AboutKidsHealth (FR) Home

AboutKidsHealth est un site d'éducation sur la santé, destiné aux enfants et aux adolescents, et aux personnes qui s'en occupent.

Explorez le menu pour en savoir plus sur les problèmes de santé courants et sur les maladies complexes.

 

 

Bébés : comment dire si le vôtre est malade?Bébés : comment dire si le vôtre est malade?Babies: How can you tell if your baby is ill?BFrenchNAPremature;Newborn (0-28 days);Baby (1-12 months);Toddler (13-24 months)BodyNAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)Diarrhea;Fever;Rash;Vomiting2019-01-07T05:00:00Z00800.000000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Vous apprendrez les signes d'une maladie possible, comme la fièvre, l'irritabilité et la somnolence, et quand apporter votre bébé chez le médecin.<br></p><p>Un changement de comportement est souvent un signe de maladie chez les bébés. Si votre bébé est malade, il peut pleurer davantage ou avoir un niveau d’activité différent. </p><h2>À retenir</h2><ul><li>La présence de fièvre est généralement le signe que votre corps lutte contre une infection.</li><li>Un des premiers signes de maladie chez les bébés est un changement de comportement — par ex., somnolence ou irritabilité.</li><li>Chez les nouveau-nés et les nourrissons de trois mois et moins, la fièvre peut être le premier et le seul symptôme d’une infection grave. Tous bébés âgés moins de trois mois ayant de la fièvre devront voir un médecin immédiatement.</li></ul><h2>Quand consulter un médecin</h2><p> <strong>Consultez un médecin immédiatement si votre bébé montre l’un ou l’autre des symptômes suivants</strong> : </p><ul><li>il a de la <a href="/Article?contentid=30&language=French">fièvre</a> (bébés de trois mois ou moins); </li><li>il pleure de façon inconsolable;<br></li><li>il est apathique et n’a pas d’énergie;</li><li>il a des <a href="/Article?contentid=1773&language=French">convulsions</a>; </li><li>sa fontanelle, la zone molle sur le haut de sa tête, commence à enfler; </li><li>il semble avoir mal; </li><li>il a des taches mauves sur la peau ou un autre type d’urticaire; </li><li>il est pâle ou a des rougeurs;</li><li>il semble avoir de la difficulté à respirer;</li><li>il refuse le sein ou le biberon;</li><li>il semble avoir de la difficulté à avaler;</li><li>il n'a pas uriné depuis plusieurs heures;</li><li>il a des vomissements constants ou le vomit devient un vert foncé.</li></ul><h2>Fièvre</h2><p>Chez les nouveau-nés et les bébés de trois mois ou moins, la <a href="/Article?contentid=30&language=French">fièvre</a> pourrait être le premier et le seul signe d’une grave infection. Si vous remarquez une température qui est même tout juste au-dessus des normales, apportez votre nouveau-né chez le médecin aussi tôt que possible. La température normale est moins de 38°C (100.4°F).</p><h2>Changements de comportement</h2><p>L’un des premiers signes de maladie chez les bébés est un changement de comportement. Le bébé pourrait pleurer davantage ou avoir un niveau d’activité différent. En général, si votre bébé est actif quand il est réveillé, s’il se nourrit bien et s’il peut être réconforté quand il pleure, de petites différences dans le niveau d’activité ou des pleurs sont normales, mais si votre bébé devient très somnolent ou irritable, il pourrait être temps de consulter un médecin. La manque d'énergie ou l’irritabilité pourraient être des signes de maladie. </p><h3>Manque d'énergie<br></h3><p>Les bébés somnolents ou apathiques ont peu ou aucune énergie. Ils dorment plus longtemps qu’à l’habitude et pourraient être difficiles à réveiller pour les tétées. Quand ils sont réveillés, ils sont somnolents ou ont l’air épuisés, et ne portent pas attention aux stimuli visuels ou sonores. La manque d'énergie peut se développer lentement avec le temps, et les parents pourraient avoir de la difficulté à la reconnaître. </p><p>La manque d'énergie peut être un signe d’une infection courante comme le rhume ou un type d’infection grave, comme l’influenza (la grippe) ou la méningite. La manque d'énergie peut être causée par des problèmes cardiaques ou sanguins comme la thalassémie. Il y a de nombreuses autres pathologies qui peuvent causer la manque d'énergie, et celle-ci est habituellement l’un des nombreux symptômes associés à toute pathologie. Par conséquent, si vous remarquez que votre bébé est particulièrement léthargique ou amorphe, faites-le examiner par un médecin. Le traitement dépendra de la pathologie particulière qui rend votre bébé léthargique ou apathique. </p><h3>Irritabilité</h3><p>Les pleurs sont le seul moyen de communication d’un bébé. Avec le temps, les bébés développent divers pleurs selon ce dont ils ont besoin : de la nourriture, du sommeil, un changement de couche ou une caresse. Les parents apprennent graduellement à interpréter les pleurs du bébé et à réagir en conséquence. Habituellement, les parents peuvent consoler leur bébé en lui offrant ce qu’il veut et en le serrant contre eux. Cependant, certains bébés peuvent commencer à pleurer de façon inconsolable. Cela pourrait être attribuable à une pathologie appelée colique, qui peut faire pleurer le bébé sans discontinuer pendant environ trois heures le soir. Les coliques peuvent commencer quelques semaines après la naissance et généralement se diminuent par le troisième ou quatrième mois de vie. </p><p>Un bébé qui devient très irritable, grognon et capricieux et qui pleure longtemps peut être malade ou avoir mal. Le bébé peut aussi avoir des réflexes de sursaut ou commencer à trembler. L’irritabilité peut être un signe que votre bébé souffre de gaz, de douleurs abdominales, d’un mal d’oreille ou d’une infection virale ou bactérienne. La cause de l’irritabilité de votre bébé pourrait simplement être du gaz, mais il pourrait s’agir de quelque chose de plus grave. Si votre bébé est irritable et inconsolable, apportez-le chez le médecin pour un examen. Le traitement dépendra de la pathologie particulière qui rend votre bébé irritable. <br></p><img alt="" src="https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/how_can_you_tell_baby_ill.jpg" style="BORDER:0px solid;" />https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/how_can_you_tell_baby_ill.jpgComment savoir si bébé est malade? Découvrez les symptômes physiques et comportementaux de la maladie chez le bébé et sachez quand consulter le médecin.Main
Manipulation sécuritaire des médicaments dangereux à domicile : configuration et nettoyageManipulation sécuritaire des médicaments dangereux à domicile : configuration et nettoyageSafe handling of hazardous medicines at home: Set up and clean upMFrenchPharmacyBaby (1-12 months);Toddler (13-24 months);Preschooler (2-4 years);School age child (5-8 years);Pre-teen (9-12 years);Teen (13-18 years)NANADrug treatmentCaregivers Adult (19+)NAhttps://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/chemo_at_home_general_protect_yourself_EQUIP_ILL_EN.jpg2019-03-22T04:00:00ZHealth (A-Z) - ProcedureHealth A-Z<p> Un guide sur la manière d’administrer en toute sécurité des médicaments dangereux.</p><h2>Qu’est-ce qu’un médicament dangereux?</h2><p>Les médicaments dangereux sont utilisés pour traiter une variété de problèmes de santé. Par exemple, la chimiothérapie est utilisée dans le traitement du cancer, alors que les immunosuppresseurs contribuent à prévenir le rejet d’organe après une transplantation. </p><p>Les médicaments dangereux peuvent causer des lésions sur les cellules saines. Il est important de se protéger lors de la manipulation de médicaments dangereux.</p><p>Même si le risque de dommage causé par la manipulation de médicaments dangereux est minime, il est recommandé d’éviter l’exposition. Il s’agit notamment d’éviter de goûter les médicaments de votre enfant. Si vous êtes enceinte ou si vous allaitez, il est préférable d’éviter tout contact avec des médicaments dangereux. Dans la mesure du possible, demandez à quelqu’un d’autre d’administrer les médicaments à votre enfant.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>Le port d’une blouse, d’un masque et des gants permet de se protéger lors de la manipulation de médicaments dangereux.</li><li>Les médicaments dangereux se présentent sous différentes formes, notamment les comprimés et les capsules.</li></ul><h2>Administrer les médicaments de votre enfant</h2><p>Préparez toujours le médicament juste avant que votre enfant ne le prenne.</p><p>Avant d’administrer des capsules ou des comprimés entiers à votre enfant :</p> <figure> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/chemo_at_home_general_wash_hands_EQUIP_ILL_EN.jpg" alt="" /> </figure> <figure> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/chemo_at_home_general_protect_yourself_EQUIP_ILL_EN.jpg" alt="" /> </figure> <ul><li>Lavez-vous les mains à l’eau savonneuse.</li><li>Portez vos gants, votre blouse et votre .</li><li>Déposez du papier essuie-tout ou une feuille absorbante jetable à endos en plastique sur votre surface de travail.