé chez le médecin.<br></p><p>Un changement de comportement est souvent un signe de maladie chez les bébés. Si votre bébé est malade, il peut pleurer davantage ou avoir un niveau d’activité différent. </p><h2>À retenir</h2><ul><li>La présence de fièvre est généralement le signe que votre corps lutte contre une infection.</li><li>Un des premiers signes de maladie chez les bébés est un changement de comportement — par ex., somnolence ou irritabilité.</li><li>Chez les nouveau-nés et les nourrissons de trois mois et moins, la fièvre peut être le premier et le seul symptôme d’une infection grave. Tous bébés âgés moins de trois mois ayant de la fièvre devront voir un médecin immédiatement.</li></ul><h2>Quand consulter un médecin</h2><p> <strong>Consultez un médecin immédiatement si votre bébé montre l’un ou l’autre des symptômes suivants</strong> : </p><ul><li>il a de la <a href="/Article?contentid=30&language=French">fièvre</a> (bébés de trois mois ou moins); </li><li>il pleure de façon inconsolable;<br></li><li>il est apathique et n’a pas d’énergie;</li><li>il a des <a href="/Article?contentid=1773&language=French">convulsions</a>; </li><li>sa fontanelle, la zone molle sur le haut de sa tête, commence à enfler; </li><li>il semble avoir mal; </li><li>il a des taches mauves sur la peau ou un autre type d’urticaire; </li><li>il est pâle ou a des rougeurs;</li><li>il semble avoir de la difficulté à respirer;</li><li>il refuse le sein ou le biberon;</li><li>il semble avoir de la difficulté à avaler;</li><li>il n'a pas uriné depuis plusieurs heures;</li><li>il a des vomissements constants ou le vomit devient un vert foncé.</li></ul><h2>Fièvre</h2><p>Chez les nouveau-nés et les bébés de trois mois ou moins, la <a href="/Article?contentid=30&language=French">fièvre</a> pourrait être le premier et le seul signe d’une grave infection. Si vous remarquez une température qui est même tout juste au-dessus des normales, apportez votre nouveau-né chez le médecin aussi tôt que possible. La température normale est moins de 38°C (100.4°F).</p><h2>Changements de comportement</h2><p>L’un des premiers signes de maladie chez les bébés est un changement de comportement. Le bébé pourrait pleurer davantage ou avoir un niveau d’activité différent. En général, si votre bébé est actif quand il est réveillé, s’il se nourrit bien et s’il peut être réconforté quand il pleure, de petites différences dans le niveau d’activité ou des pleurs sont normales, mais si votre bébé devient très somnolent ou irritable, il pourrait être temps de consulter un médecin. La manque d'énergie ou l’irritabilité pourraient être des signes de maladie. </p><h3>Manque d'énergie<br></h3><p>Les bébés somnolents ou apathiques ont peu ou aucune énergie. Ils dorment plus longtemps qu’à l’habitude et pourraient être difficiles à réveiller pour les tétées. Quand ils sont réveillés, ils sont somnolents ou ont l’air épuisés, et ne portent pas attention aux stimuli visuels ou sonores. La manque d'énergie peut se développer lentement avec le temps, et les parents pourraient avoir de la difficulté à la reconnaître. </p><p>La manque d'énergie peut être un signe d’une infection courante comme le rhume ou un type d’infection grave, comme l’influenza (la grippe) ou la méningite. La manque d'énergie peut être causée par des problèmes cardiaques ou sanguins comme la thalassémie. Il y a de nombreuses autres pathologies qui peuvent causer la manque d'énergie, et celle-ci est habituellement l’un des nombreux symptômes associés à toute pathologie. Par conséquent, si vous remarquez que votre bébé est particulièrement léthargique ou amorphe, faites-le examiner par un médecin. Le traitement dépendra de la pathologie particulière qui rend votre bébé léthargique ou apathique. </p><h3>Irritabilité</h3><p>Les pleurs sont le seul moyen de communication d’un bébé. Avec le temps, les bébés développent divers pleurs selon ce dont ils ont besoin : de la nourriture, du sommeil, un changement de couche ou une caresse. Les parents apprennent graduellement à interpréter les pleurs du bébé et à réagir en conséquence. Habituellement, les parents peuvent consoler leur bébé en lui offrant ce qu’il veut et en le serrant contre eux. Cependant, certains bébés peuvent commencer à pleurer de façon inconsolable. Cela pourrait être attribuable à une pathologie appelée colique, qui peut faire pleurer le bébé sans discontinuer pendant environ trois heures le soir. Les coliques peuvent commencer quelques semaines après la naissance et généralement se diminuent par le troisième ou quatrième mois de vie. </p><p>Un bébé qui devient très irritable, grognon et capricieux et qui pleure longtemps peut être malade ou avoir mal. Le bébé peut aussi avoir des réflexes de sursaut ou commencer à trembler. L’irritabilité peut être un signe que votre bébé souffre de gaz, de douleurs abdominales, d’un mal d’oreille ou d’une infection virale ou bactérienne. La cause de l’irritabilité de votre bébé pourrait simplement être du gaz, mais il pourrait s’agir de quelque chose de plus grave. Si votre bébé est irritable et inconsolable, apportez-le chez le médecin pour un examen. Le traitement dépendra de la pathologie particulière qui rend votre bébé irritable. <br></p><img alt="" src="https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/how_can_you_tell_baby_ill.jpg" style="BORDER:0px solid;" />https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/how_can_you_tell_baby_ill.jpgComment savoir si bébé est malade? Découvrez les symptômes physiques et comportementaux de la maladie chez le bébé et sachez quand consulter le médecin.Main
Maladie cœliaque : Conseils pour maintenir un régime alimentaire sans glutenMaladie cœliaque : Conseils pour maintenir un régime alimentaire sans glutenCeliac disease: Tips to maintain the gluten-free dietMFrenchGastrointestinalBaby (1-12 months);Toddler (13-24 months);Preschooler (2-4 years);School age child (5-8 years);Pre-teen (9-12 years);Teen (13-18 years)Small IntestineSmall intestineNon-drug treatmentCaregivers Adult (19+)NA2017-02-06T05:00:00Z8.0000000000000060.00000000000001433.00000000000Health (A-Z) - ProcedureHealth A-Z<p>Cet article fournit des conseils pour aider votre enfant à maintenir son régime alimentaire spécial.</p><h2>Qu’est-ce que la maladie cœliaque?</h2><p>La <a href="/Article?contentid=816&language=French">maladie cœliaque</a> est une maladie auto-immune dans laquelle tout contact avec le gluten, un groupe de protéines alimentaires, déclenche une réaction du système immunitaire, le système de défense de l’organisme. Cette réponse immunitaire au gluten, peu importe où le contact se produit dans le corps, endommage les parois internes de l’intestin grêle. L’absorption des nutriments devient alors plus difficile.</p><p>Les symptômes courants de la maladie cœliaque sont la diarrhée, la constipation, les maux de tête, la fatigue et l’anémie. Certaines personnes ne présentent aucun symptôme.</p><p>La maladie cœliaque est un trouble chronique (à vie). Il n’existe pas de médicament permettant de soigner la maladie cœliaque. Le seul traitement est un régime alimentaire strictement sans gluten à vie. Un tel régime facilitera la guérison de l’intestin, diminuera les symptômes existants, le cas échéant, et maintiendra votre enfant en bonne santé.<br></p><figure class="asset-small"><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/gluten_free_symbol_FR.jpg" alt="Symbole qui apparaîtra sur les produits sans gluten" /> </figure> <h2>En quoi consiste un régime sans gluten?</h2><p>Un <a href="/Article?contentid=956&language=French">régime strictement sans gluten</a> signifie une alimentation sans traces de gluten. Le gluten est présent naturellement dans toutes les formes d’aliments suivantes :</p><ul><li>blé;</li><li>seigle;</li><li>orge;</li><li>triticale (une hybridation entre le blé et le seigle).</li></ul><p>Les produits à base de blé comme le pain, les pâtes et les produits de boulangerie sont des sources évidentes de gluten. Il existe aussi de nombreux aliments dont le gluten est dissimulé comme les soupes, les sauces pour salade et la crème glacée.</p><p>Lisez toujours l’étiquette de tous les aliments et produits non alimentaires (comme les médicaments) pour voir s’ils contiennent des sources de gluten.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>La maladie cœliaque est une maladie auto-immune dans laquelle tout contact avec le gluten, un groupe de protéines alimentaires, déclenche une réaction du système immunitaire, le système de défense de l’organisme.</li><li>On trouve du gluten dans le seigle, l’orge, le triticale et toutes les formes de blé.</li><li>Le seul traitement de la maladie cœliaque est un régime alimentaire strictement sans gluten à vie. Un tel régime facilitera la guérison de l’intestin, diminuera les symptômes existants, le cas échéant, et maintiendra votre enfant en bonne santé.</li><li>Afin de maintenir un régime sans gluten, vous devez éviter toute source de contamination croisée à la maison et à l’extérieur (p. ex., lorsque le gluten est transmis d’un aliment ou d’un objet à un aliment ou à un objet sans gluten).</li><li>Lorsque vous mangez à l’extérieur, assurez-vous que tous comprennent que le régime sans gluten de votre enfant est le seul traitement médical pour la maladie cœliaque.