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Nutrition et santé mentale : notions de base d’une alimentation saineNutrition et santé mentale : notions de base d’une alimentation saineNutrition and mental health: The basics of a healthy dietNFrenchNutrition;Psychiatry;AdolescentTeen (13-18 years)BodyNAHealthy living and preventionTeen (13-18 years)NA2019-03-22T04:00:00ZFlat ContentHealth A-Z<p>Pour améliorer ton humeur et ton bien-être général, adopte un régime alimentaire équilibré composé de macronutriments (glucides complexes, protéines et gras sains) et de micronutriments (vitamines et minéraux).</p><h2>Glucides</h2><p>Les glucides sont la principale source d’énergie du corps et la seule source d’énergie du cerveau. Grâce à cette énergie, tu auras les idées claires et tu seras prêt à assumer tes activités quotidiennes.</p><p>Pour maintenir ton humeur et ton énergie à un niveau stable, consomme des aliments contenant des glucides complexes comme les légumes, les légumineuses (pois chiches, lentilles, etc.), et certains fruits (de préférence avec la pelure). Ces aliments sont d’importantes sources de fibres; ils t’aideront à te sentir rassasié plus longtemps et faciliteront le passage de la nourriture dans l’appareil digestif.</p><p>Les bonbons, les jus et autres aliments et boissons sucrés contiennent tous des glucides simples sous différentes formes. Tu peux en consommer de temps à autre, mais ces aliments ne devraient pas constituer ta principale source d’énergie. Ils peuvent faire augmenter très vite le taux de sucre sanguin puis le faire chuter brusquement, provoquant des baisses d’énergie pendant la journée.</p><h2>Protéines</h2><p>En tant que composants de base des cellules, les protéines aident à développer et à réparer les muscles, les organes et les os. Elles aident aussi à maintenir la santé du système immunitaire et procurent un sentiment de bien-être. Les protéines sont composées d’acides aminés dont ton corps a besoin pour fonctionner de façon optimale. Dans l’ensemble, les protéines t’aident aussi à te sentir rassasié plus longtemps, ce qui améliore ensuite le fonctionnement de ton corps.</p><p>Les principales sources de protéines sont le poulet, le bœuf, le poisson et les autres viandes, ainsi que les œufs, le lait, le fromage et le yogourt. Parmi les sources végétales de protéines, il y a les haricots, les lentilles, les noix, les graines, le tofu et le tempeh.</p><h2>Gras</h2><p>Les gras jouent un rôle-clé dans le développement du corps et du cerveau. Ils aident le corps à absorber des micronutriments essentiels comme les vitamines A, D, E et K.</p><p>Tu as peut-être entendu dire que tous les gras sont mauvais, mais il y en a qui sont sains et d’autres qui le sont moins. Les poissons gras, les noix, les graines, les avocats et les huiles végétales contiennent des gras insaturés. Lorsqu’ils sont consommés avec modération, ces gras aident à prévenir plusieurs maladies chroniques (à long terme) comme un taux de cholestérol élevé, les maladies du cœur et le diabète de type 2. Les gras moins sains, également appelés gras saturés ou gras trans, se trouvent dans les produits de source animale comme les viandes très grasses et les produits laitiers, y compris le beurre. Ces aliments peuvent tout de même faire partie d’un régime alimentaire équilibré, mais il mieux vaut opter pour des choix plus maigres quand c’est possible.</p><h2>Vitamines et minéraux</h2><p>Il est important de consommer une variété de vitamines et de minéraux tous les jours pour rester en bonne santé.</p><p>Prendre des repas réguliers pendant la journée — toutes les trois heures environ — est bénéfique pour le cerveau et la santé mentale. Au lieu de mettre l’accent sur des « super-aliments » ou des suppléments à la mode, consomme plutôt un mélange coloré de fruits et de légumes chaque jour. Ces aliments contiennent beaucoup de vitamines et de minéraux (aussi appelés micronutriments), ainsi que des éléments phytochimiques, qui peuvent jouer un important rôle dans la santé du cerveau.</p><p>Le fer joue un rôle clé dans la régulation de la fatigue. Tu devrais consommer des aliments riches en fer tous les jours : légumes-feuilles vert foncé, haricots, noix, légumineuses (pois chiches, lentilles, etc.) et les viandes maigres. Les grains entiers, les produits laitiers faibles en gras, les œufs, les noix, les viandes maigres et les légumineuses sont riches en vitamines B et peuvent aider le corps et le cerveau à transformer la nourriture en énergie.</p><p>Rappelle-toi que différents aliments fournissent différents micronutriments. En consommant l’« arc-en-ciel » (des aliments de différentes couleurs), tu obtiendras toutes les vitamines et tous les minéraux dont ton corps a besoin.</p><h2>Ressources</h2><p>Les ressources suivantes sont disponibles uniquement en anglais.</p><p> <a href="https://www.health.harvard.edu/staying-healthy/listing_of_vitamins">Harvard Health Publishing - Listing of vitamins</a></p><p> <a href="https://www.mind.org.uk/information-support/tips-for-everyday-living/food-and-mood/#.XJU1eBNKiWZ">Mind (UK) - Food and mood</a></p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/basics_of_health_diet.jpgNutrition et santé mentale Votre adolescent apprendra les notions de base d’une alimentation saine pour améliorer son humeur et son bien-être général. Teens