</li></ul><p>Vous êtes maintenant prêt à manipuler les médicaments de votre enfant.</p><h2>Nettoyage et stockage des médicaments dangereux</h2><p>Les médicaments dangereux doivent être manipulés de façon sécuritaire. Il est important de nettoyer soigneusement les accessoires et la zone de travail, et d’éliminer correctement les déchets.</p><p>Tous les articles jetables qui ont été en contact avec des médicaments dangereux, tels que le papier essuie‑tout et les gants usagés, doivent être placés dans un sac ou dans une poubelle en plastique désignée. Contactez le centre de récupération des déchets ménagers dangereux de votre quartier pour voir s’il acceptera vos sacs ou récipients à déchets. Si ce service n’existe pas dans votre région, informez-vous auprès de l’un des membres de l’équipe soignante de votre enfant au sujet de vos options.</p><p>Vous pouvez laver et réutiliser certains de vos accessoires, mais ne les rincez pas dans l’évier de la cuisine au-dessus d’autres plats ou ustensiles. Si vous réutilisez un article, comme le gobelet à médicaments, rincez-le à l’eau chaude savonneuse et laissez-le sécher à l’air. Nettoyez l’évier après avoir lavé vos accessoires.</p><p>Conservez toujours les médicaments dangereux hors de la portée des enfants et des animaux de compagnie. S’ils sont conservés à température ambiante, placez-les dans une boîte verrouillée, à l’abri de l’humidité et de la lumière directe du soleil, et dans un endroit frais et sec. Si le médicament doit être conservé dans un réfrigérateur, placez-le dans un contenant distinct à l’arrière du réfrigérateur. Rangez le médicament dans la boîte verrouillée dans le réfrigérateur après chaque utilisation. Ne conservez pas les médicaments dans votre sac à main, votre sac à dos ou sac à couches.</p><h3>Prenez des précautions particulières concernant les déchets de votre enfant (vomi, urine et selles) pendant qu’il prend des médicaments dangereux</h3><p>Lorsque votre enfant prend des médicaments dangereux, une partie de ces médicaments est décomposée et éliminée de l’organisme par l’urine et les selles. Le médicament peut également se retrouver dans son vomi. Il est important de vous protéger, vous et les autres, des médicaments dangereux présents dans l’urine, les selles ou le vomi de votre enfant en respectant les directives suivantes :</p><ul><li>Lorsque vous changez la couche de votre enfant, portez des gants jetables et placez les couches sales dans un sac en plastique scellé avant de les jeter.</li><li>Si votre enfant a appris la propreté, demandez-lui de fermer le couvercle pour éviter les éclaboussures et de tirer deux fois la chasse d’eau après avoir utilisé les toilettes. Veillez toujours à ce qu’il se lave les mains après.</li><li>Ayez les fournitures nécessaires au cas où vous devriez nettoyer rapidement un accident. Vous avez besoin d’essuie-tout, de savon et d’eau, de gants jetables et d’un grand contenant jetable, comme un pot de crème glacée vide.</li><li>Utilisez un couvre-matelas en plastique pour protéger le matelas en cas d’accident.</li><li>Ayez un contenant en plastique à portée de la main en cas de vomissements. Si vous utilisez le contenant, videz-le contenu dans la cuvette de la toilette et nettoyez-le avec de l’eau savonneuse tiède.</li><li>Portez des gants jetables lorsque vous manipulez des déchets de l’organisme, comme lorsque vous changez des draps souillés ou nettoyez des vomissements.</li><li>Nettoyez les vêtements ou les draps souillés séparément dans le lave-linge une première fois, puis nettoyez-les de nouveau. S’il n’est pas possible de les nettoyer immédiatement, placez les dans un sac en plastique scellé et mettez-les de côté.</li><li>Une fois que vous avez fini, lavez-vous les mains.</li></ul><p>Gardez bien à l’esprit ces conseils essentiels pour une manipulation sécuritaire des médicaments dangereux à domicile.</p><ul><li>Dans la mesure du possible, évitez tout contact avec des médicaments dangereux si vous êtes enceinte ou si vous allaitez.</li><li>Vous et votre enfant devez vous laver les mains avant et après avoir manipulé des médicaments dangereux.</li><li>Portez des gants lorsque vous manipulez des médicaments dangereux sous forme de comprimé, de capsule ou de liquide.</li><li>Nettoyez, éliminez ou stockez correctement les accessoires et les médicaments dangereux.</li></ul><h2>Préparation de l’espace</h2><p>Il vous faudra rassembler certains articles et adopter des mesures prudentes lors de la préparation de votre espace de travail. Le fournisseur de soins de santé de votre enfant vous aidera à dresser une liste des accessoires dont vous aurez besoin. Vous pouvez les acheter dans une épicerie ou une pharmacie.</p><p>Pour manipuler les médicaments dangereux de votre enfant à la maison, choisissez un comptoir ou une table vide et loin des fenêtres, des ventilateurs, des évents, des zones où vous préparez la nourriture et où les enfants et les animaux jouent.</p><p>Selon la manière dont vous préparer les médicaments de votre enfants, vous porterez peut-être une blouse, un masque et des gants pour votre protection. Vous pourriez également avoir besoin des articles suivants :</p><ul><li>du papier essuie-tout ou une feuille absorbante jetable à endos en plastique — pour absorber tout déversement</li><li>un sac en plastique — pour l’élimination des déchets</li><li>une seringue orale, un gobelet à médicaments, une pincette, un coupe-comprimés ou d'autres objets dont vous avez besoin pour préparer les médicaments de votre enfant</li><li>les médicaments de votre enfant</li></ul>Manipulation des médicaments dangereux Un guide sur la manière d’administrer en toute sécurité des médicaments dangereux, de la préparation de l’espace au nettoyage des médicaments.Main
Santé mentaleSanté mentaleMental healthSFrenchPsychiatryChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANANACaregivers Adult (19+)NALanding PageLearning Hub<p>Apprenez à soutenir le bien-être de votre enfant par l’activité, le sommeil et l’alimentation et à gérer divers troubles de santé mentale.</p><br><p>Ce centre offre des ressources pour soutenir la santé mentale de votre enfant grâce à l'activité physique, au sommeil et à la nutrition. Il offre également de l'information sur la reconnaissance, le traitement et la gestion d'une gamme de problèmes de santé mentale, y compris les troubles anxieux, le trouble bipolaire, la dépression, les troubles du comportement, l'anorexie mentale et le trouble de déficit de l’attention et hyperactivité (TDAH).<br></p><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Bien-être</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Les pressions de la vie quotidienne pendant la croissance d’un enfant peuvent mettre à l'épreuve sa santé mentale. Découvrez comment l’activité physique, de bonnes habitudes de sommeil, des limites au temps passé devant un écran et une alimentation équilibrée peuvent stimuler la santé mentale de votre enfant et l'aider à traverser les périodes difficiles.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>Activité physique</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=642&language=French">Activité physique : directives à l’intention des enfants et des jeunes</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=641&language=French">Activité physique : bienfaits pour la santé et le bien-être</a></li></ol></li><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>Le sommeil</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=645&language=French">Le sommeil : bienfaits et nombre d’heures recommandées</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=646&language=French">Conseils sur le sommeil : aider votre enfant à bien dormir</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=647&language=French">Conseils sur le sommeil : aider votre jeune à bien dormir</a></li></ol></li><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>Temps d'écran</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=643&language=French">Temps d'écran : présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=644&language=French">Temps d'écran : comment aider votre enfant à fixer des limites saines</a></li></ol></li><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>Nutrition</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=639&language=French">Nutrition : une alimentation saine et équilibrée peut favoriser la santé mentale de votre enfant</a></li></ol></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Les troubles anxieux</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Tout enfant éprouvera de l’anxiété à un moment ou à un autre car cela fait partie intégrante du développement. Toutefois, un trouble anxieux se manifeste lquand il affecte le quotidien. Apprenez-en davantage sur les signes, les symptômes et le spectre des troubles anxieux et de leur traitement.