<br></li></ul><h2>Crédit d’impôt</h2><p>Les prix payés pour l’achat de produits sans gluten pour une personne atteinte de la maladie cœliaque sont considérés comme des frais médicaux. Ils sont admissibles dans votre déclaration de revenus auprès de l’<a href="http://www.cra-arc.gc.ca/menu-fra.html">Agence du revenu du Canada</a>. On vous demandera de fournir les documents suivants :</p><ul><li>une lettre d’un fournisseur de soins de santé attestant que la personne a besoin de produits sans gluten en raison de la maladie cœliaque;</li><li>un résumé de chaque produit acheté au cours des 12 mois pendant lesquels les frais sont réclamés;</li><li>un reçu à l’appui du coût de chaque produit sans gluten que vous réclamez.</li></ul><p>Pour plus de renseignements, visitez le site Web de l’<a href="http://www.cra-arc.gc.ca/menu-fra.html">Agence du revenu du Canada</a>. <br></p><h2>Comment prévenir le risque de contamination croisée</h2><p>Une contamination croisée se produit lorsque le gluten se transmet involontairement d’un aliment ou d’un objet vers un autre aliment ou un autre objet. Il est important d’éviter toute source de contamination croisée.</p><h3>À la maison<br></h3><p>Lavage :</p><ul><li> <a href="/Article?contentid=1981&language=French">Lavez-vous les mains</a> entre chaque manipulation d’aliments contenant du gluten et de ceux qui en sont exempts.</li><li>Lavez-vous les mains et lavez les jouets s’ils ont été contaminés par du gluten.</li><li>Lavez les comptoirs soigneusement avant de préparer un repas sans gluten.</li><li>Nettoyez l’ensemble des chaudrons, casseroles, ustensiles de cuisine et comptoirs avec du savon chaque fois que vous les utilisez.</li></ul><p>Dans la cuisine :</p><ul><li>Gardez séparément les aliments sans gluten de ceux qui en contiennent. </li><li>Utilisez un grille-pain, un grill, une passoire et une planche à découper distincts pour tous les produits sans gluten. Si vous utilisez votre grill pour la cuisson d’aliments qui contiennent du gluten, enveloppez le produit sans gluten dans du papier d’aluminium.</li><li>Utilisez des ustensiles de cuisson et des planches à découper en plastique ou en métal au lieu du bois puisque le gluten adhère au bois.</li><li>Utilisez des condiments offerts en flacons pressables ou en contenants distincts de ceux utilisés avec des produits sans gluten (p. ex., beurrier ou plat de margarine).</li></ul><p>Évitez les aliments potentiellement contaminés par du gluten :</p><ul><li>N’achetez pas d’aliments qui n’affichent pas d’étiquette nutritionnelle ni d’information sur les allergies.</li><li>Ne consommez pas d’aliments sans gluten présentés sur le même plateau que ceux qui en contiennent (p. ex., plateaux de fruits, de fromage et de craquelins contenant du gluten).</li></ul><h3>À l’extérieur</h3><p>Vous n’avez aucun contrôle sur votre environnement lorsque vous et votre famille sortez de la maison. Gardez à l’esprit ce qui suit :</p><ul><li>Les jouets et les surfaces de jeu à la garderie, à l’école ou chez des amis peuvent être contaminés par du gluten. Évitez tout contact avec ces surfaces ou d’y poser les aliments de votre enfant.</li><li>N’achetez pas d’aliments présentés dans des récipients de stockage en vrac. Ces aliments peuvent être contaminés par les écopes utilisées dans plusieurs récipients. Vous n’avez aucune assurance que les autres clients sont aussi prudents que vous.</li><li>N’achetez pas d’aliments dans les magasins où il n’y a aucune étiquette nutritionnelle ni information sur les allergies. C’est parfois le cas pour les aliments importés d’autres pays.</li><li>En cas de doute, communiquez avec l’entreprise alimentaire pour vous renseigner sur le processus de transformation et sur la contamination par le gluten.</li><li>Choisissez les charcuteries emballées. Au comptoir des charcuteries, les viandes sans gluten sont découpées avec la même trancheuse sans nettoyage entre les utilisations. Il s’agit d’une autre source de contamination.</li><li>Évitez les buffets puisque les aliments présentés peuvent être contaminés par du gluten lorsque les clients utilisent les mêmes ustensiles de service d’un plat à l’autre.</li><li>Évitez les frites et d’autres aliments sans gluten s’ils ont été cuits dans de l’huile contaminée par du gluten, par exemple, lorsque les aliments ont été frits ou assaisonnés dans la même friteuse.</li><li>La viande peut devenir contaminée si elle est cuite sur un gril en compagnie d’autres aliments contenant du gluten.</li></ul><h3>À l’école</h3><ul><li>Informez les responsables de la nécessité pour votre enfant de suivre un régime strictement sans gluten.</li><li>Renseignez-vous sur les possibilités de menu sans gluten. Il est important de vérifier directement auprès du fournisseur alimentaire des sources potentielles de contamination.</li><li>Assurez-vous que votre enfant comprenne pourquoi il ne doit pas échanger des aliments avec d’autres élèves.</li></ul><h2>Conseils pour consommer des aliments à l’extérieur</h2><h3>Avant d’aller manger au restaurant</h3><p>Appelez l’établissement au préalable. Expliquez que le régime sans gluten de votre enfant est un traitement médical pour la maladie cœliaque et non pas une intolérance ou une sensibilité au gluten.</p><p>Consultez le menu, la liste des ingrédients et les avertissements relatifs aux allergies sur le site Web du restaurant.</p><p>Choisissez un restaurant où la communication s’annonce facile et où les spécificités du régime strictement sans gluten de votre enfant seront bien comprises. Par exemple, assurez-vous que la langue ne soit pas un obstacle à la communication.</p><p>Si vous n’avez pas le temps d’appeler le restaurant au préalable, informez le serveur et le chef dès votre arrivée que votre enfant suit un régime strictement sans gluten. Essayez de choisir les heures moins achalandées du restaurant. Le personnel aura alors plus de temps et de ressources à consacrer aux spécificités d’un régime strictement sans gluten.</p><p>Apportez votre pain, vos craquelins et vos condiments préférés sans gluten, y compris votre sauce pour salade.</p><h3>Au restaurant</h3><p>Souvenez-vous de toujours vous renseigner sur la contamination croisée. Vous pourriez devoir expliquer ce en quoi elle consiste. Vous pourriez dire, par exemple, « une contamination croisée se produit lorsque le gluten d’un aliment ou d’un objet entre en contact avec un autre aliment ou un autre objet. » Demandez à ce que les aliments soient préparés sur des surfaces propres au moyen d’ustensiles et de gants propres.</p><p>Évitez tout ce qui consiste en des assaisonnements, des sauces (p. ex., la sauce de soja), des croûtons, des soupes et d’autres sauces. Soyez précis lors de la commande. Vous pourriez dire, par exemple, « je ne veux pas de sauce dans mon assiette ».</p><p>Demandez quels aliments sont frits dans la même huile ou la même friteuse. Vous pouvez aussi expliquer que les frites, le tofu, les nachos et les ailes cuits dans la même huile que les pépites ou les rondelles d’oignon (qui sont des sources de gluten) seront contaminés et dangereux pour votre enfant.</p><p>Demandez à consulter la liste d’information nutritionnelle ou d’information sur les allergies du restaurant.</p><p>Évitez les buffets.</p><h2>Conseils pour communiquer avec les entreprises alimentaires</h2><h3>Repérage des coordonnées</h3><p>Si vous ignorez si un aliment ou un ingrédient d’un produit non alimentaire est sans danger, appelez l’entreprise. Repérez et notez ou photographiez les coordonnées de l’entreprise sur l’emballage. Au Canada, il s’agit généralement d’un numéro sans frais.</p><p>Si vous ne trouvez pas le numéro de téléphone de l’entreprise, notez son nom. Vous pourrez faire une recherche dans un annuaire ou sur Internet.</p><p>Notez le nom du produit et la série de chiffres figurant sous le code à barres CUP.</p><h3>Ce qu’il faut demander</h3><p>Appelez l’entreprise alimentaire et demandez à parler au service à la clientèle. N’hésitez pas à poser des questions sur le produit, en demandant par exemple, « ce produit est-il sans gluten? » ou « est-ce que le produit contient de l’avoine, de l’orge, du blé, du seigle, du triticale ou tout composant de ces ingrédients? »</p><p>Si l’entreprise est incapable de confirmer que le produit est sans gluten, il ne faut alors pas consommer ni utiliser ce produit. Gardez à l’esprit que les listes d’ingrédients peuvent changer et que vous devrez peut-être mettre à jour ces renseignements plus tard.</p><p>Certaines entreprises alimentaires détiennent une liste des produits qui sont considérés comme « sans gluten ». L’entreprise peut vous faire parvenir cette liste sur demande. D’autres entreprises affichent des renseignements sur les produits sans gluten sur leur site Web. Assurez-vous que ces renseignements ont été récemment mis à jour (au cours de la dernière année).</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/Nutrition_and_JIA.jpgMaintenir un régime alimentaire sans gluten Cet article fournit des conseils pour aider votre enfant atteint de la maladie cœliaque à maintenir son régime alimentaire spécial. Main