Prise de la températurePrise de la températureTemperature takingPFrenchNAChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANANon-drug treatmentCaregivers Adult (19+)Feverhttps://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_temperature_oral_EN.jpg2016-04-27T04:00:00Z7.0000000000000067.00000000000001422.00000000000Health (A-Z) - ProcedureHealth A-Z<p> Découvrez comment bien prendre la température de votre enfant quand il a de la fièvre.</p><p>​​Les enfants sont souvent chauds au toucher lorsqu’ils ont de la <a href="/Article?contentid=30&language=French">fièvre</a>, mais il n’est pas suffisant de simplement mettre la main sur le front de votre enfant pour savoir s’il est fiévreux. Pour le confirmer, utilisez un thermomètre afin de mesurer sa température corporelle.</p><p> <strong>Une température corporelle de 38°C (100,4°F) ou plus indique de la fièvre.</strong></p><h2>Conversion des degrés Fahrenheit (°F) en degrés Celsius (°C)</h2> <p>Les températures sont mesurées en degrés Celsius (°C) ou en degrés Fahrenheit (°F). Le tableau ci-dessous présente les équivalences de températures en degrés Celsius et Fahrenheit.</p> <table class="akh-table"> <thead> <tr><th>°C</th><th>°F</th></tr> </thead> <tbody> <tr> <td>37°C</td> <td>98,6°F</td> </tr> <tr> <td>37,2°C </td> <td>99°F</td> </tr> <tr> <td>37,5°C </td> <td>99,5°F</td> </tr> <tr> <td>37,8°C </td> <td>100°F</td> </tr> <tr> <td>38°C </td> <td>100,4°F</td> </tr> <tr> <td>38,3°C </td> <td>101°F</td> </tr> <tr> <td>38,9°C </td> <td>102°F</td> </tr> <tr> <td>39,5°C </td> <td>103°F</td> </tr> <tr> <td>40°C </td> <td>104°F</td> </tr> <tr> <td>40,6°C </td> <td>105°F</td> </tr> <tr> <td>41,1°C </td> <td>106°F</td> </tr> <tr> <td>41,7°C </td> <td>107°F</td> </tr> </tbody> </table><h2>À retenir</h2> <ul><li>Utilisez un thermomètre pour déterminer si votre enfant a de la fièvre.</li> <li>La meilleure façon de prendre la température des enfants varie selon leur âge.</li> <li>Lavez toujours les thermomètres avant et après leur utilisation.</li> <li>Consultez votre médecin immédiatement si votre enfant a une fièvre qui persiste pendant plus de trois jours ou si votre nourrisson a de la fièvre et qu’il a moins de 3 mois.</li></ul><h2>Quand consulter un médecin</h2> <h3>Consultez le médecin de votre enfant ou rendez-vous immédiatement au service d’urgence le plus près si votre enfant a de la fièvre et que :</h3> <ul><li>votre enfant a moins de 3 mois;</li> <li>vous revenez d’un voyage récent à l’étranger;</li> <li>votre enfant développe un érythème qui ressemble à des petits points violets qui ne disparaissent pas lorsque vous appuyez dessus avec vos doigts (blanchissement);</li> <li>votre enfant n’est pas capable de garder les liquides, a cessé d’uriner et semble déshydraté;</li> <li>la peau de votre enfant semble très pâle ou grise, ou est froide ou tachetée;</li> <li>votre enfant souffre constamment;</li> <li>votre enfant est léthargique (très faible) ou vous avez du mal à le réveiller;</li> <li>le cou de votre enfant est raide;</li> <li>votre enfant fait une crise associée à de la fièvre pour la première fois ou une crise prolongée associée à de la fièvre;</li> <li>votre enfant a l’air très malade ou agit comme s’il l’était;</li> <li>votre enfant semble confus ou délirant;</li> <li>votre enfant n’utilise pas un de ses bras ou une de ses jambes de façon normale, ou refuse de se tenir debout;</li> <li>votre enfant a de la difficulté à respirer;</li> <li>votre enfant pleure constamment et ne peut être consolé.</li></ul> <h3>Consultez un médecin dans les 24 heures si votre enfant a de la fièvre et que :</h3> <ul><li>votre enfant est âgé de 3 à 6 mois;</li> <li>votre enfant a mal à un endroit précis, aux oreilles ou à la gorge, par exemple, ce qui peut nécessiter un examen;</li> <li>votre enfant a de la fièvre depuis plus de trois jours;</li> <li>la fièvre a disparu depuis plus de 24 heures puis est revenue;</li> <li>votre enfant a une infection bactérienne qui est traitée avec un antibiotique, mais la fièvre ne disparaît pas même après lui en avoir donné pendant deux ou trois jours;</li> <li>votre enfant pleure lorsqu’il va aux toilettes;</li> <li>vous avez d’autres préoccupations ou d’autres questions.</li></ul> <p>En cas de doute, appelez Télésanté Ontario au 1-866-797-0000 (sans frais) si vous habitez en Ontario.</p><h2>Utilisez un thermomètre pour mesurer la température</h2> <p>Le moyen le plus simple de mesurer la température de votre enfant est d’utiliser un thermomètre numérique. Vous pouvez vous en procurer un dans la plupart des pharmacies.</p> <p>Vous pouvez aussi utiliser un thermomètre en verre. N’utilisez jamais un thermomètre en verre contenant du mercure parce qu’il s’agit d’une substance toxique. Si vous n’avez accès qu’à un thermomètre en verre, utilisez-le avec grande précaution. N’utilisez en aucun cas un thermomètre fissuré ou endomma​gé. Même un thermomètre en verre en bon état peut présenter un risque pour votre enfant. Si vous pensez que votre enfant peut mordre le thermomètre, ne l’utilisez pas pour prendre sa température par la bouche.</p> <h3>Quatre façons de prendre la température d’un enfant :</h3> <ul><li>par la bouche,</li> <li>par l’anus (ou le rectum),</li> <li>sous l’aisselle,</li> <li>par l’oreille.</li></ul> <p>N’insérez pas un thermomètre rectal dans la bouche, ni un thermomètre buccal dans l’anus. Lavez toujours le thermomètre avec du savon et de l’eau tiède avant et après son utilisation.</p> <h3>La meilleure façon de prendre la température d’un enfant varie selon son âge</h3> <table class="akh-table"> <thead> <tr><th rowspan="2" colspan="1">Âge ​</th><th rowspan="1" colspan="2"> ​Comment prendre la température</th></tr> <tr><th><em>Méthode la plus précise​</em></th><th><em>Autre méthode</em></th></tr> </thead> <tbody> <tr> <td>De la naissance à l’âge de 3 ans</td> <td>Température rectale (par l’anus)</td> <td> ​Température axillaire (sous l’aisselle)</td> </tr> <tr> <td>Enfants âgés de plus de 3 ans​</td> <td> ​Température buccale (par la bouche)</td> <td>Par l’oreille ou sous l’aisselle</td> </tr> </tbody> </table><h2>Prise de la température par la bouche (méthode buccale)</h2> <figure> <span class="asset-image-title">Prise de la température buccale <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_temperature_oral_FR.jpg" alt="Enfant couchée sous une couverture avec un thermomètre dans la bouche" /> </span></figure> <p>Pour que la température soit prise par la bouche, il faut que les enfants soient suffisamment âgés pour tenir le thermomètre sous la langue et ne pas le mordre. La méthode buccale donne la mesure la plus exacte de la température d’un enfant plus âgé. Assurez-vous que votre enfant n’a pas bu de boissons froides ou chaudes dans les 30 minutes précédant la prise de sa température.