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=18&language=French">Anxiété : présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=271&language=French">Anxiété : signes avant-coureurs</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=270&language=French">Anxiété : types de troubles</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=701&language=French">Anxiété : traitement par prise de médicaments</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=702&language=French">Anxiété : le traitement par la psychothérapie et les changements de mode de vie</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Le trouble obsessionnel-compulsif </h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Le trouble obsessionnel-compulsif (TOC) se produit lorsqu’une personne souffre de pensées inquiétantes et intrusives et/ou suit des habitudes répétitives ou strictes pour être moins inquiète. En savoir plus sur les causes, les symptômes et les conséquences de ce trouble et comment vous pouvez aider votre enfant.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=285&language=French">Le trouble obsessionnel-compulsif (TOC) : présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=288&language=French">TOC : signes avant-coureurs</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=286&language=French">Comment les TOC affectent-ils la vie de votre enfant</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=709&language=French">TOC : le traitement par la psychothérapie et les médicaments</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=287&language=French">TOC : comment aider votre enfant</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">La dépression</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>La dépression est une maladie qui se manifeste par un sentiment de profonde tristesse ou un manque d'intérêt pour des activités qu'on aimait faire auparavant. Découvrez comment cette condition affecte l'humeur de l'enfant, le sommeil, la concentration et les niveaux d'énergie, et comment cela peut être traité.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=19&language=French">La dépression : présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=284&language=French">Dépression : signes avant-coureurs</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=707&language=French">Dépression : traitement par prise de médicaments</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=708&language=French">Dépression : le traitement par la psychothérapie et les changements de mode de vie</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Le trouble bipolaire</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Le trouble bipolaire entraîne une​ alternance entre les humeurs faibles et élevées pendant des jours, des semaines ou des mois. Découvrez le spectre du trouble bipolaire, les symptômes des épisodes maniaques et dépressifs et comment les médicaments, la thérapie et les changements de style de vie peuvent aider.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=279&language=French">Le trouble bipolaire : présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=280&language=French">Trouble bipolaire : signes avant-coureurs</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=704&language=French">Trouble bipolaire : le traitement par prise de médicaments</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=705&language=French">Trouble bipolaire : le traitement par la psychothérapie et les changements de mode de vie</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Le suicide chez les enfants et les adolescents</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Il arrive souvent qu’un enfant qui a des pensées suicidaires ou d'automutilation soit en même temps sous l’emprise d’une souffrance émotive envahissante. Apprenez comment aider votre enfant à composer avec des émotions perturbatrices, comment lui apporter du soutien et le protéger et où vous adresser pour obtenir de l’aide professionnelle.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=291&language=French">Le suicide chez les enfants et les adolescents : présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=289&language=French">L’automutilation chez les enfants et les adolescents : présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=290&language=French">Les risques de suicide : signes avant-coureurs</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=293&language=French">Aider votre enfant à comprendre des émotions difficiles à gérer</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=292&language=French">Suicide et automutilation : comment protéger votre enfant</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Les troubles d'alimentation</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Les troubles de l’alimentation peuvent non seulement comporter des risques pour la santé de votre enfant mais aussi perturber votre vie familiale. Renseignez-vous sur les symptômes et la prise en charge de l’anorexie, de la boulimie, du trouble d’alimentation sélective et/ou d’évitement et de l’hyperphagie boulimique, et comment aider votre enfant.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>L'anorexie mentale</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=268&language=French">Anorexie mentale : présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=269&language=French">Anorexie : signes avant-coureurs</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=267&language=French">Anorexie : complications médicales</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=700&language=French">Anorexie : options de traitement</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=266&language=French">Anorexie : comment aider votre enfant à la maison</a></li></ol></li><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>La boulimie mentale</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=282&language=French">Boulimie mentale : présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=283&language=French">Boulimie : signes avant-coureurs</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=281&language=French">Boulimie : complications médicales</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=706&language=French">Boulimie : options de traitement</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=294&language=French">Boulimie : comment aider votre enfant à la maison</a></li></ol></li><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>Trouble d’alimentation sélective et/ou d’évitement</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=274&language=French">Trouble d’alimentation sélective et/ou d’évitement : présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=275&language=French">ARFID : signes avant-coureurs</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=273&language=French">ARFID : complications médicales</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=703&language=French">ARFID : options de traitement</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=272&language=French">ARFID : comment aider votre enfant à la maison</a></li></ol></li><li><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h3>L’hyperphagie boulimique</h3></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=277&language=French">L’hyperphagie boulimique : présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=278&language=French">Hyperphagie boulimique : signes avant-coureurs</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=640&language=French">L’obésité : complications médicales</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=276&language=French">Hyperphagie boulimique : comment aider votre enfant à la maison</a></li></ol></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title"> Trouble de déficit de l’attention et hyperactivité (TDAH)</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Le trouble de déficit de l’attention et hyperactivité (TDAH) est lié à des difficultés de régulation de l’attention et de maîtrise du comportement. Découvrez les principaux symptômes du TDAH chez les enfants et les adolescents, comment la maladie est diagnostiquée et comment aider votre enfant à la maison et à l’école.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1922&language=French"> Trouble de déficit de l’attention et hyperactivité : présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1923&language=French">TDAH : signes avant-coureurs</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1997&language=French">TDAH : comment aider votre enfant à la maison</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1999&language=French">TDAH : communiquer avec l’école de votre enfant</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1998&language=French">TDAH : traitement à l’aide des médicaments</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title"> Les troubles du comportement</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Les troubles de comportement comprennent le trouble oppositionnel avec provocation et le trouble des conduites. Apprenez comment ces problèmes diffèrent de l’inconduite typique, comment la thérapie et les médicaments peuvent aider à les atténuer et comment vous pouvez gérer un comportement problématique à la maison.