Infection des ongles (périonyxis ou paronychie)Infection des ongles (périonyxis ou paronychie)Fingernail infection (paronychia)IFrenchDermatologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)Fingers;ToesNailsConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)NA2019-05-10T04:00:00ZHealth (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>Un aperçu des infections des ongles, comme les causes possibles, le traitement et quand consulter un médecin.</p><h2>Qu’est ce qu’une infection des ongles?</h2><p>Les infections des ongles se produisent sur ou près de la peau autour de l’ongle. La plupart du temps, les infections des ongles ne sont pas graves, mais elles peuvent être douloureuses. Ce type d’infection peut également apparaître sur les ongles des orteils.<br></p><h2>À retenir</h2> <ul> <li>Les infections des ongles peuvent se manifester sur les mains et sur les pieds. </li> <li>Se ronger les ongles et se sucer les doigts peut causer des lésions cutanées, ce qui permet aux bactéries d’y entrer. </li> <li>L’enflure, les rougeurs et la sensibilité près de la région infectée sont quelques uns des symptômes. </li> <li>Nettoyez l’ongle infecté trois fois par jour dans de l'eau chaude et un savon antiseptique. </li> <li>Si l’infection est toujours là après quatre ou cinq jours, consultez un médecin.</li></ul><h2>Signes et symptômes</h2><p>Voici certains des signes et des symptômes des infections des ongles :<br></p><ul><li>enflure à l’endroit où la cuticule rencontre l’ongle; </li><li>rougeurs et légère sensibilité autour de la région infectée; </li><li>une ampoule remplie de pus jaune ou de pus jaune s’écoulant de la région enflée.</li></ul><h2>Causes </h2> <p>Les infections des ongles sont causées par des bactéries qui entrent sous la peau autour de l’ongle. Se ronger les ongles (onychophagie), les ongles incarnés et se sucer les doigts peut endommager la peau et permettre aux bactéries d’y entrer. Repousser ou couper la cuticule (ceci fait généralement partie d'une manucure) peut aussi entraîner une infection.<br></p><h2>Traitement</h2> <h3>Laisser tremper l’infection dans une solution antiseptique</h3> <p>Laissez tremper l’infection dans de l’eau chaude et un savon antiseptique. Répétez cette procédure 3 fois par jour à raison de périodes de 10 à 20 minutes. Si l’infection n’est pas guérie après quatre ou cinq jours, prenez un rendez-vous avec le médecin de votre enfant.</p> <h3>Drainage</h3> <p>Dans la plupart des cas, le pus s’écoulera tout seul après avoir laissé tremper le site infecté. Il se peut que vous deviez exercer une légère pression en frottant ou en appuyant délicatement sur la région avec une serviette humide ou un coton tige. Si cela ne fonctionne pas, allez voir le médecin. Il est possible qu'il draine le pus en ouvrant la région infectée à l’aide d’une aiguille.</p> <h3>Antibiotiques</h3> <p>Vous pouvez commencer par appliquer une pommade antibiotique en vente libre, telle que Polisporin, sur la zone infectée deux à trois fois par jour. Le meilleur moment pour appliquer cette pommade est juste après avoir faire tremper le(s) doigt(s) infecté(s) dans de l'eau chaude pendant 10 à 20 minutes. Si l'infection persiste, le médecin de votre enfant pourrait prescrire une pommade antibiotique plus forte afin de combattre l’infection. Appliquez la pommade selon les directives jusqu’à ce que l’infection disparaisse. Si l’infection semble se propager au delà de l’ongle, le médecin de votre enfant pourrait prescrire un antibiotique oral.</p> <h2>Prévention</h2> <p>Encouragez votre enfant à ne pas se ronger les ongles, les écorcher ou les mâcher. Utilisez plutôt un coupe-ongles. Évitez de repousser ou couper les cuticules.</p><h2>Quand consulter un médecin?</h2><p>Prenez un rendez vous avec le médecin de votre enfant si :</p><ul><li>votre enfant a de la <a href="/Article?contentid=30&language=French">fièvre</a>; </li><li>l’infection n’est pas guérie après quatre ou cinq jours; </li><li>les rougeurs ou l’enflure prennent de l’ampleur;<br></li><li>si la région est chaude et douloureuse.</li></ul>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/fingernail_infection.jpgInfection des ongles Un aperçu facile à comprendre des infections des ongles, y compris les causes possibles, le traitement et quand consulter un médecin. Main
Nutrition et santé mentale : notions de base d’une alimentation saineNutrition et santé mentale : notions de base d’une alimentation saineNutrition and mental health: The basics of a healthy dietNFrenchNutrition;Psychiatry;AdolescentTeen (13-18 years)BodyNAHealthy living and preventionTeen (13-18 years)NA2019-03-22T04:00:00ZFlat ContentHealth A-Z<p>Pour améliorer ton humeur et ton bien-être général, adopte un régime alimentaire équilibré composé de macronutriments (glucides complexes, protéines et gras sains) et de micronutriments (vitamines et minéraux).</p><h2>Glucides</h2><p>Les glucides sont la principale source d’énergie du corps et la seule source d’énergie du cerveau. Grâce à cette énergie, tu auras les idées claires et tu seras prêt à assumer tes activités quotidiennes.</p><p>Pour maintenir ton humeur et ton énergie à un niveau stable, consomme des aliments contenant des glucides complexes comme les légumes, les légumineuses (pois chiches, lentilles, etc.), et certains fruits (de préférence avec la pelure). Ces aliments sont d’importantes sources de fibres; ils t’aideront à te sentir rassasié plus longtemps et faciliteront le passage de la nourriture dans l’appareil digestif.</p><p>Les bonbons, les jus et autres aliments et boissons sucrés contiennent tous des glucides simples sous différentes formes. Tu peux en consommer de temps à autre, mais ces aliments ne devraient pas constituer ta principale source d’énergie. Ils peuvent faire augmenter très vite le taux de sucre sanguin puis le faire chuter brusquement, provoquant des baisses d’énergie pendant la journée.</p><h2>Protéines</h2><p>En tant que composants de base des cellules, les protéines aident à développer et à réparer les muscles, les organes et les os. Elles aident aussi à maintenir la santé du système immunitaire et procurent un sentiment de bien-être. Les protéines sont composées d’acides aminés dont ton corps a besoin pour fonctionner de façon optimale. Dans l’ensemble, les protéines t’aident aussi à te sentir rassasié plus longtemps, ce qui améliore ensuite le fonctionnement de ton corps.</p><p>Les principales sources de protéines sont le poulet, le bœuf, le poisson et les autres viandes, ainsi que les œufs, le lait, le fromage et le yogourt. Parmi les sources végétales de protéines, il y a les haricots, les lentilles, les noix, les graines, le tofu et le tempeh.</p><h2>Gras</h2><p>Les gras jouent un rôle-clé dans le développement du corps et du cerveau. Ils aident le corps à absorber des micronutriments essentiels comme les vitamines A, D, E et K.</p><p>Tu as peut-être entendu dire que tous les gras sont mauvais, mais il y en a qui sont sains et d’autres qui le sont moins. Les poissons gras, les noix, les graines, les avocats et les huiles végétales contiennent des gras insaturés. Lorsqu’ils sont consommés avec modération, ces gras aident à prévenir plusieurs maladies chroniques (à long terme) comme un taux de cholestérol élevé, les maladies du cœur et le diabète de type 2. Les gras moins sains, également appelés gras saturés ou gras trans, se trouvent dans les produits de source animale comme les viandes très grasses et les produits laitiers, y compris le beurre. Ces aliments peuvent tout de même faire partie d’un régime alimentaire équilibré, mais il mieux vaut opter pour des choix plus maigres quand c’est possible.</p><h2>Vitamines et minéraux</h2><p>Il est important de consommer une variété de vitamines et de minéraux tous les jours pour rester en bonne santé.</p><p>Prendre des repas réguliers pendant la journée — toutes les trois heures environ — est bénéfique pour le cerveau et la santé mentale. Au lieu de mettre l’accent sur des « super-aliments » ou des suppléments à la mode, consomme plutôt un mélange coloré de fruits et de légumes chaque jour. Ces aliments contiennent beaucoup de vitamines et de minéraux (aussi appelés micronutriments), ainsi que des éléments phytochimiques, qui peuvent jouer un important rôle dans la santé du cerveau.</p><p>Le fer joue un rôle clé dans la régulation de la fatigue. Tu devrais consommer des aliments riches en fer tous les jours : légumes-feuilles vert foncé, haricots, noix, légumineuses (pois chiches, lentilles, etc.) et les viandes maigres. Les grains entiers, les produits laitiers faibles en gras, les œufs, les noix, les viandes maigres et les légumineuses sont riches en vitamines B et peuvent aider le corps et le cerveau à transformer la nourriture en énergie.</p><p>Rappelle-toi que différents aliments fournissent différents micronutriments. En consommant l’« arc-en-ciel » (des aliments de différentes couleurs), tu obtiendras toutes les vitamines et tous les minéraux dont ton corps a besoin.</p><h2>Ressources</h2><p>Les ressources suivantes sont disponibles uniquement en anglais.</p><p> <a href="https://www.health.harvard.edu/staying-healthy/listing_of_vitamins">Harvard Health Publishing - Listing of vitamins</a></p><p> <a href="https://www.mind.org.uk/information-support/tips-for-everyday-living/food-and-mood/#.XJU1eBNKiWZ">Mind (UK) - Food and mood</a></p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/basics_of_health_diet.jpgNutrition et santé mentale Votre adolescent apprendra les notions de base d’une alimentation saine pour améliorer son humeur et son bien-être général. Teens