</p><ul><li>Pour obtenir une mesure exacte, placez délicatement le bout du thermomètre sous la langue de votre enfant.</li><li>Demandez-lui de le garder en place en fermant bien les lèvres sur le thermomètre. Assurez-vous qu’il ne le mord pas. S’il ne peut pas respirer par le nez, employez une autre méthode pour mesurer sa température.</li><li>Si vous utilisez un thermomètre numérique, laissez-y jusqu’à ce que vous entendiez le signal sonore.</li><li>Faites une lecture attentive du thermomètre.</li><li>Désactivez le thermomètre et lavez le bout avec du savon et de l’eau tiède (n’utilisez pas de l’eau chaude) et désinfectez-le avec de l’alcool, puis séchez-le bien.</li></ul><h2>Prise de la température par l’anus (méthode rectale)</h2> <figure> <span class="asset-image-title">Prise de la température rectale <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_temperature_rectal_FR.jpg" alt="Bébé étendu sur son ventre sur les genoux d’une personne insérant un thermomètre dans le rectum du bébé" /> </span></figure> <p>Chez les bébés et les tout-petits, la méthode rectale est la plus efficace. Il se peut que les enfants plus âgés s’agitent si vous tentez de leur insérer un objet dans le derrière.</p><ul><li>Avant de prendre la température de votre enfant, assurez-vous qu’il est détendu. Installez-le confortablement <a href="/Article?contentid=296&language=French">sur le ventre​</a> s’il a le contrôle de sa tête et qu’il est habitué à être dans cette position. Installez-le sur le dos s’il ne peut pas en toute sécurité se coucher sur le ventre.</li><li>Avant d’insérer le thermomètre, assurez-vous qu’il est propre. Enrobez le bout avec de la gelée de pétrole (Vaseline) pour en faciliter l’insertion.</li><li>Insérez doucement le thermomètre dans l’anus sur une profondeur d’environ 2 cm (1 pouce). Si vous ressentez une résistance, retirez-le légèrement. N’essayez jamais de forcer l’entrée d’un thermomètre, car vous pourriez abîmer la paroi interne des intestins.</li><li>Tenez votre enfant immobile pendant que le thermomètre est dans l’anus.</li><li>Si vous utilisez un thermomètre numérique, retirez-le quand vous entendez le signal sonore (habituellement un bip ou une suite de bips).</li><li>Faites la lecture du thermomètre.</li><li>Désactivez le thermomètre, lavez le bout avec du savon et de l’eau tiède (n’utilisez pas de l’eau chaude), puis séchez-le bien.</li></ul><h2>Prise de la température sous l’aisselle (méthode axillaire)</h2> <figure> <span class="asset-image-title">Prise de la température axillaire (sous l’aisselle) <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_temperature_armpit_FR.jpg" alt="Un bébé allongé sur son dos avec un thermomètre sous l’aisselle" /> </span></figure> <p>Même si la température prise sous l’aisselle est moins précise que celle prise par l’anus ou par la bouche, il est plus facile d’employer cette méthode chez certains bébés ou certains enfants. Pour prendre la température sous l’aisselle, assurez-vous que votre enfant tient le bras le long du corps sans le bouger pendant environ deux minutes.</p><ul><li>Si vous utilisez un thermomètre numérique, activez-le.</li><li>Assurez-vous que l’aisselle est bien sèche et placez-y le thermomètre. Le bout argent doit toucher la peau.</li><li>Tenez la partie supérieure du thermomètre avec une main, et le bras de votre enfant avec l’autre.</li><li>Si vous employez un thermomètre numérique, retirez-le de l’aisselle quand vous entendez le signal sonore (un bip ou une suite de bips).</li><li>Désactivez le thermomètre. Lavez le bout avec du savon et de l’eau tiède (n’utilisez pas de l’eau chaude), puis séchez-le bien.</li> ​​​​​​​​​​​​​​​​​</ul><h2>Prise de la température par l’oreille (méthode tympanique) </h2> <figure> <span class="asset-image-title">Prise de la température auriculaire (dans l’oreille) </span> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_temperature_ear_FR.jpg" alt="Enfant regardant droit devant lui lorsque quelqu’un tire le haut de son oreille et tient un thermomètre là-dedans" /></figure> <p>Il est moins efficace de prendre la température par l’oreille que par la bouche ou par l’anus. Les thermomètres tympaniques ne sont pas recommandés pour les bébés de moins de deux ans. Il se peut que leur canal auditif soit trop étroit pour une lecture de la température. Avant son utilisation, lavez toujours le bout du thermomètre et suivez bien les directives du fabricant.</p><ul><li>Tirez délicatement l’oreille vers le haut et vers l’arrière. Cela aidera à maintenir le canal plus droit pour que le thermomètre puisse pénétrer jusqu’au tympan. </li><li>Insérez doucement le thermomètre dans le canal auditif jusqu’à ce que ce dernier soit bien bouché.</li><li>Appuyez sur le bouton du thermomètre et tenez-le enfoncé pendant une seconde. </li></ul><p>Retirez le thermomètre de l’oreille et lisez la température affichée. </p><h2>Méthodes de prise de température à éviter</h2> <p>​Les thermomètres électroniques à affichage numérique du type sucette et les bandelettes thermosensibles (appliquées sur le front) ne sont pas fiables et ils donnent des mesures inexactes. Ne les utilisez pas pour prendre la température de votre enfant.</p> <p>En touchant son front ou son cou, vous pouvez soupçonner que votre enfant est fiévreux, mais il ne s’agit pas d’un moyen fiable de déterminer s’il a de la fièvre. Pour confirmer, faites une mesure réelle à l’aide des méthodes présentées ci-dessus.