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1924&language=French"> Les troubles du comportement : présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1925&language=French">Troubles du comportement : signes avant-coureurs</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=2000&language=French">Troubles du comportement: psychothérapie et médicaments</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=2001&language=French">Troubles du comportement : comment aider votre enfant à la maison</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title"> Trouble de stress post-traumatique (TSPT)</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Le trouble de stress post-traumatique (TSPT) est directement lié à l’observation ou à l’expérience d’un événement terrifiant. Découvrez-en les symptômes principaux et apprenez comment le problème est diagnostiqué et comment la psychothérapie et les médicaments peuvent aider votre enfant.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1927&language=French"> Trouble de stress post-traumatique : présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1928&language=French">TSPT : signes avant-coureurs</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=2005&language=French">TSPT : traitement à l’aide de la psychothérapie et des médicaments</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Les troubles du cerveau et la santé mentale</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Un trouble du cerveau est un problème médical, une maladie ou une blessure qui perturbe le cerveau et qui se développe avant ou après la naissance. Découvrez comment il peut compromettre l’apprentissage, l’humeur et les aptitudes sociales de votre enfant, comment en sont évaluées les conséquences sur sa santé mentale et comment l’aider à s’adapter.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1926&language=French">Les troubles du cerveau et la santé mentale : présentation générale</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=2002&language=French">Troubles du cerveau : évaluer la présence de problèmes neuropsychologiques chez votre enfant</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=2003&language=French">Troubles du cerveau : comment aider votre enfant à s’adapter</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=2004&language=French">Troubles du cerveau : les traitements actuels</a></li></ol></div>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/Mental_health_landing-page.jpgsantementaleviesaine Apprenez à soutenir le bien-être de votre enfant par l’activité, le sommeil et l’alimentation et à gérer divers troubles de santé mentale.Main
Prévention de l’échaudurePrévention de l’échaudureScald preventionPFrenchPreventionChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)NA2013-09-19T04:00:00Z5.0000000000000077.0000000000000133.000000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Les liquides chauds sont la cause principale des brûlures chez les jeunes enfants. Apprenez à protéger vos enfants contre les échaudures.</p><p>Les liquides chauds sont la cause principale des brûlures (appelées échaudures) chez les jeunes enfants. On peut prévenir les échaudures.<br></p><h2>À retenir</h2> <ul> <li>Les liquides chauds sont la principale cause de brûlures chez les jeunes enfants. Une brûlure causée par le contact avec un liquide chaud s’appelle une échaudure.</li> <li>Les échaudures sont évitables. Ne laissez pas les enfants seuls près de boissons chaudes ou d’aires de préparation des aliments, notamment la cuisinière. Tournez les poignées des casseroles vers l’intérieur de la cuisinière.</li> <li>Si votre enfant a une échaudure, enlevez tous les vêtements qui recouvrent la blessure. Puis, refroidissez la brûlure avec de l’eau à la température ambiante ou une eau un peu plus froide pendant 20 minutes.</li> </ul><h2>Prévention des échaudures (brûlures dues aux liquides bouillants)</h2><ul><li>Éloignez vos enfants des aires de préparation des aliments.</li><li>Utilisez les brûleurs du fond sur la cuisinière et laissez les poignées des casseroles tournées vers l’intérieur.</li><li>Utilisez des protecteurs sur les éléments de cuisson de votre cuisinière.</li><li>Ne tenez jamais un enfant alors que vous buvez un breuvage chaud.</li><li>Placez les breuvages chauds hors de la portée des enfants.</li><li>Réduisez la température de votre eau chaude à 49 °C (120 °F) ou moins.</li><li>Surveiller toujours les enfants pendant leur bain. Ne laissez jamais un enfant seul dans un bain d’eau chaude. Installez un dispositif anti-brûlure sur vos robinets.</li><li>Gardez les appareils électroménagers et leurs cordons hors de la portée des jeunes enfants. Les appareils électroménagers comprennent les fers à repasser, les bouilloires et les fers à friser.</li></ul> <span class="asset-image-title">Premiers soins en ​cas de brûlures</span> <div class="asset-video"> <iframe src="https://www.youtube.com/embed/kwsiqf-1DzM?rel=0&hl=fr&cc_load_policy=1" frameborder="0"></iframe>  </div> <h2>La source<br></h2><p>Scalds and burns. Parachute. Retrieved from http://www.parachutecanada.org/injury-topics/item/scalds-and-burns</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/scald_prevention.jpgMain

 

 

Acné (acné vulgaire)Acné (acné vulgaire)Acne (acne vulgaris)AFrenchDermatologyPre-teen (9-12 years);Teen (13-18 years)SkinSkinConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)NA2015-01-14T05:00:00Z8.0000000000000059.00000000000001487.00000000000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>Renseignez-vous au sujet des différents types et causes de l'acné et comment ils peuvent être traités.</p><p>​​L’acné, dont le nom scientifique est l’acné vulgaire, est la maladie de la peau la plus répandue. Elle survient chez 85 % des adolescents, parfois dès l’âge de 12 ans, et persiste souvent à l’âge adulte. On parle aussi de « boutons » pour désigner l’acné.<br></p><h2>À retenir</h2><ul><li>L’acné vulgaire est la maladie de la peau la plus répandue chez les adolescents.</li><li>L’acné est une atteinte profonde de la peau, et sa gravité ainsi que l’efficacité du traitement varient d’une personne à l’autre.</li><li>L’acné entraîne la formation de comédons (points blancs et points noirs), de papules, de pustules ou même de nodules.</li><li>Le fait de tripoter, de pincer et de crever les boutons peut laisser des cicatrices.</li><li>L’acné peut être contenue à l’aide de traitements appropriés. Demandez à votre médecin ou à votre dermatologue quels traitements sont indiqués pour vous.<br></li></ul><h2>Quelles sont les causes de l’acné?</h2> <figure><span class="asset-image-title">Anatomie de la peau</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_skin_anatomy_FR.jpg" alt="L’emplacement des poils, de la glande sébacée, de la glande sudoripare et des vaisseaux sanguins de la peau" /><figcaption class="asset-image-caption">Les papules sont des bosses rouges douloureuses causées par l’inflammation des follicules pileux.</figcaption> </figure> <p>La peau est formée de nombreuses couches de tissus renfermant des poils, des glandes, des muscles, des récepteurs sensoriels et des vaisseaux sanguins. Durant la puberté, des hormones d’un groupe appelé androgène sont libérées. Les hormones androgènes permettent aux glandes sébacées de la peau de sécréter une substance huileuse portant le nom de sébum. L’acné est en partie causée par cette surproduction de sébum qui survient naturellement durant l’adolescence.</p><p>La sécrétion de quantités normales de sébum empêche le dessèchement de la peau et des poils. Cependant lorsqu’elle est excessive, cette huile peut se mélanger aux cellules cutanées mortes et obstruer les follicules pileux (minuscules canaux où les poils prennent naissance) et les pores (orifices cutanés d’où sortent les poils).</p><p>Une bactérie courante vivant dans la peau appelée <em>Propionibacterium acnes</em> peut parfois favoriser la formation d’acné en provoquant une inflammation. L’acné signale aux globules blancs de se diriger vers la zone touchée. Cela y endommage le tissu et y provoque une réaction inflammatoire, une enflure et une infection.</p><p>L’acné entraîne une rougeur et une inflammation persistantes, particulièrement sur le visage, le cuir chevelu, le dos et la poitrine, où la quantité de sébum est la plus abondante.</p><p>L’acné varie de légère à grave selon le type de boutons qui se forment. Les différents types d’acné sont:</p><ul><li>les comédons,</li><li>les papules,</li><li>les pustules,</li><li>les nodules.</li></ul><p>Les comédons sont des pores obstrués par le sébum et des cellules cutanées mortes. Ils peuvent être ouverts (« points noirs ») ou recouverts de peau (« points blancs »).</p><p>Comme les points noirs ne sont généralement pas proéminents, ils ne peuvent pas être éliminés en se lavant normalement le visage.