AllergiesAllergiesAllergiesAFrenchAllergyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BodyImmune systemConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)Cough;Eye discomfort and redness;Runny nose;Rash;Wheezing2019-04-01T04:00:00ZHealth (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p> Résumé facile à comprendre des symptômes d’allergie chez les enfants, des tests et de la façon de traiter ou prévenir une réaction allergique.</p><h2>Que sont les allergies?</h2> <p>Le système immunitaire nous protège contre les substances nocives telles que les virus et les bactéries. Une allergie est un type de forte réaction immunitaire à une substance qui n’est pas nocive chez la plupart des gens. On appelle cette substance un allergène. </p> <p>Chez les enfants atteints d’une allergie, le système immunitaire a une réaction exagérée et traite l’allergène comme un intrus. Il en résulte des symptômes qui vont d’un léger inconfort à une grave détresse. </p> <p>Les troubles allergiques, y compris les allergies alimentaires, sont fréquentes chez les enfants. Beaucoup d’autres personnes ont une intolérance alimentaire. L’intolérance alimentaire est un symptôme désagréable déclenché par la nourriture. Elle ne concerne pas le système immunitaire. Bon nombre d’enfants allergiques font aussi de l’<a href="/Article?contentid=785&language=French">asthme</a>.</p><h2>Types d’allergènes</h2><h3>Allergènes aéroportés fréquents</h3><p>Les acariens sont des alergènes aéroportés communs. Ces minuscules insectes vivent dans les endroits chauds, humides et poussiéreux de votre maison. Ils mangent les cellules mortes de la peau. Leurs déchets sont une cause importante d’allergies et d’asthme. Les autres allergènes aéroportés courants incluent:</p><div class="akh-series"><div class="row"><div class="col-md-12"> <figure> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/Common_airborne_allergens_EQUIP_ILL_FR.jpg" alt="Illustration des moisissures, des acariens, du pollen, des coquerelles et des animaux" /> </figure> <ul><li>pollen des fleurs et d’autres plantes;<br></li><li>moisissures;<br></li><li>squames d’animaux (les cellules mortes de la peau d’animaux);<br></li><li>cafards.<br></li></ul></div></div></div><h3>Allergènes alimentaires fréquents</h3><p>Les allergènes alimentaires les plus courants comprennent, sans toutefois s’y limiter, les suivants :</p><div class="akh-series"><div class="row"><div class="col-md-12"> <figure> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/Common_food_allergens_EQUIP_ILL_FR.jpg" alt="Illustration des œufs, des noix, du lait, du poisson et des crustacés" /></figure> <ul><li> <a href="/Article?contentid=809&language=French">arachides (cacahuètes);</a></li><li> <a href="/Article?contentid=812&language=French">noix comme des noisettes, noix de Grenoble, amandes et noix de cajou;</a> </li><li> <a href="/Article?contentid=806&language=French">œufs;</a></li><li> <a href="/Article?contentid=808&language=French">lait de vache</a>;<br></li><li>blé;<br></li><li> <a href="/Article?contentid=805&language=French">soja</a>;<br></li><li>poisson;<br></li><li> fruit de mer.<br></li></ul></div></div></div><p>Ces aliments, même en petites quantités, peuvent déclencher l’anaphylaxie chez certains enfants allergiques. L’<a href="/Article?contentid=781&language=French">anaphylaxie</a> est le type le plus sévère de réaction allergique. C’est une urgence médicale. Votre enfant peut présenter une éruption cutanée (peut-être de l’urticaire, des difficultés respiratoires, des maux d’estomac (peut-être des vomissements) et de l’hypotension (peut-être un choc). Il s’agit d’une urgence médicale qui nécessite des soins médicaux immédiats. Donnez-lui de l’<a href="/Article?contentid=130&language=French">épinéphrine</a> (si vous en avez) et appelez une ambulance.<br></p><p>Des allergènes peuvent aussi se cacher dans des mets de fête partagés comme des biscuits, des gâteaux, des bonbons ou d’autres aliments. Demandez toujours au cuisinier ou au serveur si les mets contiennent des aliments auxquels votre enfant est allergique.</p><h3>Autres allergènes courants</h3><ul><li> <a href="/Article?contentid=800&language=English">Piqûres d’insectes</a><br></li><li>Médicaments<br></li></ul><h2>À retenir</h2><ul><li>Une allergie est un type de réaction immunitaire à une substance qui n’est pas nocive chez la plupart des gens. </li><li>Si vous pensez que votre enfant souffre d’une allergie, un allergologue peut réaliser des tests afin de déterminer exactement ce qui cause l’allergie et discuter avec vous comment maîtriser cette allergie.</li><li> Afin de réduire l’exposition de votre enfant aux allergènes, ayez une maison sans animaux et enlevez tapis et moquettes.<br></li><li>Pour gérer une allergie alimentaire, veillez à ce que votre enfant évite tous les aliments auxquels il est allergique et qu'il apprenne à lire les étiquettes, et posez des questions sur les ingrédients des aliments servis.<br></li><li>Si votre enfant a une allergie sévère, assurez-vous d’avertir ses professeurs et les autres qui s'en occupent.</li><li>Si vous pensez que votre enfant a une réaction anaphylactique, donnez-lui de l’épinéphrine (si vous en avez) et composez le 911.<br></li></ul><h2>Signes et symptômes d’allergies</h2><p>Les réactions allergiques varieront d’un enfant à l’autre et selon l’allergène. L’endroit où vous vivez peut également avoir une incidence sur le type et la gravité de l’allergie.</p><h3>Symptômes relatifs aux allergènes aérogènes</h3><p>Parmi les symptômes courants relatifs aux allergènes aérogènes, on note :</p><ul><li>éternuements; </li><li>démangeaisons du nez ou de la gorge; </li><li>congestion ou écoulement du nez;</li><li>rougeur, démangeaison et larmoiement des yeux; </li><li>toux;</li><li>respiration sifflante ou essoufflement; </li><li>maux de tête ou oreilles bouchées.</li></ul><h3>Symptômes relatifs aux allergènes alimentaires et aux morsures ou piqûres d’insectes</h3><p>La réaction de votre enfant à une allergie alimentaire ou à une morsure d’insecte dépendra de son degré de sensibilité à cet aliment ou à ce médicament. Parmi les symptômes, on note :</p><ul><li>démangeaisons de la bouche et de la gorge lors de l’ingestion de nourriture;</li><li>éruptions cutanées, notamment de l’<a href="/Article?contentid=789&language=French">urticaire</a> (bosses rouges et surélevées qui grattent); </li><li>enflure du visage ou de la gorge; </li><li>problèmes respiratoires, comme une respiration sifflante; </li><li>toux, éternuements;</li><li><a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=746&language=French">vomissements</a> ou <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=7&language=French">diarrhée</a>;<br></li><li>démangeaison, écoulement ou congestion du nez;</li><li><a href="/Article?contentid=782&language=French">conjonctivite</a> (yeux rouges et gonflés) ou larmoiement et démangeaison des yeux;</li><li>état de choc.</li></ul><h2>Causes</h2> <p>Des allergènes peuvent entrer en contact avec la peau ou être respirés, mangés ou injectés. </p> <p>Quand le corps détecte un allergène, il demande au système immunitaire de produire des anticorps que l’on appelle l’immunoglobuline E (IgE). Ces anticorps causent la libération par certaines cellules du corps de produits chimiques que l’on appelle des histamines. Les histamines voyagent dans la circulation sanguine pour nous défendre contre la substance envahissante, ou l’allergène. </p> <p>La réaction allergique de votre enfant dépend de la partie de votre corps qui a été exposée à l’allergène. La plupart du temps, les réactions allergiques affectent les yeux, le nez, la gorge, les poumons ou la peau de l'enfant. </p><h2>Ce que le médecin de votre enfant peut faire pour traiter ses allergies</h2> <p>Le médecin de votre enfant procédera normalement à l’examen physique de votre enfant. Le fournisseur de soins vous demandera ensuite l’historique des allergies de votre enfant, de même qu’une description des symptômes allergiques. Votre enfant pourrait ensuite subir des examens. Ils peuvent comprendre, entre autres, des tests cutanés, des prises de sang, des radio de la poitrine, une exploration fonctionnelle respiratoire ou un test de tolérance à l’effort. Le médecin établira un diagnostic fondé sur les conclusions de ces examens. Le médecin vous verra ensuite votre enfant et vous à un autre moment afin de discuter des conclusions. <br></p> <h3>Comment vous préparer pour le rendez-vous</h3> <p>Votre enfant pourrait devoir cesser de prendre des médicaments pendant un certain temps avant le test allergique. Ces médicaments peuvent comprendre des antihistaminiques et d’autres comprimés contre le mal des transports. Demandez à votre médecin si votre enfant doit cesser de prendre des médicaments avant la visite. </p><h2>Prendre soin de votre enfant allergique à la maison</h2> <p>Traitez l’allergie de votre enfant avec le médicament conseillé par son médecin. Si votre enfant présente un prurit, une lotion calamine ou des compresses froides peuvent soulager la douleur et l’irritation. Les antihistaminiques (comme Benadryl ou Chlor-Tripolon) peuvent aussi soulager la douleur ou les démangeaisons. Ces médicaments peuvent causer une somnolence chez votre enfant.</p> <p>Si votre enfant a une allergie sévère, votre médecin pourrait vous donner une ordonnance pour un stylo auto-injecteur d’adrénaline (EpiPen). Votre médecin peut vous montrer comment et quand utiliser le stylo. Votre enfant et vous pourriez devoir en porter un sur vous en tout temps.</p> <p>Dans la mesure du possible, limitez les contacts de votre enfant avec l’allergène. Les mesures que vous devez prendre dépendent de ce à quoi votre enfant est allergique. Parlez-en avec le médecin de votre enfant. </p><h2>Prévenir une réaction allergique</h2><h3>Allergènes aéroportés</h3><ul><li>Ayez une maison sans animal. Si vous avez un animal, ne le laissez pas entrer dans la chambre de votre enfant et lavez-le souvent.