</p><h2>References:</h2><p>Richardson M, Purssell E. (2015). Who's afraid of fever? <em>Arch Dis Child</em>. 100(9):818-20. doi:10.1136/archdischild-2015-309491. Retrieved on February 10th, 2016 <a href="https://pediatrics.aappublications.org/content/pediatrics/127/3/580.full.pdf">https://pediatrics.aappublications.org/content/pediatrics/127/3/580.full.pdf</a></p><p>Sullivan JE, Farrar HC. (2011). Fever and antipyretic use in children. <em>Pediatrics</em>. 127(3):580-7. doi:10.1542/peds.2010-3852. Retrieved February 10th, 2016. <a href="https://pediatrics.aappublications.org/content/pediatrics/127/3/580.full.pdf">https://pediatrics.aappublications.org/content/pediatrics/127/3/580.full.pdf</a> </p><p>Mistry N, Hudak A. (2014). Combined and alternating acetaminophen and ibuprofen therapy for febrile children. <em>Paediatrics & child health</em>. 19(10):531-2. Retrieved on February 10th, 2016 <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4276386/pdf/pch-19-531.pdf">https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4276386/pdf/pch-19-531.pdf</a> and Corrigendum. (2015). <em>Paediatrics & Child Health</em>, 20(8), 466–467. Retrieved on February 10th, 2016 <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4699537/">https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4699537/</a> </p> Découvrez comment bien prendre la température de votre enfant quand il a de la fièvre, selon son âge, et quelles méthodes à éviter.Main
Conseils pour l'hiverConseils pour l'hiverWinter tipsCFrenchNAChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)NA2018-04-09T04:00:00Z000Landing PageLearning Hub<p>L’hiver est arrivé, apportant avec lui le froid, les activités de plein air et les maladies de saison. Voici nos conseils sécurité pour que toute la famille reste en bonne santé et de bonne humeur tout l’hiver.</p><p>L’hiver est arrivé, apportant avec lui le froid, les activités de plein air et les maladies de saison. Voici nos conseils sécurité pour que toute la famille reste en bonne santé et de bonne humeur tout l’hiver.</p><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Activités de plein air sans danger</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Il peut être amusant pour votre enfant de jouer dehors pendant l’hiver. Assurez-vous pourtant qu’il soit vêtu correctement et suivez ces conseils pratiques de sécurité.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1954&language=French">Sécurité à l’extérieur en hiver : pratiquer des activités hivernales de plein air sans danger</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1940&language=French">S’habiller pour se protéger du froid</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1912&language=French">Blessures dues au froid</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Rester en santé</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>Toute la famille a traversé l’été et l’automne sans problème de santé. Voici des conseils pour continuer avec un hiver en santé.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1939&language=French">Brûlures : sécurité pendant l'hiver</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=778&language=French">Congestion nasale : comment dégager le nez bouché et sec de votre bébé</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=773&language=French">Eczéma (dermatite atopique)</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1114&language=French">Eczéma: changements saisonniers</a></li></ol></div><div class="panel panel-primary"><div class="panel-heading clickable"> <span class="pull-right panel-heading-collapsable-icon"><i class="mdi mdi-chevron-down"></i></span> <h2 class="panel-title">Maladies hivernales</h2></div><div class="panel-body list-group" style="display:none;"><p>En hiver, tout le monde se rassemble à l’intérieur, où l’on partage chaleur et... microbes. Apprenez-en davantage sur le rhume, la grippe, et les autres maladies de l’hiver. Apprenez également comment les éviter et les soigner.</p></div><ol class="list-group" style="display:none;"><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=30&language=French">Fièvre</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=12&language=French">Rhumes (Infections virales des voies respiratoires supérieures)</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=765&language=French">Bronchiolite</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=764&language=French">Virus respiratoire syncytial (VRS)</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=17&language=French">Diphtérie laryngienne</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=763&language=French">Influenza (grippe)</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=912&language=French">Grippe (influenza) : comment protéger les membres de votre famille</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=1111&language=French">Grippe (influenza): les faits sur les vaccins</a></li><li class="list-group-item"> <a class="overview-links" href="/Article?contentid=784&language=French">Pneumonie</a></li></ol></div>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/winter_safety_landing_page.jpgconseilshiverConseils de sécurité pour l’hiver Cet hiver, restez en santé et profitez des activités d’extérieur à l'aide des ressources du carrefour d’informations, Conseils pour l’hiver. Main

 

 