</p> <figure class="asset-c-80"><span class="asset-image-title">Comédon ouvert (point noir)</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_acne_blackhead_FR.png" alt="Vue transversale de la peau avec un sébum oxydé causant un aspect noirâtre à la surface et la vue en surface des points noirs" /><figcaption class="asset-image-caption">Le pore où se loge le point noir est ouvert. Quand le sébum vient en contact avec l’air, l’exposition à l’oxygène lui donne un aspect noirâtre.</figcaption> </figure> <p>Un point blanc est légèrement surélevé, mais il n’entraîne aucune réaction inflammatoire.</p> <figure class="asset-c-80"><span class="asset-image-title">Comédon fermé (point blanc)</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_acne_whitehead_FR.png" alt="Vue transversale de la peau avec un sébum piégé et le pore obstrué et une vue en surface des points blancs" /><figcaption class="asset-image-caption">Les points blancs se forment quand les pores sont obstrués par le sébum et des cellules cutanées mortes. Le sommet du pore d’un point blanc n’est pas ouvert.</figcaption> </figure> <p>Les papules sont de petites bosses dures de couleur rouge. Lorsqu’elles se présentent en grappes, elles peuvent être rugueuses comme du papier sablé au toucher. Des globules blancs pénètrent dans le follicule, ce qui entraîne une inflammation.</p> <figure class="asset-c-80"><span class="asset-image-title">Papule</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_acne_papule_FR.png" alt="Vue transversale de la peau avec l’inflammation et les globules blancs autour du sébum et une vue en surface des papules" /><figcaption class="asset-image-caption">Les papules sont des bosses rouges douloureuses causées par l’inflammation des follicules pileux.</figcaption> </figure> <p>Les globules blancs dans les papules qui émergent à la surface de la peau se présentent sous forme de pustules. Les pustules sont des lésions circulaires rouges, dont le centre surélevé est jaunâtre ou blanc. Elles sont remplies de pus, lequel se forme sous l’effet de l’inflammation et contient des globules blancs, des cellules cutanées mortes et des bactéries.</p> <figure class="asset-c-80"><span class="asset-image-title">Pustule</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_acne_pustule_FR.png" alt="Vue transversale du pus sous le peau et le déplacement des globules blancs vers la surface, et la vue en surface des pustules" /><figcaption class="asset-image-caption">Les pustules sont ce qu'on appelle communément les boutons. Elles se forment quelques jours après que les globules blancs dans les papules apparaissent à la surface de la peau.</figcaption> </figure> <p>En grossissant, les papules ou pustules peuvent aggraver l’inflammation de la peau environnante. Elles peuvent alors se transformer en nodules qui sont des bosses rouges profondes et rondes dont le diamètre peut varier de 6 à 20 mm. Ces bosses sont aussi parfois appelées kystes.</p><p>Les nodules sont causés par la rupture de follicules pileux enflammés situés dans les couches profondes de la peau. Ils peuvent élancer et être douloureux, même si on ne les touche pas.</p> <figure class="asset-c-80"><span class="asset-image-title">Nodule</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_acne_nodule_FR.png" alt="Vue transversale de la peau avec du pus et d’inflammation et une grosse bosse enflée, et la vue en surface d’une nodule" /><figcaption class="asset-image-caption">Les nodules sont souvent de grandes dimensions, rouges, enflammés et douloureux au toucher.</figcaption> </figure><h2>Répercussion psychologique de l’acné</h2> <p>L’acné peut nuire fortement à la qualité de vie, particulièrement chez les adolescents. Les réactions peuvent varier d’une détresse minime à une dépression plus importante, un état d’anxiété et, bien que moins couramment, à des pensées suicidaires ou à l’automutilation. C’est pourquoi il est important de traiter l’acné.</p> <h2>Traitement de l’acné</h2> <p>Le traitement varie selon le type d’acné et sa gravité. Un traitement efficace permettra d’atténuer les éruptions futures et d’améliorer l’apparence de la peau. Il est important que vous gardiez à l’esprit que le traitement peut exiger jusqu’à six semaines avant que vous commenciez à observer des améliorations.</p> <p>Votre médecin ou votre dermatologue vous recommandera généralement des traitements topiques (produits appliqués directement sur la peau), bien qu’il puisse parfois prescrire un traitement oral (médicament pris par la bouche).</p> <h3>Nettoyage de la peau</h3> <p>L’acné est une atteinte profonde de la peau. Se laver régulièrement le visage favorise l’élimination des cellules cutanées mortes et de l’excès d’huile, mais cela n’a que peu d’effets pour ce qui est de la prévention ou de la prise en charge de l’acné.</p> <p>Si vous avez de l’acné, ne vous frottez pas le visage en vous lavant, car cela peut aggraver l’inflammation et l’irritation. Lavez-vous délicatement le visage à l’eau tiède. Vous pouvez aussi vous servir d’un nettoyant doux si vous le souhaitez.</p> <h3>Rétinoïdes topiques</h3> <p>Les rétinoïdes topiques débarrassent les pores des comédons et favorisent l’élimination des cellules mortes. Ils peuvent aussi réduire l’inflammation.</p> <p>Ces produits peuvent cependant avoir un certain nombre d’effets secondaires, dont les suivants : légère irritation, rougeur (érythème), sécheresse, desquamation (peau qui pèle) et sensibilité aux rayons du soleil. Si vous êtes enceinte ou songez à le devenir, consultez votre médecin ou votre dermatologue avant d’utiliser des rétinoïdes topiques, car ils sont contre-indiqués durant la grossesse.</p> <p>Évitez les traumatismes de la peau dus, entre autres, à l’épilation à la cire ou à l’exfoliation (par exemple, soins esthétiques du visage) pendant un traitement aux rétinoïdes.</p> <p>Les rétinoïdes topiques courants se présentent sous forme de crème et de gel. Les avantages des deux formes varient selon la gravité de l’acné et le degré de sensibilité de la peau. De nombreuses formulations et concentrations sont aussi disponibles. Par conséquent, comme aucun produit n’est d’une plus grande efficacité, votre médecin vous prescrira le rétinoïde qui vous convient le mieux.</p> <h3>Antimicrobiens topiques</h3> <p>Les antimicrobiens topiques servent à tuer les bactéries favorisant la réaction inflammatoire. Ils agissent aussi directement sur l’inflammation. L’un de ces antimicrobiens, le peroxyde de benzoyle, est offert en vente libre. Au contact de la peau, le peroxyde de benzoyle libère de l’oxygène, alors que <em>P. acnes</em> ne peut pas survivre en présence de cet élément.</p> <p>Il faut appliquer le peroxyde de benzoyle avec prudence. Puisqu’il s’agit d’un agent de blanchiment puissant, il peut endommager les tissus des vêtements. Votre pharmacien pourra répondre à toutes vos questions.</p> <h3>Antibiotiques oraux</h3> <p>Des antibiotiques oraux (pris par la bouche) sont parfois prescrits pour traiter l’acné grave, en particulier dans les cas où celle-ci s’est répandue sur le dos et la poitrine. Tout comme le permettent les traitements topiques, les antibiotiques oraux réduisent l’inflammation.</p> <p>Les antibiotiques oraux peuvent aussi faire cesser la multiplication de P. acnes. Toutefois, puisque les bactéries peuvent développer une résistance à ces médicaments, on ne doit en faire qu’un usage limité.</p> <h3>Combinaison de traitements</h3> <p>Le fait de combiner deux produits anti-acné peut être efficace. Par exemple, on peut à la fois avoir recours à un rétinoïde topique et à une crème ou un gel antimicrobien. Ces substances peuvent être réunies en un seul produit ou peuvent être utilisées séparément. On pourrait, par exemple, appliquer un antimicrobien topique le matin et un rétinoïde topique le soir.</p> <p>Les médicaments pris oralement peuvent aussi être assortis à un traitement topique.</p> <p>La plupart des gens traités aux moyens de médicaments oraux se servent également d’une crème ou d’un gel topique.</p> <p>Votre médecin ou votre dermatologue vous précisera quand et comment combiner les traitements anti-acné.</p> <h3>Isotrétinoïne orale</h3> <p>L’isotrétinoïne (connue sous le nom d’AccutaneMD en Amérique du Nord, de Clarus et d’Epuris au Canada et de RoaccutaneMD en Europe) est un composé chimique dérivé de la vitamine A. En règle générale, l’isotrétinoïne sert au traitement de l’acné nodulaire et cicatricielle grave car elle :</p> <ul><li>réduit la sécrétion de sébum,</li> <li>prévient la formation de comédons,</li> <li>agit comme un anti-inflammatoire,</li> <li>met fin à la production de <em>P. acnes</em> dans les follicules pileux et les glandes sébacées.</li></ul> <p>Toutefois, ce type de traitement doit faire l’objet d’une étroite surveillance étant donné que l'isotrétinoïne comporte un certain nombre d’effets secondaires. Parmi les plus courants, mentionnons la sécheresse de la peau, des lèvres, du nez et des yeux. Tous les effets secondaires disparaissent à la fin du traitement.