<br></li><li>Enlevez moquettes et tapis de la maison, particulièrement dans la chambre de votre enfant. Les surfaces de plancher dures n’accumulent pas autant la poussière que les tapis. Si vous avez de la moquette, vous devriez essayer de passer l’aspirateur au moins une fois par semaine.<br></li><li>Réduisez l’humidité relative dans la maison.<br></li><li>Lavez la literie à l’eau chaude. Cela aidera à réduire le nombre d’acariens détriticoles.<br></li><li>Contrôlez le contact avec le pollen extérieur en fermant les fenêtres pendant les hautes saisons. Utilisez un système de conditionnement d’air (climatisation) avec un filtre à particules fines.<br></li><li>Débarrassez-vous des articles de la maison qui accumulent la poussière. Il peut s’agir, par exemple, de grands rideaux ou de vieux meubles sales.<br></li><li>Nettoyez souvent votre maison. Changez régulièrement le filtre de votre chaudière à la maison, selon les recommandations.<br></li><li>Scellez les oreillers et les matelas si votre enfant est allergique aux acariens détriticoles.<br></li><li>Gardez les salles de bain et les autres pièces propices à la formation de moisissures propres et sèches.</li></ul><h3>Allergies alimentaires</h3><p>Si votre enfant a une allergie alimentaire, enseignez-lui quels aliments il doit éviter. Votre enfant et vous devez apprendre à lire les étiquettes et à poser des questions sur les aliments servis. Il est aussi important d’informer toutes les personnes en charge de votre enfant de ses allergies et restrictions de son régime alimentaire.<br></p><h2>Quand obtenir une aide médicale pour une réaction allergique</h2><p>Composez le 911 ou emmenez votre enfant au service d’urgence le plus proche en cas d’anaphylaxie. Parmi les signes et symptômes d’anaphylaxie, on note :</p><ul><li><a href="/Article?contentid=789&language=French">urticaire</a>, démangeaisons, rougeur de la peau;</li><li>yeux, lèvres, langue ou visage gonflés;</li><li>baisse rapide de la pression artérielle;</li><li>difficulté à respirer, resserrement de la gorge ou difficulté à avaler;</li><li>douleurs abdominales (ventre), nausées, vomissements ou apparition soudaine de diarrhée;</li><li>toux;</li><li>congestion ou écoulement du nez, larmoiement des yeux, éternuements;</li><li><a href="/Article?contentid=779&language=French">évanouissement</a>, confusion, sensations ébrieuses ou étourdissements;</li><li>rythme cardiaque rapide ou irrégulier;</li><li>peau froide, moite et transpirante;</li><li>changements dans la voix.</li></ul><p>Votre enfant doit se rendre au service d’urgence le plus proche, même s’il a reçu de l’épinéphrine (EpiPen), car les symptômes peuvent se déclarer à nouveau des heures après l’administration de ce médicament.</p>allergieshttps://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/allergies.jpg Apprenez-en davantage sur les allergies et ses symptômes, les tests d’allergie et la façon de traiter ou prévenir une réaction allergique.Main

 

 

Les troubles médicaux dont souffrent les enfants atteints du syndrome de DownLes troubles médicaux dont souffrent les enfants atteints du syndrome de DownDown syndrome: Related medical conditionsLFrenchGeneticsChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANAConditions and diseasesAdult (19+) CaregiversNA2017-10-16T04:00:00ZFlat ContentHealth A-Z<p>Les enfants atteints du syndrome de Down peuvent courir davantage de risques d’éprouver certains troubles médicaux. Découvrez quels sont ces troubles et apprenez à les prendre en charge.</p><p>Le <a href="/Article?contentid=9&language=French">syndrome de Down</a> est un trouble congénital répandu touchant environ un bébé sur 700 au Canada. Les enfants atteints ont une copie supplémentaire du chromosome 21, souvent une troisième. Bien que ce syndrome soit caractérisé par des troubles médicaux et développementaux, chaque enfant le vit à sa manière. Certains enfants peuvent souffrir davantage de problèmes médicaux et développementaux.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>Le syndrome de Down est un trouble héréditaire répandu présent à la naissance. Il est causé par la présence de copies supplémentaires du chromosome 21.</li><li>Il se manifeste par des troubles développementaux et médicaux.</li><li>Chaque enfant en souffre à sa façon, car les enfants sont tous différents.</li><li>Les complications médicales les plus courantes de ce syndrome sont les troubles de l’ouïe et de la vue.</li></ul><p>Voici les troubles médicaux pouvant toucher les enfants trisomiques :</p><h2>Cœur</h2><p>Environ 40 à 50 % des enfants atteints du syndrome de Down ont une anomalie cardiaque congénitale. Par congénital, on entend qu’elle était présente à la naissance. Beaucoup d’anomalies congénitales peuvent d’ailleurs être opérées.</p><p>On fait régulièrement passer aux enfants trisomiques des tests de détection des anomalies cardiaques congénitales. Il arrive ainsi qu’une de ces anomalies soient détectées avant la naissance du bébé. Les <a href="/article?contentid=1608&language=French">anomalies de la cloison interauriculo-ventriculaire</a> sont le type le plus répandu chez les enfants trisomiques. Elles sont causées par une malformation d’une ou de plusieurs des quatre cavités cardiaques. Sont aussi communes les <a href="/article?contentid=1607&language=French">anomalies de communication interauriculaire</a>, les <a href="/article?contentid=1626&language=French">anomalies de communication interventriculaire</a>, la <a href="/article?contentid=1617&language=French">persistance du canal artériel</a> et la <a href="/article?contentid=1621&language=French">tétralogie de Fallot</a>.</p><p>Ces anomalies peuvent être détectées et diagnostiquées par un professionnel de la santé expérimenté vérifiant si le bébé a un souffle au cœur ou si son sang ne transporte pas assez d’oxygène. Il est toutefois possible que l’enfant souffre d’un grave problème cardiaque sans que le médecin n’entende de souffle ou même si le sang de l’enfant est assez oxygéné. Il est très important que tous les bébés souffrant du syndrome de Down subissent un <a href="/article?contentid=1642&language=French">échocardiogramme</a> (examen du cœur aux ultrasons) même si leur échocardiographie prénatale était normale.</p><p>Certains types d’anomalies cardiaques congénitales doivent être opérées dès les premiers mois de l’existence de l’enfant, tandis que d’autres doivent simplement être suivies de près par un cardiologue. Le cardiologue pédiatrique est un spécialiste qui peut diagnostiquer les anomalies cardiaques congénitales chez les enfants et les traiter. Consultez le cardiologue de votre enfant pour en savoir davantage sur le plan de soins que doit suivre votre enfant.</p><h2>Tractus gastro-intestinal</h2><p>Un moins grand nombre d’enfants naissent avec des anomalies de leur <a href="/article?contentid=1467&language=French">tractus gastro-intestinal</a>, soit dans leur œsophage, leur estomac ou leurs intestins, qu’on peut opérer pour la plupart.</p><p>Vous trouverez ci dessous la liste des principaux problèmes gastro-intestinaux ou digestifs dont souffrent les enfants trisomiques.</p><h3>Rétrécissement gastro-intestinal (atrésie)</h3><p>Si un nouveau-né atteint du syndrome de Down présente des vomissements graves depuis la naissance, il compte peut-être parmi les bébés trisomiques souffrant d’une atrésie gastro-intestinale (12 % environ). Ce qui se produit le plus souvent, c’est un blocage du duodénum, qui est la partie supérieure de l’intestin grêle. Les aliments digérés ne peuvent alors plus passer par cet organe. Il faut donc opérer pour le débloquer.</p><h3>Maladie de Hirschsprung </h3><p>La <a href="/article?contentid=830&language=French">maladie de Hirschsprung</a> touche moins de 1 % des nourrissons atteints du syndrome de Down. Elle se manifeste par de graves constipations lorsque la dernière partie du gros intestin fonctionne mal en raison de l’absence de neurones. Ces constipations peuvent alors causer une occlusion intestinale. Le traitement consiste à opérer en enlevant la partie du côlon atteinte. </p><h3>Constipation</h3><p>Bien que les trisomiques puissent être <a href="/article?contentid=6&language=French">constipés</a> pour les mêmes raisons que les autres personnes – mauvais régime alimentaire, manque d’exercice –, ils sont aussi sensibles à certains troubles causant de la constipation : <a href="/article?contentid=2309&language=French">hypothyroïdie</a>, maladie de Hirschsprung, <a href="/article?contentid=816&language=French">maladie cœliaque</a>, etc. Si leur constipation n’est pas causée par ces troubles, leurs fournisseurs de soins et leur médecin devraient chercher ensemble des laxatifs sans danger pour le patient.</p><h2>Perte auditive</h2><p>Chez les enfants, les pertes auditives peuvent nuire à leur développement pédagogique, linguistique et affectif. En assurant le suivi des troubles auriculaires et en les traitant, on peut réduire l’incidence de ces pertes. L’American Academy of Pediatrics recommande de faire passer des évaluations audiométriques à la naissance, une fois entre l’âge de six et de douze mois, et ensuite chaque année. On suggère d’avoir recours à des prothèses auditives même dans les cas où ces pertes sont mineures, afin de prévenir tout retard dans le développement pédagogique, affectif ou linguistique de l’enfant.