Étapes clés de la lecture et de l’écritureÉtapes clés de la lecture et de l’écritureReading and writing milestonesÉFrenchDevelopmentalPreschooler (2-4 years);School age child (5-8 years);Pre-teen (9-12 years)NANAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)NA2013-09-24T04:00:00Z000Flat ContentHealth A-Z<p>Renseignez-vous sur les âges auxquels les enfants apprennent normalement les diverses étapes de la lecture.</p><p>Après avoir appris à parler, les enfants acquièrent habituellement des aptitudes à la lecture. Les aptitudes à l’écriture leur viennent plus tard. Cet article décrit les progrès que réalisent normalement les enfants en ce qui a trait à la lecture et à l’écriture d’une année scolaire à l’autre à compter de la maternelle jusqu’à la 3e année.</p><p>Les « étapes clés » ci après ne servent que de repères généraux, car tous les enfants n’apprennent pas au même rythme.</p><h2>À retenir</h2> <ul> <li>Pendant que votre enfant apprend à lire et à écrire, il franchira une gamme « d’étapes clés ». Les enfants acquièrent les aptitudes de lecture et d’écriture à des rythmes différents.</li> <li>Vous pouvez aider votre enfant à améliorer ses aptitudes en lui posant des questions sur les sujets de ses lectures, en produisant le son des lettres des mots écrits et en lisant ensemble de nombreux types de textes.</li> <li>D’autres manières de soutenir votre enfant sont de le féliciter de ses succès, de faire le suivi de ses progrès et, au besoin, de demander l’aide de ses enseignants.</li> </ul><h2>Aptitudes à la lecture</h2> <p>Les enfants ont envie d’apprendre et peuvent acquérir des aptitudes à la lecture de nombreuses façons. Quand votre enfant commence à lire et à écrire, vous pouvez l’aider à s’améliorer en lui parlant des sujets de ses lectures. De cette manière, vous renforcerez chez lui sa compréhension, ce qui lui permettra aussi de s’intéresser davantage aux thèmes abordés. En s’exerçant régulièrement, votre enfant apprendra au fil du temps à maîtriser la lecture et à réfléchir de façon plus approfondie aux histoires et à l’information qu’il lit.</p> <h3>Fin de la maternelle</h3> <p>À la fin de la maternelle, votre enfant devrait:</p> <ul> <li>reconnaître la plupart des lettres de l’alphabet</li> <li>savoir que les mots comportent des sons de début, de milieu et de fin</li> <li>commencer à associer les mots écrits et les mots entendus et à faire des rapprochements entre les sons et les lettres</li> <li>reconnaître la plupart des associations de bases son lettre</li> <li>lire les étiquettes et les affiches qui lui sont familières ainsi que détacher les mots simples en syllabes tout en prononçant chacune d’elles</li> <li>se servir de l’ordre des mots et de leurs sons afin de déterminer et de prévoir le mot qui suit dans les phrases simples</li> <li>commencer à expérimenter la lecture et à prononcer des mots à voix haute pendant la lecture</li> <li>se servir de photos ou d’illustrations sur une page ou à l’écran qui l’aideront à comprendre la signification des mots</li> <li>poser beaucoup de questions sur son environnement et sur les sujets qu’il aimerait connaître.</li> </ul> <h3>Fin de la 1ère année (6 à 7 ans)</h3> <p>À la fin de la 1ère année, votre enfant devrait:</p> <ul> <li>reconnaître de nombreux mots</li> <li>savoir ce que signifient les mots</li> <li>être disposé à essayer de lire de nouveaux textes</li> <li>pouvoir adapter ses aptitudes à la lecture à divers types de documents, comme les bandes dessinées, les livres ou les messages électroniques.</li> </ul> <h3>Fin de la 3e année (8 à 9 ans)</h3> <p>À la fin de la 3e année, votre enfant devrait:</p> <ul> <li>se servir du contexte, d’un dictionnaire et de la phonétique (fait de détacher les mots en syllabes) pour déterminer la signification de mots inconnus</li> <li>utiliser la ponctuation pour l’aider à comprendre ce qu’il lit</li> <li>distinguer la réalité de la fiction</li> <li>lire des livres de fiction et de non-fiction variés</li> <li>lire à voix haute clairement et avec intonation</li> <li>repérer et énoncer l’idée centrale d’une histoire et fournir des renseignements détaillés à l’appui</li> <li>repérer et décrire certains éléments des histoires comme l’intrigue, l’idée centrale, les personnages et le contexte</li> <li>aimer lire et le faire par goût</li> <li>prévoir le déroulement des histoires</li> <li>associer les idées et les faits relatés à ses propres idées et à son vécu</li> <li>comprendre que les médias servent à diverses fins, dont l’éducation, la diffusion de messages ou la vente de produits.</li> </ul> <h2>Aptitudes à l’écriture</h2> <p>L’écriture peut se répartir en deux grandes catégories: la mécanique, comme tenir un crayon ou former des lettres, et l’expression écrite, qui est l’art d’utiliser la langue dans sa forme écrite pour communiquer des idées. Il est très important de faire la distinction entre les deux, car un enfant qui a maîtrisé la mécanique peut éprouver des difficultés à exprimer des idées sous forme écrite.</p> <p>Si votre enfant a du mal à écrire, observez bien si ses difficultés touchent la mécanique ou l’expression, car cela déterminera le type d’aide qui lui profitera le plus.</p> <h3>Fin de la maternelle</h3> <p>À la fin de la maternelle, votre enfant devrait:</p> <ul> <li>montrer qu’il sait que la lecture se fait de gauche à droite, que des espaces séparent les mots et que ceux ci comportent des lettres majuscules et minuscules</li> <li>savoir écrire la plupart des lettres de l’alphabet</li> <li>savoir écrire son prénom, ceux des autres membres de la famille et des mots courts comme « chat » et « papa »</li> <li>savoir utiliser divers outils pour communiquer comme des crayons à dessiner et du papier, un ordinateur, un tableau noir et des marqueurs</li> <li>proposer des mots ou des phrases pour une histoire composée en classe consignée par l’enseignant</li> <li>pourvoir formuler des messages à l’aide d’une combinaison d’illustrations, de symboles, de lettres et de phonèmes (lettres représentant les sons).</li> </ul> <h3>Fin de la 1ère année (6 à 7 ans)</h3> <p>À la fin de la 1ère année, votre enfant devrait:</p> <ul> <li>se servir de phonèmes pour décoder et épeler des mots inconnus</li> <li>écrire de simples phrases complètes</li> <li>mettre correctement le signe du pluriel aux mots d’une seule syllabe</li> <li>utiliser le point, la virgule et la majuscule à l’expression écrite</li> <li>épeler correctement les mots qu’identifie l’enseignant sur des graphiques ou des listes dans la classe ou sur des listes de mots individuelles</li> <li>employer la majuscule au début des phrases et des noms propres</li> <li>écrire lisiblement en lettres moulées</li> <li>écrire en laissant des espaces entre les mots.