</p> <p>Les effets indésirables du traitement à l'isotrétinoïne sont cependant plus marqués. Par exemple, l’isotrétinoïne peut nuire au développement du fœtus. Si vous êtes enceinte ou songez à le devenir, demandez à votre médecin ou à votre dermatologue quels sont les effets secondaires de l’isotrétinoïne. Ce traitement suscite aussi des préoccupations en ce qui concerne la dépression, la maladie intestinale inflammatoire et le foie.<br></p> <h3>Thérapie hormonale</h3> <p>Le traitement de l’acné à l’aide d’hormones féminines est efficace chez certaines femmes. Cela exige la prise d’un contraceptif oral (la pilule anticonceptionnelle). Ce traitement limite la sécrétion de sébum en réduisant la production d’hormones androgènes. On peut y combiner d’autres traitements topiques ou oraux.</p> <p>Le traitement hormonal de l’acné n’est pas recommandé pour toutes les femmes. Pour obtenir plus de renseignements à ce sujet, consultez votre médecin ou votre dermatologue.</p><h2>Prévention des cicatrices</h2> <p>Sans traitement, certaines formes d’acné peuvent laisser des cicatrices. Comme il s’agit d’un problème complexe, il n’est pas toujours facile de prévoir quel type d’acné peut laisser des marques.</p> <p>Évitez de traumatiser la peau. Le fait de tâter, de pincer et de crever les boutons augmente les risques de cicatrices. La meilleure façon de prévenir les cicatrices est de bien traiter l’acné. Ce n’est pas que l’acné sévère qui exige un traitement. Peu importe l’importance de l’atteinte, faites-vous traiter.</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/acne_vulgaris.jpg L’acné est le trouble cutané le plus répandu à l’adolescence. Découvrez les types d’acné, ses causes et ses traitements.Main
Fracture : comment traiter une fracture en motte de beurre du radius distalFracture : comment traiter une fracture en motte de beurre du radius distalFracture: How to treat a buckle fracture of the distal radiusFFrenchOrthopaedics/MusculoskeletalChild (0-12 years);Teen (13-18 years)Lower armBonesNon-drug treatmentCaregivers Adult (19+)NAhttps://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/PST_splint_wrist_EN.jpg2017-02-16T05:00:00Z7.0000000000000075.00000000000001043.00000000000Health (A-Z) - ProcedureHealth A-Z<p>Informez-vous sur les fractures en motte de beurre et sur la façon de les traiter avec une attelle.</p><div class="akh-series"><div class="row"><div class="col-md-12"> <figure> <span class="asset-image-title">Fracture en motte de beurre du radius distal</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_fracture_buckle_FR.jpg" alt="Illustration d’un bras avec une fracture en motte de beurre du radius" /><figcaption class="asset-image-caption">La fracture en motte de beurre la plus courante chez les enfants se produit dans le radius distal. Parfois, un enfant aura également une fracture mineure du cubitus.</figcaption> </figure> <h2>Qu’est-ce qu’une fracture en motte de beurre?</h2><p>Une fracture en motte de beurre se produit lorsqu’un os « se tord » ou s’écrase légèrement sur lui-même. Le type le plus courant de fracture en motte de beurre chez les enfants se produit à l’avant-bras, près du poignet, en général après qu’ils tombent le bras tendu. La blessure touche le radius en particulier.</p></div></div></div><h2>Où se trouve le radius?</h2> <p>Le radius va du coude à la main. Il compose l’avant-bras avec le cubitus, l’os qui lui est parallèle.La partie « distale » du radius est la partie la plus éloignée du centre du corps, autrement dit la partie la plus proche du poignet.</p> <p>Les fractures en motte de beurre ne surviennent que chez les enfants et sont très courantes. Les os des enfants sont plus mous que ceux des adultes et sont capables de fléchir et de se comprimer sans se casser entièrement.Bien que l’os ne se casse pas entièrement, la fracture peut tout de même engendrer de la douleur.</p><h2>À retenir</h2> <ul> <li>Une fracture en motte de beurre du radius distal est une cassure partielle de l’os. Il s’agit de la fracture la plus courante chez les enfants.</li> <li>Presque tous les enfants se rétablissent très bien dans les quatre semaines qui suivent avec l’aide d’une attelle amovible en guise de protection qui permet de gérer la douleur.</li> <li>Votre enfant devrait éviter toute activité physique qui pourrait créer une nouvelle blessure du poignet pendant au moins trois semaines après le retrait de l’attelle (en général, six à huit semaines à partir de la date de la blessure).</li> <li>Rendez visite à votre médecin de famille dans les deux semaines suivant la blessure afin d’évaluer la guérison de la fracture en motte de beurre.</li> </ul><h2>Quand mon enfant devrait-il porter son attelle?</h2><p>Votre enfant devrait porter son attelle pendant la journée, mais il peut l’enlever au moment du bain. Pendant la première semaine, la majorité des enfants portent également l’attelle la nuit pour plus de confort, mais vous pouvez la retirer au coucher une fois qu’elle n’est plus nécessaire pour gérer la douleur.</p><h2>Comment est-ce que j’enlève l’attelle?</h2><p>Lorsque vous enlevez l’attelle :</p><ul><li>votre temps et faites très attention;</li><li>assurez-vous que votre enfant est calme;</li><li>laissez votre enfant remuer son poignet, doucement et lentement.</li></ul><h2>Est-ce que mon enfant peut retourner à l’école ou à la garderie avec son attelle?</h2><p>Votre enfant peut retourner à l’école ou à la garderie en portant son attelle le lendemain de sa fracture. Assurez-vous que le personnel est au courant que son bras est blessé, afin qu’il puisse prendre les mesures appropriées.</p><h2>Quand mon enfant sera-t-il de nouveau capable de remuer son poignet et sa main normalement?</h2><p>La plupart des enfants commencent à réutiliser leur poignet et leur main alors qu’ils portent encore leur attelle. Votre enfant pourrait utiliser son bras blessé à mesure qu’il guérit, mais il devrait le mettre au repos en cas de douleur.</p><h2>Quand mon enfant peut-il cesser de porter son attelle?</h2><p>Selon la guérison de votre enfant, habituellement celui-ci pourra cesser de porter l’attelle après deux ou trois semaines. Quelques enfants doivent porter l’attelle jusqu’à quatre à six semaines pour des raisons de confort.</p><p>Vous ne devriez retirer l’attelle complètement que lorsque le poignet de votre enfant n’est plus douloureux. S’il est toujours douloureux, remettez l’attelle en place pour une semaine supplémentaire. Répétez cette étape jusqu’à ce que la douleur disparaisse.</p><h2>Que devrais-je faire si mon enfant continue d’enlever son attelle?</h2><p>La première semaine, voire les deux premières semaines, après la blessure, essayez d’attacher les sangles de l’attelle avec du ruban adhésif.</p><p>Si votre enfant tente de retirer l’attelle après la deuxième semaine, qu’il semble ne pas avoir de douleur et qu’il veut utiliser son bras et sa main normalement, ne lui remettez pas l’attelle et surveillez-le. À ce stade, la fracture en motte de beurre est probablement guérie et votre enfant ne devrait pas se blesser une nouvelle fois, sauf s’il pratique un sport de contact. À quoi dois-je m’attendre une fois l’attelle enlevée?Il se peut que le bras de votre enfant soit légèrement raide à force d’être resté dans une attelle et que les mouvements de votre enfant soient mal assurés au début. Cela devrait passer, car l’enfant utilise plus son bras ou son poignet.</p><h2>À quoi dois-je m’attendre une fois l’attelle enlevée?</h2> <p>Il se peut que le bras de votre enfant soit légèrement raide à force d’être resté dans une attelle et que les mouvements de votre enfant soient mal assurés au début. Cela devrait passer, car l’enfant utilise plus son bras ou son poignet.</p> <h2>Une fois l’attelle enlevée, est-ce que mon enfant peut reprendre toutes ses activités physiques?</h2> <p>Les six premières semaines suivant la blessure, ou les trois premières semaines après le retrait de l’attelle, votre enfant devrait éviter l’éducation physique, les sports, l’escalade ou toute autre activité; s’il utilise une balançoire ou un toboggan, par exemple, il pourrait tomber et se blesser le poignet une nouvelle fois.</p> <h2>Quand mon enfant devrait-il voir un médecin concernant sa blessure? </h2> <p>Une fois que votre enfant quitte l’hôpital, il serait bon de consulter votre médecin de famille dans les deux semaines. Le médecin vérifiera que le poignet de votre enfant guérit correctement et il pourra aider à répondre aux questions éventuelles que vous vous posez sur les activités que votre enfant peut effectuer.</p> <h2>Que devrais-je faire avec l’attelle une fois que celle-ci sera enlevée?</h2> <p>Il vaut mieux rester prudent et garder l’attelle pendant quelques jours jusqu’à ce que vous soyez certain que votre enfant n’en a plus besoin.</p><h2>De quelle façon traite-t-on les fractures en motte de beurre du radius distal?