</p><h2>Déficience visuelle</h2><p>Le pire trouble visuel pour les enfants trisomiques, ce sont les <a href="/article?contentid=837&language=French">cataractes</a> congénitales (opacité du cristallin de l’œil). Si les cataractes de l’enfant ne sont pas traitées, il risque de devenir aveugle. Les cataractes ne sont pas toujours visibles à l’œil nu. La meilleure façon de détecter la présence de cataractes, c’est l’examen des yeux à l’ophtalmoscope par un professionnel d’expérience. Il faut normalement opérer sans délai les cataractes congénitales. Si l’opération se fait à un âge précoce, la vue de l’enfant peut être restaurée et il ne deviendra pas aveugle. L’ophtalmologue est le médecin et chirurgien de l’œil qui traite les cataractes ou tout autre trouble oculaire semblable. </p><p>Le vice de réfraction (le besoin de porter des verres) est beaucoup plus répandu chez les enfants trisomiques que dans le reste de la population. Le <a href="/article?contentid=836&language=French">strabisme</a> (le fait de loucher) n’est pas rare non plus. Il est important de diagnostiquer le strabisme chez le patient dès son enfance, car ce trouble peut dégénérer en <a href="/article?contentid=835&language=French">amblyopie</a>, qui est une perte visuelle, ou en trouble de la stéréopsie, qui est la perception de la profondeur.</p><p>En plus d’avoir besoin de lunettes, un grand nombre d’enfants trisomiques présentent des anomalies du canal lacrymal que remarqueront les fournisseurs de soins, car les enfants, surtout lorsqu’ils sont enrhumés, ont souvent les yeux qui coulent et qui pleurent. L’ophtalmologue doit en assurer le suivi si la situation ne s’améliore pas, car il faut parfois opérer.</p><h2>Troubles thyroïdiens</h2><p>L’<a href="/article?contentid=2309&language=French">hypothyroïdie</a> est le trouble endocrinien le plus répandu chez les enfants atteints du syndrome de Down. On estime qu’environ 10 % d’entre eux souffrent de troubles thyroïdiens congénitaux ou acquis. Les hormones thyroïdiennes jouent un rôle important dans la croissance et le développement cognitif (intellectuel) de l’enfant. On peut détecter si leur niveau est anormal en lui faisant passer des analyses sanguines de routine.</p><h2>Probabilité accrue d’avoir certaines infections</h2><p>Les personnes ayant le syndrome de Down ont tendance à contracter plus d’infections, surtout celles des voies respiratoires supérieures. Ces infections se caractérisent par leur gravité et leur durée, en partie causées par la faiblesse du système immunitaire des trisomiques. De plus, des facteurs non immunologiques – des structures anatomiques anormales (petitesse du conduit auditif, étroitesse de la trachée) ou le reflux gastro-œsophagien – peuvent contribuer à augmenter la fréquence des infections des voies respiratoires. </p><h2>Instabilité ou dislocation de la colonne cervicale</h2><p>Près de 25 % des enfants trisomiques souffrent sans doute d’instabilité atloïdo-axoïdienne. Ce trouble de croissance touchant la colonne vertébrale accroît la flexibilité entre la première et la deuxième vertèbre de la colonne cervicale, dans la nuque. La plupart du temps, aucun symptôme ni aucun problème ne se manifeste. Il est toutefois important de savoir que des problèmes peuvent survenir, étant donné que toute dislocation des vertèbres protégeant la colonne peut causer un traumatisme de la moelle épinière. L’American Academy of Pediatrics ne recommande plus le diagnostic au moyen de radiographies du cou de routine. Les symptômes associés à cette instabilité comprennent, entre autres, tout changement de démarche, la difficulté à se servir de ses bras ou de ses mains, tout changement dans la fonction des intestins ou de la vessie, la faiblesse, de la douleur qui commence à se manifester dans le cou ou une inclinaison de la tête. Vous devriez consulter sans tarder votre médecin si vous constatez l’un ou l’autre de ces symptômes. </p><h2>Crises d’épilepsie</h2><p>Les <a href="/article?contentid=2060&language=French">crises d’épilepsie</a> sont causées par une activité anormale du cerveau se traduisant par des mouvements saccadés. Les enfants trisomiques courent 5 fois plus de risques d’en souffrir que le reste de la population. Elles peuvent survenir au cours des toutes premières années ou plus tard. Il est important de les détecter et de les traiter dès leur apparition en vue de favoriser le développement cérébral et cognitif de l’enfant.</p><h2>Troubles sanguins</h2><p>Il arrive que des personnes atteintes du syndrome de Down présentent des anomalies dans leurs cellules sanguines. C’est pourquoi il est recommandé de procéder à une numération globulaire complète à leur naissance, puis d’analyser leur sang chaque année. Dans plusieurs cas, ces anomalies disparaissent d’elles-mêmes après un certain temps, et cela s’avère particulièrement chez les nouveau-nés trisomiques. Il arrive, quoique rarement et seulement si elles persistent, qu’elles causent un cancer appelé leucémie. La leucémie est un cancer du sang qui doit être traité par un spécialiste appelé un oncologue.</p><p>Si vous avez des questions sur ces troubles, parlez-en au médecin de votre enfant.<br></p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/down_syndrome_medical_conditions_affecting_children.jpgSyndrome de Down: troubles médicaux Les enfants atteints du syndrome de Down sont plus à risque pour certains troubles médicaux. Apprenez à prendre ces troubles en charge.Main
Auto-soins après traitement de la leucémieAuto-soins après traitement de la leucémieSelf-care after leukemia treatmentAFrenchOncologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BodySkeletal systemConditions and diseases;Healthy living and preventionAdult (19+)NA2018-03-06T05:00:00ZFlat ContentHealth A-Z<p>Apprenez pourquoi il est important qu’un enfant atteint de leucémie connaisse ses antécédents médicaux et apprenez de quelle façon vous pouvez l’encourager à être un participant actif de sa santé.</p><p>À mesure que votre enfant vieillit, il devient de plus en plus indépendant. À mesure qu’il gagne en maturité aussi, il doit connaitre ses propres antécédents médicaux et le risque d’effets à long terme causés par les traitements. Ce seront d’importants renseignements, puisqu’il devra assurer un suivi sur sa santé le reste de sa vie. Le fait de bien connaitre ses antécédents médicaux est essentiel à une santé à long terme, tout comme l’est le besoin d’apprendre les étapes nécessaires à la gestion des soins de santé. Votre enfant peut utiliser « My Health Passport » (Mon passeport santé), une carte personnalisée de format portefeuille qui décrit tous ses antécédents médicaux. Pour en savoir davantage, veuillez consulter le site <a href="http://www.sickkids.ca/good2go/">Good 2 Go</a>.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>À mesure que votre enfant grandit, il devra connaître ses antécédents médicaux, car il aura besoin de soins de suivi pour le reste de ses jours.</li><li>Encouragez votre adolescent à choisir un style de vie sain et à consulter son médecin par lui-même.</li></ul><h2>Comment préconiser la responsabilité des autosoins?</h2><p>Les adolescents peuvent éprouver des difficultés à prendre les meilleures décisions pour leurs soins. Ceci peut être particulièrement vrai pour les adolescents qui ne connaissent pas leurs antécédents médicaux. Au cours de leur suivi, ils peuvent ne pas prendre certains de leurs médicaments sur ordonnance au moment ou de la manière qu’ils le devraient ou ils peuvent ne pas respecter certaines restrictions en lien avec l’activité physique recommandées par leur équipe de soins.</p><p>Encouragez votre adolescent à faire des choix sains pour ses habitudes de vie, comme :</p><ul><li>bien se nourrir; le guide alimentaire canadien peut aider;</li><li>protection contre le soleil;</li><li>éviter la consommation d’alcool et de drogues</li><li>pratiquer une activité physique régulière.</li></ul><p> Demandez au médecin de votre enfant ou à la diététiste de l’hôpital d’autres suggestions.</p><p> Faites participer vos enfants tôt à la prise de décisions. Aidez-le à apprendre et à s’exercer à résoudre des problèmes. Encouragez votre enfant à exprimer toute inquiétude ou crainte qu’il pourrait avoir au sujet de sa santé, et trouvez des solutions ensemble.</p><p> À mesure que votre enfant gagnera en maturité, il importe qu’il soit un participant actif dans ses soins. Encouragez­-le à rencontrer le médecin seul. En tant qu’adulte, il pourrait voir de nombreux spécialistes différents (cardiologues, endocrinologues). Votre enfant doit informer tous les spécialistes de ses antécédents médicaux.</p><p> Au besoin, faites appel à un professionnel de la santé qui comprend bien les adolescents, comme un travailleur social, un psychologue ou un spécialiste de la santé des adolescents. Ces personnes pourraient être affiliées au département d’oncologie de l’hôpital. C’est particulièrement important si votre enfant semble avoir de la difficulté à l’école ou si vous avez constaté un changement de comportement, dans les habitudes de sommeil ou dans son appétit.</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/Self-care_after_leukemia_treatment.jpgAuto-soins après la leucémie Apprenez de quelle façon vous pouvez encourager votre enfant atteint de leucémie à être un participant actif de sa santé. Main