</li> </ul> <h3>Fin de la 3e année (8 à 9 ans)</h3> <p>À la fin de la 3e année, votre enfant devrait:</p> <ul> <li>accorder les verbes avec leurs sujets lorsqu’il écrit</li> <li>utiliser correctement les noms, les verbes, les adjectifs et les adverbes</li> <li>utiliser correctement les pluriels irréguliers des mots comme dans le cas de festival et chou</li> <li>utiliser l’exclamation</li> <li>employer les phonèmes (sons des lettres) et les règles fixées pour épeler les mots</li> <li>consulter diverses sources pour connaître la graphie des mots inconnus</li> <li>détacher les mots en syllabes</li> <li>employer les préfixes, les suffixes et les mots composés</li> <li>utiliser des titres et des sous titres pour organiser les idées écrites</li> <li>écrire lisiblement et commencer à écrire en lettres cursives (attachées) plutôt qu’en lettres moulées.</li> </ul> <p>Si votre enfant maîtrise difficilement ces aptitudes, discutez en avec son enseignant afin d’établir un plan d’action. Cela pourrait prévoir une évaluation par un psychologue ou d’autres moyens d’appui en classe ou à l’extérieur de celle ci.</p> <h2>Comment aider votre enfant à lire et à écrire</h2> <h3>Parler avec votre enfant dès un jeune âge.</h3> <p>Prononcez les lettres des mots écrits. Posez des questions à votre enfant sur ses idées et donnez lui le temps de réfléchir avant de répondre.</p> <h3>Veillez à ce que votre enfant s’habitue à comprendre ce qu’il lit.</h3> <ul> <li>Posez lui des questions à propos d’une histoire que vous lisez ensemble. Par exemple, demandez lui « Pourquoi cela arrive t il? » ou « Que pourrait il arriver? »</li> <li>Donnez lui le temps de déchiffrer un mot inconnu ou de reconnaître une erreur qu’il a commise en lisant. Une bonne stratégie est de prononcer chaque syllabe du mot, d’examiner les illustrations ou de relire les mots précédant et suivant celui qui lui a causé des difficultés.</li> </ul> <h3>Lisez avec votre enfant tous les jours.</h3> <p>Lisez avec lui les panneaux de signalisation routière, les affiches des magasins et des restaurants, les étiquettes des aliments, les circulaires, les instructions ou les annonces publicitaires. Avec son aide, faites les listes d’épicerie, écrivez les messages téléphoniques et notez les dates et les heures de rendez vous et des activités sur un calendrier dont se sert toute la famille. Vous pourriez aussi lire et écrire avec lui des cartes de souhait, des mots de remerciement, des lettres, des messages électroniques et des messages texte. Vous pouvez le faire pratiquer à écrire en lettres moulées, en lettres cursives ou à l’aide d’un clavier.</p> <h3>Faites de la lecture une activité amusante qui compte pour beaucoup.</h3> <p>Parlez à votre enfant des sujets sur lesquels il aimerait lire. Choisissez ensemble des documents différents à lire comme des livres de fiction et de non fiction, des journaux, des bandes dessinées, des cartes des joueurs de baseball, des blagues ou même les paroles de chansons. Demandez à votre enfant pourquoi un auteur a écrit une histoire ou si tous les personnages de l’histoire sont représentés équitablement. Ces questions le feront réfléchir de façon plus approfondie à ses lectures et à les comparer à son propre vécu.</p> <h2>Comment soutenir votre enfant pendant qu’il acquiert des aptitudes à la lecture et à l’écriture</h2> <ul> <li>Félicitez votre enfant de ses succès.</li> <li>N’insistez pas sur les erreurs.</li> <li>Encouragez le à demander de l’aide à un enseignant.</li> <li>Aidez-le à faire le suivi de ses progrès.</li> </ul>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/reading_writing_milestones.jpgÉtapes de la lecture et de l’écriture Célébrez la Journée de l'alphabétisation familiale, le 27 janvier, par apprendre davantage sur les étapes clés de la lecture et de l’écriture chez les enfants. Main
Mal de têteMal de têteHeadacheMFrenchNeurologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)HeadBrainConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)Headache2019-07-22T04:00:00ZHealth (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>Bien des raisons peuvent être à l’origine des maux de tête de votre enfant. Renseignez-vous à leur sujet et sur les façons de contribuer au soulagement de la douleur. </p><h2>Qu’est-ce qu’un mal de tête?</h2> <p>Un mal de tête est une douleur ou une sensation pulsatile qui se manifeste dans l’une des régions de la tête. Les maux de tête sont courants chez les enfants et les adolescents.<br></p> <h2>À retenir</h2> <ul> <li>Les maux de tête chez les enfants sont une source d’inconfort et peuvent préoccuper les parents. Ils sont rarement associés à des problèmes médicaux graves ou dangereux.</li> <li>Traiter les maux de tête légers en offrant du confort à votre enfant. Donnez-lui des médicaments en vente libre comme de l’acétaminophène ou de l’ibuprofène.<br></li> <li>Un médecin peut aider à déterminer la cause des maux de tête récurrents ou persistants et évaluer si les maux de tête sont causés par un problème médical plus grave. <br></li> </ul><h2>Signes et symptômes du mal de tête</h2><p>Votre enfant peut se plaindre d’une douleur aiguë, d’une sensation pulsatile ou d’une douleur continue. La douleur peut se manifester dans l'un ou l'autre des côtés de la tête, ou les deux.