</h2> <figure><span class="asset-image-title">Attelle</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/PST_splint_wrist_EN.jpg" alt="" /> </figure> <p>Lorsque votre enfant arrive à l’hôpital avec un bras cassé, il sera examiné avec attention. Souvent, le médecin prescrira une radiographie pour vérifier si une blessure est présente.</p><p>S’il y a une fracture en motte de beurre du radius distal, le médecin recommandera de poser une attelle.</p><p>Le traitement idéal pour ce type de fracture est une attelle plutôt qu’un plâtre circulaire complet. Étant donné que les os ne sont que partiellement brisés, ils guérissent très bien en l’espace de quelques semaines grâce au soutien et à la protection apportés par une attelle. Une attelle facilite également les activités quotidiennes normales, par exemple les bains, et elle peut souvent épargner des visites supplémentaires chez le médecin.</p><p>Une fois traitée correctement, une fracture en motte de beurre ne cause aucun problème à long terme pour ce qui est des mouvements ou de l’aspect du bras ou du poignet de votre enfant.</p><h2>À quoi dois-je m’attendre les premiers jours suivant la blessure de mon enfant?</h2><p>Il se peut que votre enfant ait mal au poignet. Si votre enfant est souffrant à la maison, donnez-lui de l'<a href="/Article?contentid=153&language=French">ibuprofène</a> ou de <a href="/Article?contentid=62&language=French">l’acétaminophène​</a>, selon les indications de votre médecin.<br></p><p>Le poignet de votre enfant pourrait également être légèrement enflé en raison de la blessure des tissus et des os. Cette enflure disparaît généralement une à deux semaines plus tard. Les deux ou trois premiers jours, vous pouvez aider à réduire l’enflure en surélevant (soulevant) le bras blessé de votre enfant au-dessus de sa poitrine. Pour ce faire, demandez-lui de s’allonger et de placer son bras blessé sur un grand coussin ou oreiller.</p>Fracture en motte de beurre du radius distal La fracture en motte de beurre se produit lorsque l’os s’écrase légèrement sur lui-même. Découvrez comment poser une attelle pour la réduire.Main
Vaccins : préoccupations concernant la vaccination de votre enfantVaccins : préoccupations concernant la vaccination de votre enfantVaccines: Concerns about immunizing your childVFrenchInfectious DiseasesChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NAImmune systemHealthy living and preventionAdult (19+) CaregiversNA2019-07-12T04:00:00ZFlat ContentHealth A-Z<p>De nombreux parents se posent des questions sur les vaccins. Vous trouverez ici des informations sur le nombre de maladies contre lesquelles les vaccins protègent les enfants au Canada. Renseignez-vous également sur l’innocuité des vaccins et sur les effets secondaires que votre enfant pourrait ressentir. Enfin, apprenez comment les vaccins sont administrés et ce que vous pouvez faire pour que cette expérience soit moins stressante pour votre enfant.</p><p>En tant que parent, avez-vous des inquiétudes quant à la vaccination de vos enfants? Vous n’êtes pas seul(e). Au Canada, un parent sur trois a déclaré avoir quelques doutes et préoccupations mineures concernant la vaccination de son enfant. Par exemple, en Ontario, le taux moyen de vaccination des enfants de 7 ans contre la rougeole était de 88 % pour l’année scolaire 2017-2018. Cependant, dans les régions comme Toronto, le taux de vaccination contre la rougeole des enfants de 7 ans n’était que de 74 %. Les raisons pour lesquelles les gens choisissent de ne pas faire vacciner leurs enfants sont complexes.</p><p>En plus de toutes les questions que vous pourriez vous poser, vous ne savez peut-être pas quoi et qui croire ou où obtenir vos informations. Vous entendez parler des vaccins par le fournisseur de soins de santé primaires de votre enfant, dans les médias, par des amis et des membres de votre famille ou en lisant des informations sur Internet. Souvent, les informations semblent contradictoires.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>Toutes les maladies contre lesquelles les enfants sont vaccinés sont graves et peuvent provoquer des affections, des complications et même la mort.</li><li>Les enfants qui ne sont pas vaccinés sont en danger dans leur propre communauté, lorsqu’ils voyagent ou lorsque des infections sont introduites dans le pays.</li><li>Les vaccins sont très sûrs et font l’objet d’essais approfondis avant d’être approuvés, et la plupart d’entre eux offrent une protection de plus de 90 % contre la maladie.</li><li>Il existe de nombreuses preuves scientifiques que les vaccins ne provoquent pas l’autisme et aucune donnée scientifique ne porte à croire qu’ils le font.</li><li>Votre enfant peut recevoir sans danger plusieurs vaccins en même temps, et la plupart des effets secondaires sont mineurs et temporaires.</li></ul><h2>Les faits sur les vaccins</h2><p>Pour obtenir les informations dont vous avez besoin, il est utile d’avoir une bonne relation et une communication ouverte avec le fournisseur de soins de santé de votre enfant. <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=1144&language=English">Pour préparer le rendez-vous de votre enfant chez son fournisseur de soins de santé</a>, vous pouvez notamment noter par écrit toutes les questions ou préoccupations que vous avez au sujet des vaccins afin de vous assurer de ne rien oublier, et parler à votre fournisseur de soins de santé de ce qui vous préoccupe.</p><p>Les programmes de vaccination au Canada protègent actuellement les enfants contre 15 maladies. Dans la plupart des cas, ces vaccins offrent une protection de plus de 90 % contre la maladie. À l’échelle mondiale, la vaccination permet actuellement d’éviter deux à trois millions de décès chaque année.</p><p>Toutes les maladies contre lesquelles les enfants sont vaccinés sont graves. Toutes les maladies évitables grâce à la vaccination peuvent provoquer des affections, des complications et même la mort. Par exemple, les complications de la rougeole comprennent la <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=7&language=English">diarrhée</a>, les <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=8&language=English">otites</a> et la <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=784&language=English">pneumonie</a>, et surviennent dans environ trois cas sur dix. Un à deux cas sur mille de rougeole entraînent également la mort. Au Canada, entre un et quatre bébés meurent chaque année de la coqueluche, et environ un bébé sur 400 qui survit à la coqueluche aura des lésions cérébrales permanentes.</p><p>Les éclosions d’infections évitables grâce à la vaccination continuent de se produire. Lorsque les taux d’immunisation baissent, un plus grand nombre de personnes sont susceptibles de contracter l’infection, et ce qui était autrefois une maladie rare peut devenir plus courant parmi la population. Des infections évitables grâce à la vaccination, peu fréquentes au Canada, se produisent encore dans d’autres parties du monde. Tout enfant qui n’est pas vacciné est en danger lorsqu’il voyage ou lorsque des infections sont ramenées au Canada.</p><p>La population bénéficie de la meilleure protection lorsque la plupart ou la totalité des personnes sont totalement immunisées. Moins il y a de personnes vulnérables dans une population, moins une maladie infectieuse aura de risque de se propager (immunité collective).</p><h2>Innocuité des vaccins</h2><p>Les vaccins sont très sûrs. Avant d’être approuvés, les vaccins sont soumis à des essais approfondis. Ils passent par de nombreuses étapes pour démontrer qu’ils sont sûrs et efficaces. Même après l’approbation d’un vaccin, son utilisation fait l’objet d’une surveillance pour détecter d’éventuels effets secondaires.</p><p>La plupart des effets secondaires des vaccins sont mineurs et temporaires, comme une douleur au bras ou une légère fièvre, et les bébés ne sont pas plus susceptibles de ressentir des effets secondaires que les enfants plus âgés. Comme de nombreuses maladies infectieuses sont plus fréquentes chez les bébés et les jeunes enfants, le fait de retarder la vaccination les expose davantage aux maladies et à leurs complications.</p><p>La plupart des vaccins ne contiennent pas de bactéries ou de virus vivants et ne peuvent pas provoquer d’infections. Les vaccins vivants comprennent des bactéries ou des virus affaiblis qui ne peuvent pas provoquer de maladie chez les personnes en bonne santé. Les vaccins vivants affaiblis peuvent très rarement provoquer une forme légère d’infection qui n’est pas nocive.</p><p>Il est recommandé que votre bébé commence à recevoir ses vaccins dès l’âge de 2 mois. Cela permettra de protéger votre bébé le plus tôt possible contre des maladies telles que la coqueluche.</p><p>Il n’est pas préférable de laisser votre enfant tomber malade et acquérir une immunité naturelle plutôt que de le faire vacciner. Une infection naturelle s’accompagne de risques de complications graves liées à cette infection. Grâce aux vaccins, le système immunitaire est stimulé pour développer une protection contre une infection future sans rendre votre enfant malade.