Consommation de substances et trouble lié à la consommation de substancesConsommation de substances et trouble lié à la consommation de substancesSubstance use and substance use disorder: OverviewCFrenchAdolescent;PsychiatryPre-teen (9-12 years);Teen (13-18 years)NANAConditions and diseasesAdult (19+) CaregiversNA2019-01-30T05:00:00ZHealth (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>La consommation de substances consiste à faire usage d’alcool, de tabac et de drogues pour son plaisir personnel. Découvrez quelles substances les adolescents affectionnent plus particulièrement et pourquoi, et ce que vous pouvez faire à propos de la consommation de substances si ce sujet vous préoccupe.</p><h2>Quelles substances les préadolescents et les adolescents utilisent-ils le plus fréquemment?</h2><p>Au cours des dix dernières années, l’alcool et le cannabis sont devenus les substances les plus fréquemment utilisées par les préadolescents et les adolescents.</p><p>Le fait qu’un plus grand nombre d’adolescents utilisent également à l’heure actuelle des cigarettes électroniques (vapotage) est une tendance préoccupante. La recherche récente révèle que plus d’adolescents affirment vapoter au lieu de fumer par rapport à l’année dernière.</p><p>Ils recherchent également des effets hallucinogènes en consommant des médicaments contre le rhume en vente libre et d’autres médicaments sur ordonnance, y compris des analgésiques, des calmants et des médicaments contre le TDAH.</p><h2>À quel âge les enfants et les adolescents commencent-ils à consommer des substances?</h2><p>La recherche indique que l’âge moyen lors de leur première consommation d’alcool est 15,8 ans; l’âge moyen lors de leur première consommation de cannabis est 15,4 ans.</p><p>Un pourcentage moins élevé de plus jeunes adolescents affirment consommer des substances. Notamment, une étude dans les écoles ontariennes révèle qu’au cours de l’année précédente, un élève sur dix de la septième année (âgé d’environ douze ans) a déclaré avoir consommé de l’alcool et un élève sur 50 en septième année a consommé du cannabis.</p><p>Il est courant chez les adolescents de faire une consommation massive d’alcool (cinq verres ou plus à la fois) d’autant plus que les beuveries font souvent l’objet de paris. Au cours d’une étude récente en Ontario, presque 40 % (deux sur cinq) des élèves de la douzième année ont déclaré avoir bu une quantité massive d’alcool le mois précédent.</p><p>Certains enfants peuvent faire l’expérience de l’alcool ou du tabac en petite quantité à un plus jeune âge dans le cadre des pratiques culturelles ou religieuses de la famille. Peu d’éléments probants permettent d’affirmer que le fait de boire de l’alcool à un jeune âge prévient ou favorise les problèmes de consommation d’alcool future.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>L’alcool et le cannabis sont les substances que les adolescents essaient le plus souvent.</li><li>Les adolescents souffrant d’autres maladies mentales, y compris la dépression et l’anxiété, sont plus à risque de souffrir d’un trouble lié à la consommation de substances.</li><li>En tant que parent, vous êtes la personne la mieux placée pour observer des modifications dans le comportement de votre adolescent et pour aborder la question avec celui-ci sans porter de jugement.</li></ul><h2>Quel indice pourrait me confirmer que mon enfant a des problèmes de toxicomanie?</h2><p>La consommation régulière chez l’adolescent d’une substance peut entraîner l’apparition chez lui de <a href="/Article?contentid=3664&language=French">symptômes problématiques</a> qui augmentent avec la consommation.</p><p>Premièrement, la consommation régulière d’une substance peut être associée à une grande gamme de problèmes de santé physique et mentale, de difficultés à l’école et à la maison et à des démêlés avec la justice. Les risques liés à la santé augmentent si l’adolescent consomme plus d’une substance à la fois, et c’est particulièrement le cas lorsqu’une de ces deux substances est l’alcool.</p><p>Deuxièmement, la consommation d’une substance peut conduire à la dépendance. L’augmentation de la tolérance induite par la dépendance physique fait en sorte que le consommateur doit continuellement augmenter la quantité consommée de substances pour obtenir le même effet. S’il consomme moins ou plus du tout, il fera l’expérience de symptômes de sevrage. Le niveau de dépendance varie selon la substance, la quantité que votre enfant ou adolescent consomme et la fréquence à laquelle il consomme.</p><p>De plus, les adolescents atteints de troubles liés à la consommation de substances :</p><ul><li>font preuve d’un manque d’assiduité à l’école, au travail ou manquent à leurs responsabilités;</li><li>ressentent le besoin impérieux de consommer;</li><li>ne réussissent pas à se défaire de leur dépendance malgré leurs efforts.</li></ul><h2>Certains facteurs augmentent-ils la susceptibilité à la toxicomanie?</h2><p>Un problème de toxicomanie peut survenir plus fréquemment lorsque l’une ou l’autre des conditions suivantes se présente :</p><ul><li>L’enfant ou l’adolescent a un problème de santé mentale (voir ci-dessous).</li><li>La famille a des antécédents en matière de toxicomanie.</li><li>Les enfants ont été victimes de mauvais traitements ou ont fait des expériences négatives.</li><li>L’enfant ou l’adolescent se déclare LGBTQ2+.</li><li>L’adolescent est un sans-abri.<br></li></ul><h2>Les problèmes liés à la toxicomanie se posent-ils en présence d’autres troubles de santé mentale?</h2><p>Environ le tiers des jeunes personnes souffrant d’un problème de santé mentale comme la <a href="/Article?contentid=19&language=French">dépression</a>, l’<a href="/Article?contentid=18&language=French">anxiété</a> ou le <a href="/Article?contentid=1922&language=French">TDAH</a> développeront également un problème de toxicomanie. C’est ce qu’on appelle un trouble concomitant. Parmi les adolescents atteints de toxicomanie, le tiers ou la moitié souffrira d’une maladie mentale concomitante.</p><h2>Que faire si je me préoccupe du fait que mon enfant ou mon adolescent a un problème de toxicomanie?</h2><p>Surveillez le comportement de votre enfant et amorcez une conversation honnête avec lui concernant vos observations et vos doutes sur sa consommation de drogues ou d’alcool. Lorsque vous abordez le problème de <a href="/Article?contentid=3665&language=French">la toxicomanie avec votre enfant ou votre adolescent</a>, concentrez-vous surtout sur sa santé et son bien-être.</p><h2>Quand consulter un médecin ou un professionnel de la santé pour de l’aide particulière</h2><p>Si vous êtes préoccupé des problèmes de toxicomanie de votre adolescent, encouragez-le à consulter ou amenez-le passer une évaluation chez un professionnel de la santé ou un autre professionnel comme un conseiller en orientation.</p><p>Informez votre adolescent que vous êtes sensible au fait qu’il peut vouloir garder des choses concernant sa santé pour lui, mais qu’il peut s’informer de sa santé en privé au médecin et discuter avec lui de ses préoccupations personnelles.</p><p>Les adolescents étant en général en bonne santé, ils peuvent ne pas sentir le besoin de subir un examen annuel. Mais ce serait une bonne idée d’encourager votre adolescent à consulter un médecin ou un infirmier pour vérifier son état de santé physique, mental et social. C’est l’occasion d’isoler les facteurs qui le mettent à risque vis-à-vis des problèmes de santé mentale et de lui permettre de discuter avec son fournisseur de soins au sujet de sa santé sous tous les aspects.</p><h2>Références</h2><p>Boak, A., Hamilton, H.A., Adlaf, E.M., & Mann, R.E. (2017). Drug use among Ontario students, 1977-2017: Detailed findings from the Ontario Student Drug Use and Health Survey (OSDUHS). <em>CAMH Research Document Series No. 46</em>. Retrieved from <a href="https://www.camh.ca/-/media/files/pdf---osduhs/drug-use-among-ontario-students-1977-2017---detailed-findings-from-the-osduhs.pdf?la=en&hash=2B434CDAAD485834497E3B43F2264BDEB255F29F">https://www.camh.ca/-/media/files/pdf---osduhs/drug-use-among-ontario-students-1977-2017---detailed-findings-from-the-osduhs.pdf?la=en&hash=2B434CDAAD485834497E3B43F2264BDEB255F29F</a></p><p>Canadian Centre on Substance Use and Addiction (n.d.). <em>The Real Deal on Youth and Drugs</em>. Retrieved from <a href="http://www.ccsa.ca/Eng/topics/Children-and-Youth/Real-Deal-on-Youth-and-Drugs/Pages/default.aspx">http://www.ccsa.ca/Eng/topics/Children-and-Youth/Real-Deal-on-Youth-and-Drugs/Pages/default.aspx</a></p><p>Canadian Centre on Substance Use and Addiction (2016). <em>Marijuana: Fact and Fiction</em>. Retrieved from <a href="http://www.ccdus.ca/Resource%20Library/CCSA-Marijuana-Fact-and-Fiction-Infographic-2016-en.pdf">http://www.ccdus.ca/Resource%20Library/CCSA-Marijuana-Fact-and-Fiction-Infographic-2016-en.pdf</a></p><p>Canadian Centre on Substance Use and Addiction (2017). <em>Canadian Drug Summary: Alcohol</em>. Retrieved from <a href="http://www.ccsa.ca/Resource%20Library/CCSA-Canadian-Drug-Summary-Alcohol-2017-en.pdf">http://www.ccsa.ca/Resource%20Library/CCSA-Canadian-Drug-Summary-Alcohol-2017-en.pdf</a></p><p>Health Canada (2018). <em>Canadian Student Tobacco, Alcohol and Drugs Survey 2016-2017</em>. Retrieved from <a href="https://www.canada.ca/en/health-canada/services/canadian-student-tobacco-alcohol-drugs-survey.html">https://www.canada.ca/en/health-canada/services/canadian-student-tobacco-alcohol-drugs-survey.html</a></p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/hemophilia_and_cigarette_smoking.jpgConsommation de substances Découvrez quelles substances les adolescents consomment le plus et pourquoi, et ce que vous pouvez faire à propos de la consommation de substances si ce sujet vous préoccupe.Main