</p><p>Observez et demandez à votre enfant de vous décrire tout symptôme associé à son mal de tête, par exemple :</p><ul><li>des modifications de la concentration, de la mémoire ou de l'élocution;</li><li>une faiblesse dans un bras ou une jambe; </li><li>des troubles de la vue ou de l’ouïe; </li><li>de la <a href="/Article?contentid=30&language=French">fièvre</a>; </li><li>une congestion, un écoulement nasal ou des douleurs musculaires; </li><li>des nausées ou des <a href="/Article?contentid=746&language=French">vomissements</a>;</li><li>un traumatisme ou un accident;</li><li>de la douleur à l'arrière de la tête.</li></ul><p>Notez tous les facteurs qui semblent déclencher les maux de tête, par exemple :</p><ul><li>un manque de sommeil;</li><li>avoir manqué un repas;</li><li>la <a href="/Article?contentid=776&language=French">déshydratation</a>;</li><li>le stress;<br></li><li>jouer à des jeux vidéo ou regarder la télévision pendant de longues périodes;<br></li><li>les menstruations chez les filles.</li></ul><h2>Causes des maux de tête</h2> <p>Les maux de tête peuvent être primaires ou secondaires. Les maux de tête primaires ne sont pas causés par un sérieux problème médical sous-jacent. Cette catégorie comprend les céphalées de tension et les migraines. </p> <h3>Céphalées de tension</h3> <p>On peut décrire la céphalée de tension comme la sensation d’avoir un bandeau serré autour de la tête. L’intensité de ces céphalées varie de légère à modérée et elles peuvent durer entre 30 minutes et plusieurs jours. Les nausées et les vomissements ne sont pas associés à ces maux de tête. Le traitement comprend l’appui moral et les analgésiques.</p> <h3>Migraines</h3> <p>Les enfants peuvent souffrir de migraines. Souvent, un ou plusieurs membres de la famille des enfants qui développent des migraines souffrent de migraines. Ces maux de tête sont habituellement récurrents, ce qui veut dire qu’ils reviennent encore et encore. Leur durée varie entre deux et 72 heures, et la douleur est souvent décrite comme une sensation pulsatile.</p> <p>Les migraines sont souvent accompagnées d’autres symptômes, dont les nausées, les vomissements, les douleurs abdominales et une sensibilité aux bruits et à la lumière. Leur intensité est sévère et elles entravent souvent les activités quotidiennes. Les symptômes s’aggravent avec l’activité et s’améliorent avec le repos.</p> <p>Il y a des médicaments qui peuvent prévenir les migraines et d’autres qui les traitent une fois déclenchées. Demandez à votre médecin des précisions au sujet de ces médicaments.<br></p> <h3>Maux de tête secondaires</h3> <p>Les maux de tête secondaires peuvent être provoqués par un autre problème médical dont souffre déjà votre enfant. Les causes possibles sont nombreuses, dont les suivantes :</p> <ul> <li>les infections bénignes (un rhume) ou importantes (la méningite); </li> <li>les <a href="/Article?contentid=804&language=French">allergies</a>; </li> <li>les effets des médicaments;</li> <li>une blessure ou un <a href="/Article?contentid=766&language=French">traumatisme crânien</a>; </li> <li>une infection des sinus;</li> <li>une tension artérielle élevée;</li> <li>des problèmes d’origine dentaire ou de l'ATM (articulation temporo-mandibulaire); </li> <li>l’exposition à des drogues ou à des toxines; </li> <li>les tumeurs cérébrales; </li> <li>une hémorragie cérébrale.</li> </ul><h2>Prendre soin à la maison de votre enfant souffrant d’un mal de tête </h2><p>Le mal de tête de votre enfant pourrait être causé par la faim. Offrez de la nourriture à votre enfant. Un somme ou du repos dans un endroit calme et paisible peut également contribuer à faire disparaître un mal de tête. </p><p>Si le mal de tête est particulièrement intense, vous pouvez lui donner des analgésiques comme de l’<a href="/Article?contentid=62&language=French">acétaminophène</a> ou de l’<a href="/Article?contentid=153&language=French">ibuprofène</a>. Si on a diagnostiqué une migraine ou des maux de tête récurrents à votre enfant, donnez-lui des analgésiques dès les premiers signes d’un mal de tête afin de le faire disparaître avant qu’il s’établisse.<br></p><h2>Se préparer à son rendez-vous </h2><p>Si votre enfant se plaint des maux de têtes récurrents, prenez un rendez-vous avec le médecin habituel de votre enfant. Avant le rendez-vous, notez les détails du mal de tête, par exemple :</p><ul><li>le type de douleur;</li><li>l'emplacement de la douleur (où elle se trouve);</li><li>la durée de la douleur (en minutes ou en heures);</li><li>le moment de la journée où votre enfant ressent la douleur (matin, après midi ou soir);</li><li>les facteurs déclencheurs (Est-ce qu’il y a une lumière vive? Est-ce pendant un certain cours à l’école?);</li><li>tout traitement qui contribue à diminuer la douleur.</li></ul><p>Dans le cas de maux de tête récurrents, le fait de noter ces renseignements sur un calendrier ou dans un « journal des maux de tête » peut aider le médecin à déceler les tendances. </p><h2>Quand demander de l’aide médicale</h2><p>Communiquez avec le médecin habituel de votre enfant si :</p><ul><li>les maux de tête isolés durent plus de 2 jours;</li><li>les maux de tête ne s’améliorent pas ou empirent, malgré l’utilisation d’acétaminophène, d’ibuprofène ou d’autres médicaments contre les maux de tête;</li><li>les maux de tête nuisent aux habitudes et aux routines de votre enfant comme jouer, aller à l'école, manger, boire ou dormir;</li><li>les maux de tête récurrents sont plus fréquents ou plus intenses que d’habitude;</li><li>les maux de tête récurrents ne s’améliorent pas à l’aide des traitements recommandés ou prescrits;</li><li>les maux de tête réveillent votre enfant la nuit et sont accompagnés de vomissements.</li></ul><p>Rendez-vous au service d’urgence le plus près ou composez le 9-1-1 si votre enfant présente les symptômes suivants :</p><ul><li>il éprouve une douleur aiguë dans la tête;</li><li>il souffre d’un mal de tête qui persiste ou qui empire à la suite d’un traumatisme crânien;</li><li>il est étourdi ou s’évanouit;</li><li>il a de la fièvre;</li><li>son cou est raide;</li><li>il éprouve des nausées ou vomit;</li><li>il a de la difficulté à parler ou est incompréhensible;</li><li>il éprouve de la faiblesse dans une partie de son corps;</li><li>il a de la difficulté à dormir;</li><li>il a des troubles de la vue.</li></ul>headachehttps://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/headache.jpgMal de tête Bien des raisons peuvent être à l’origine des maux de tête de votre enfant. Apprenez ce qu’ils sont et comment soulager la douleur.Main