</p><h3>Vaccins et autisme</h3><p>Tous les vaccins systématiques pour enfants au Canada utilisent des flacons à dose unique et ne contiennent pas d’agents de conservation tels que le thimérosal, à l’exception des flacons multidoses de vaccin contre la grippe. Les agents de conservation tels que le thimérosal sont utilisés dans les flacons multidoses pour prévenir la contamination microbienne.</p><p>Les vaccins (y compris le vaccin ROR) ne provoquent pas l’autisme. Aucune preuve scientifique ne porte à croire que les vaccins causent l’autisme, mais il existe de nombreuses preuves scientifiques qui montrent que les vaccins ne provoquent pas l’autisme. Par exemple, une étude publiée en mars 2019 a suivi 650 943 enfants et, là encore, n’a trouvé aucun lien entre le vaccin ROR et l’autisme. L’étude a pris en compte de nombreux sous-groupes d’enfants potentiellement sensibles et a constaté que le vaccin ROR ne provoquait pas l’autisme ni ne déclenchait l’autisme chez les enfants sensibles.</p><p>Les signes d’autisme apparaissent parfois vers l’âge où les enfants reçoivent le vaccin ROR, et certaines personnes pensaient qu’il y avait un lien entre les deux. L’augmentation du nombre de diagnostics d’autisme chez les enfants s’explique notamment par l’inclusion des enfants qui présentent des symptômes plus légers dans le diagnostic. La sensibilisation à l’autisme s’est également accrue, de sorte que les parents sont plus nombreux à demander de l’aide.</p><h2>Obtenir un vaccin</h2><p>Se faire vacciner peut être douloureux et stressant pour vous et votre enfant. Vous pouvez prendre certaines mesures pour réduire la douleur de la vaccination chez votre <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=989&language=English">bébé</a> ou votre <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=990&language=English">enfant</a>, comme l’utilisation de crèmes anesthésiantes, la prise de positions confortables et les techniques de distraction.</p><p>La plupart des vaccins sont administrés à l’aide d’une seringue. Ces seringues sont des seringues à usage unique et ne sont pas réutilisées. Cela élimine tout risque de transmission d’infections par les aiguilles. Certains vaccins sont administrés selon d’autres méthodes qui éliminent également le risque d’infection. Le vaccin contre le rotavirus est administré sous forme liquide par voie orale, et le vaccin antigrippal peut être administré à l’aide d’un vaporisateur nasal.</p><p>De nombreux vaccins sont administrés en association, ce qui permet de protéger votre enfant contre plusieurs maladies différentes en une seule injection. Par exemple, le vaccin ROR protège contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Le fait de recevoir plus d’un vaccin à la fois signifie également que la protection n’est pas retardée et réduit le nombre de rendez-vous médicaux et d’aiguilles pour votre enfant.</p><p>Le système immunitaire de votre enfant est capable de répondre à plusieurs vaccins administrés en même temps. Le système immunitaire produit des anticorps qui répondent aux antigènes (substances qui ressemblent à certaines parties des bactéries ou des virus). On estime que les enfants sont exposés à des milliers d’antigènes chaque jour dès leur naissance. Au cours de ses deux premières années de vie, si un enfant reçoit tous les vaccins recommandés, il ne sera exposé qu’à environ 320 antigènes supplémentaires par la vaccination. Le fait de recevoir plusieurs vaccins en même temps qui contiennent une poignée d’antigènes est sans danger pour votre enfant et son système immunitaire.</p><p>Pour obtenir de plus amples renseignements sur les calendriers de vaccination de votre enfant, consultez le site :</p><ul><li> <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=1986&language=English">Calendrier de vaccination</a> – diverses immunisations recommandées durant la première année de vie d’un enfant et par la suite.</li><li> <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=1985&language=English">Immunisation de rattrapage des enfants qui n’ont pas été pleinement immunisés</a>.</li></ul><h2>Références</h2><p>Soins de nos enfants. (Novembre 2016). <em>La sécurité des vaccins : Le système canadien</em>. <a href="https://www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/vaccine_safety">https://www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/vaccine_safety</a></p><p>Soins de nos enfants. (Novembre 2016). <em>Les vaccins : des inquiétudes courantes</em>. Consulté à l’adresse <a href="https://www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/vaccines-common-concerns">https://www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/vaccines-common-concerns</a></p><p>Soins de nos enfants. (Novembre 2016). <em>Les vaccins : les mythes et les faits</em>. Consulté à l’adresse <a href="https://www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/vaccines-myths-and-facts">https://www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/vaccines-myths-and-facts</a></p><p>Centers for Disease Control and Prevention. (2015). Measles. Dans Hamborsky, J., Kroger, A., Wolfe, S. (rédacteurs), <em>Epidemiology and Prevention of Vaccine-Preventable Diseases, 13th ed.</em> (pp. 209-30). Washington D.C. Public Health Foundation. Consulté à l’adresse <a href="https://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/meas.html">https://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/meas.html</a></p><p>Centers for Disease Control and Prevention. (2018). <em>Multiple Vaccines and the Immune System</em>. Consulté à l’adresse <a href="https://www.cdc.gov/vaccinesafety/concerns/multiple-vaccines-immunity.html">https://www.cdc.gov/vaccinesafety/concerns/multiple-vaccines-immunity.html</a></p><p>EKOS Research Associates. (2018). <em>Sondage pour l’élaboration de la campagne de vaccination des enfants –Rapport des constatations préparé pour Santé Canada</em>. Consulté à l’adresse <a href="http://epe.lac-bac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/health/2018/022-17-f/rapport.pdf">http://epe.lac-bac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/health/2018/022-17-f/rapport.pdf</a></p><p>Hviid, A., Hansen, J.V., Frisch, M., Melbye, M. (2019). Measles, Mumps, Rubella Vaccination and Autism: A Nationwide Cohort Study. <em>Annals of Internal Medicine</em>, 170, 513–520. doi: <a href="https://annals.org/aim/fullarticle/2727726/measles-mumps-rubella-vaccination-autism-nationwide-cohort-study">10.7326/M18-2101</a></p><p>Agence de la santé publique du Canada. (1er septembre 2016). <em>Guide canadien d’immunisation : Partie 1 – Information clé sur l’immunisation</em>. Consulté à l’adresse <a href="https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/vie-saine/guide-canadien-immunisation-partie-1-information-cle-immunisation.html">https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/vie-saine/guide-canadien-immunisation-partie-1-information-cle-immunisation.html</a></p><p>Agence de la santé publique du Canada (18 octobre 2018). <em>Vaccination des enfants : Choisir de faire vacciner son enfant</em>. Consulté à l’adresse <a href="https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/vaccinations-pour-enfants.html">https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/vaccinations-pour-enfants.html</a></p><p>Santé publique Ontario (Mai 2019). <em>Rapport sur la couverture vaccinale des élèves des écoles de l’Ontario : année scolaire 2017-2018</em>. Consulté à l’adresse (en anglais seulement) <a href="https://www.publichealthontario.ca/-/media/documents/immunization-coverage-2017-18.pdf">https://www.publichealthontario.ca/-/media/documents/immunization-coverage-2017-18.pdf</a></p><p>Statistique Canada. (2019). <em>Enquête sur la couverture vaccinale nationale des enfants, 2017</em>. Consulté à l’adresse <a href="https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/190326/dq190326d-fra.htm">https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/190326/dq190326d-fra.htm</a></p><p>Organisation mondiale de la Santé. (2019). <em>Dix ennemis que l’OMS devra affronter cette année</em>. Consulté à l’adresse <a href="https://www.who.int/fr/news-room/feature-stories/ten-threats-to-global-health-in-2019">https://www.who.int/fr/news-room/feature-stories/ten-threats-to-global-health-in-2019</a></p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/Vaccines-Concerns_about_immunizing_your_child.jpgPréoccupations concernant la vaccination Lisez au sujet de l’innocuité des vaccins, leurs effets secondaires et les maladies contre lesquelles les vaccins protègent votre enfant.Main

Nous tenons à remercier nos commanditaires

AboutKidsHealth est fier de collaborer avec les commanditaires suivants, qui nous aident à accomplir notre mission, qui consiste à améliorer la santé et le mieux-être des enfants canadiens et étrangers, en leur donnant accès sur Internet à des renseignements sur les soins de santé.

Nos Sponsors