Infection des voies urinairesInfection des voies urinairesUrinary tract infectionIFrenchUrologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)UrethraUrethraConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)Fever;Vomiting2021-01-18T05:00:00Z8.0000000000000057.0000000000000841.000000000000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>Les infections urinaires sont des infections bactériennes situées dans la vessie ou les reins. Lisez sur les causes, le diagnostic et le traitement des infections urinaires.<br></p><h2>Qu'est-ce qu’une infection des voies urinaires?</h2><p>Une infection des voies urinaires (IVU) (ou infection urinaire) est une infection <a href="https://pie.med.utoronto.ca/htbw/module.html?module=kidney-child">de la vessie ou des reins</a>.<br></p><ul><li>Une infection de la vessie s’appelle une « cystite ».</li><li>Une infection des reins porte le nom de « pyélonéphrite ».</li></ul><h2>À retenir</h2> <ul> <li>Les IVU surviennent quand des bactéries pénètrent dans la vessie en passant par l’urètre.</li> <li>Une infection des voies urinaires est diagnostiquée lorsqu’une culture est positive.</li> <li>Le traitement antibiotique permet de tuer les bactéries</li> <li>Si votre enfant présente sa première IVU fébrile avant d’avoir atteint l’âge de deux ans, il doit passer une échographie des reins pour déceler tout trouble rénal ou un reflux urinaire grave.</li> <li>Si votre enfant a été atteint d’une IVU fébrile, on devrait évaluer la possibilité d’une IVU lorsqu’il présente une fièvre sans cause apparente.</li> </ul><p>Les symptômes d’une IVU peuvent comprendre les suivants :</p><ul><li> <a href="/article?contentid=30&language=french">fièvre,</a></li><li>irritabilité sans cause apparente chez un bébé ou un bambin,</li><li>besoin d’uriner plus souvent,</li><li>douleurs ou sensation de brûlure en urinant,</li><li>incontinence urinaire le jour chez un enfant propre,</li><li> <a href="/article?contentid=746&language=french">vomissements</a> ou douleurs abdominales,</li><li>douleurs au dos,</li><li>présence de sang dans l’urine.</li></ul><h2>Causes des IVU</h2><p>Les IVU surviennent lorsque des bactéries sur la peau pénètrent dans la vessie en passant par l’urètre (canal permettant d’évacuer l’urine de la vessie hors du corps).<br></p> <figure class="asset-c-80"> <span class="asset-image-title">Système urinaire</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_urinary_system_V2_FR.png" alt="L’emplacement du rein, de l’uretère, de la vessie et de l’urètre dans un mâle et dans une femelle" /><figcaption class="asset-image-caption">Même si les appareils urinaires des hommes et des femmes sont très similaires, chez les hommes, l’urètre est beaucoup plus long que chez les femmes.</figcaption> </figure><h2>Comment les IVU sont diagnostiquées</h2> <p>Le médecin diagnostiquera une IVU chez votre enfant par l’analyse d’un échantillon d’urine. Le diagnostic s’effectue en trois étapes :</p> <ul> <li>test à l’aide d’une bandelette réactive,</li> <li>examen au microscope,</li> <li>culture (croissance) en laboratoire de bactéries à partir de l'échantillon d’urine.</li> </ul> <h3>Échantillon d’urine</h3> <p>Chez les enfants propres, l’échantillon d’urine doit être obtenu « à mi-jet » (au milieu du jet). Chez les enfants qui n’ont pas acquis la propreté, l’urine peut être prélevée pendant la miction (évacuation de l’urine), au moyen d’un cathéter (tube) ou, parfois, d’une poche à urine.</p> <h3>Résultats de l’analyse de l’échantillon d’urine</h3> <p>Le médecin tiendra compte des résultats du test effectué au moyen de la bandelette réactive et de la culture. Si l’échantillon d’urine a été recueilli de façon appropriée, une culture « positive » confirme la présence d’une infection urinaire. Une culture « négative » confirme que l’enfant n’a pas d’infection.</p> <p>Les derniers résultats de la culture d’urine sont habituellement prêts au bout de deux ou trois jours. Ils révèlent quelle bactérie particulière est à l’origine de l’infection et permettront de déterminer le type d’antibiotiques nécessaire au traitement.</p> <p>Dans le cas d’un échantillon prélevé à l’aide d’une poche, si le résultat du test par bandelette réactive est positif, le médecin doit recueillir un autre échantillon pendant la miction (évacuation de l’urine) ou au moyen d’un cathéter et l’acheminer au laboratoire en vue de son analyse.</p><h2>Comment prendre soin d’un enfant atteint d’une IVU</h2><h3>Antibiotiques</h3><p>Selon l’âge de votre enfant, ses symptômes et ses antécédents médicaux, l’infection peut exiger soit la prise d'antibiotiques par voie orale (par la bouche) soit l’hospitalisation pour leur administration par voie veineuse.</p><p>Le médecin de votre enfant prescrira d’abord un antibiotique à large spectre (permettant de traiter la plupart des bactéries). Une fois qu’il saura quelle bactérie a causé l’lVU, il prescrira, au besoin, un antibiotique plus spécifique. L’infection ne sera supprimée que lorsque votre enfant prendra l’antibiotique approprié pour son infection.</p><p>Les symptômes de votre enfant devraient s’atténuer dans un délai de 48 heures après avoir commencé à lui donner l’antibiotique approprié. Même si votre enfant se porte mieux, assurez-vous d’effectuer le traitement antibiotique durant toute la période prescrite. Cela permettra de prévenir une rechute et de réduire le risque que votre enfant contracte éventuellement une infection plus difficile à traiter au moyen d’antibiotiques.</p><h3>Soulagement de la douleur et de la fièvre<br></h3><p>Donnez de l'<a href="/article?contentid=62&language=french">acétaminophène</a> ou de l'<a href="/article?contentid=153&language=french">ibuprofène</a> à votre enfant pour soulager la pain ou la fièvre. d’habitude, ces médicaments commencent à fonctionner dans un délai d'une heure et n’ont pas d’interaction avec les antibiotiques. il est possible que vous deviez les lui donner les premiers jours du traitement jusqu’à ce que les antibiotiques fassent effet.</p><h3>Rendez-vous de suivi</h3><p>après avoir commencé le traitement antibiotique, prenez un rendez-vous avec le médecin habituel de votre enfant. ce dernier déterminera si les antibiotiques donnent des résultats assez satisfaisants et en prescrira des différents si votre enfant est encore malade.</p><h3>Autres tests à l’intention des enfants de moins de deux ans</h3><p>Si votre enfant présente sa première infection urinaire accompagnée d’une fièvre (connue sous le nom d’ivu fébrile) avant d’avoir atteint l’âge de deux ans, il devra passer une <a href="/article?contentid=1290&language=french">échographie</a> des reins.</p><p>Il devra peut-être aussi subir un examen appelé <a href="/article?contentid=1294&language=french">cysto-urétrogramme pendant la miction (cug)</a> pour déceler un éventuel reflux urinaire. le reflux urinaire est une maladie caractérisée par un retour de l’urine dans l’urètre et les reins. ce test sera réalisé si les résultats de l’échographie le justifient et si votre enfant est jeune et a été atteint de plus d’une ivu fébrile.</p><h2>Comment prévenir les infections des voies urinaires</h2><p>Chez les jeunes enfants, la plupart des IVU sont inévitables. Cependant, chez les plus âgés, vous pouvez prévenir ces infections en prenant les mesures suivantes</p><ul><li>Enseignez à votre fille à s’essuyer de l’avant vers l’arrière après avoir uriné. Cette consigne est particulièrement importante lorsqu’elle va à la selle afin d’empêcher que les bactéries dans les selles pénètrent dans les voies urinaires.</li><li>Prévenez la <a href="/article?contentid=6&language=French">constipation</a> chez votre enfant. Être constipé​ signifie que les selles sont plus dures et moins fréquentes qu’à l’ordinaire, ce qui peut parfois empêcher la vessie de se vider entièrement et entraîner des IVU.</li><li>Encouragez votre enfant à boire beaucoup chaque jour. Son urine doit être pâle.</li><li>Encouragez votre enfant à uriner à des intervalles de deux ou trois heures et à ne pas retenir son urine pendant de longues périodes.</li><li>Certains enfants présentant un grave reflux urinaire ou d'autres anomalies des voies urinaires peuvent être tenus de prendre une faible dose d’un antibiotique quotidiennement afin de prévenir de nouvelles infections.</li></ul><h2>Quand consulter un médecin pour une IVU</h2> <p>Communiquez avec le médecin pendant les heures de bureau si les symptômes de votre enfant persistent plus de 48 heures après le début du traitement antibiotique.</p> <p>Amenez votre enfant au service des urgences le plus près :</p> <ul> <li>s’il devient très malade ou semble léthargique (très somnolent),</li> <li>s’il se plaint de douleurs intenses au ventre ou au dos,</li> <li>s’il vomit à répétition et ne peut garder aucun liquide ou médicament. </li> </ul>utihttps://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/Urinary_tract_infection.jpg Une infection urinaire est une infection bactérienne située dans la vessie ou les reins. Lisez sur les causes, le diagnostic et le traitement. Main

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