Temps d'écran : comment aider votre enfant à fixer des limites sainesTemps d'écran : comment aider votre enfant à fixer des limites sainesHow to help your child set healthy screen time limitsTFrenchPreventionBaby (1-12 months);Toddler (13-24 months);Preschooler (2-4 years);School age child (5-8 years);Pre-teen (9-12 years);Teen (13-18 years)NANAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)NA2016-07-18T04:00:00Z000Flat ContentHealth A-Z<p>Découvrez comment vous pouvez aider votre enfant à fixer des limites saines quant au temps d'écran et aussi comment le protéger lorsqu’il est en ligne.</p><p>Bien qu’il soit divertissant pour vous et votre enfant d’utiliser des écrans, trop de <a href="/Article?contentid=643&language=French">temps d'écran</a> peut causer des comportements et des émotions négatives. C’est pourquoi, il importe d’encadrer le temps que votre enfant passe devant un écran. Il faut inciter votre enfant à trouver un équilibre entre les activités sur et sans écran.</p> <p>Aujourd’hui, 90 pour cent des enfants ont des activités sur écran avant l’âge de deux ans. Les premières années sont extrêmement importantes pour la croissance et le développement. C’est pourquoi, il faut ramener à sa juste mesure le temps passé par l’enfant devant un écran.</p><p>Les habitudes prises durant la petite enfance peuvent persister jusqu’à l’âge adulte. Les enfants comptent sur vous pour leur enseigner de saines habitudes de temps d'écran dès le plus jeune âge. Ils pourront maintenir ces habitudes en devenant plus autonomes. Ils comptent aussi sur vous pour créer un milieu où ils peuvent aller en ligne sans danger.</p><h2>À retenir</h2> <ul> <li>Il est important de montrer à votre enfant de saines habitudes de temps d’écran et de fixer des limites à cet égard. Il pourra les maintenir quand il deviendra plus autonome.</li> <li>Vous pouvez aider votre enfant à fixer des limites saines quant au temps d’écran en modifiant peu à peu sa routine; en lui parlant de la technologie; en l’aidant à modifier ses habitudes de temps d’écran et en créant un milieu propice. </li> <li>Assurez-vous que votre enfant comprend l’importance d’équilibrer la technologie avec d’autres activités. Par exemple, jouer, socialiser avec d’autres ou se servir de son imagination.</li> <li>Protégez votre enfant en ligne en lui ouvrant un compte pour enfant avec des paramètres de contrôle parental. Avertissez-le de ne pas partager des renseignements personnels avec des cyberamis.</li> </ul><h2>Aider votre enfant à gérer son temps d'écran</h2> <p>Vous pouvez aider votre enfant à gérer le temps qu’il passe devant un écran en prenant les mesures suivantes:</p> <ul> <li>en fixant des limites quant au temps d'écran et en appliquant des changements progressifs,</li> <li>en parlant à votre enfant de la technologie,</li> <li>en aidant votre enfant à modifier ses habitudes de temps d'écran,</li> <li>en créant un milieu qui favorise la réduction du temps d'écran.</li> </ul> <h3>Établir des règles sur le temps d'écran</h3> <p>Si les habitudes de votre enfant font la part belle aux activités devant un écran, vous pouvez commencer par établir des règles et faire des changements progressifs.</p> <ul> <li>Réduisez petit à petit le tempsd'écran jusqu’à respecter les <a href="/Article?contentid=643&language=French">limites recommandées pour le groupe d’âge de votre enfant</a>. Par exemple, si votre enfant passe beaucoup plus de deux heures par jour devant un écran, essayez chaque semaine cette durée de réduire le temps de 30 minutes par jour pour parvenir petit à petit à respecter les limites de temps recommendées pour son âge.</li> <li>Introduisez une règle qui interdit la télévision ou un écran avant le coucher. Votre enfant aura une meilleure nuit de sommeil s’il n’est pas exposé à un écran au moins 90 minutes avant l’heure du coucher.</li> <li>Les enfants ont tendance à passer le plus de temps de loisir devant un écran tout de suite après l’école et avant le coucher. Plutôt, favorisez des jeux actifs pendant ces périodes.</li> <li>Limitez le temps passé à jouer à des jeux vidéo « actifs ». Ces jeux sont présentés comme un bon moyen de bouger, mais les enfants et les jeunes apprennent vite à y jouer avec très peu de mouvements (par exemple en ne bougeant que le poignet). Cela réduit beaucoup l’énergie qu’ils dépensent.</li> </ul> <h3>Parler à votre enfant de la technologie</h3> <p>Parler à votre enfant de la technologie peut l’aider à comprendre pourquoi ses intérêts ne doivent pas se limiter aux appareils munis d’un écran. Il faut surtout lui exposer les aspects négatifs et positifs des écrans.</p> <p><strong><em>Les aspects négatifs des écrans</em></strong></p> <ul> <li>Parfois votre enfant peut voir quelque chose sur un écran qui ne convient pas à son âge. Incitez-le à fermer l’écran et à vous prévenir si quelque chose lui a fait peur ou ne lui semble pas correct.</li> <li>Sortir avec des amis et des membres de sa famille aide à éprouver des émotions positives et à se rapprocher des autres. La technologie et les médias sociaux peuvent faire en sorte que les enfants et les jeunes se sentent davantage seuls. Ils éliminent le besoin d’appeler un ami ou de rencontrer quelqu’un face à face. Ils augmentent aussi le risque d’être contacté par un prédateur en ligne. Un prédateur prétendra normalement être quelqu’un de l’âge de votre enfant et essayera de devenir son ami.</li> <li>Les enfants n’ont normalement pas besoin d’utiliser leur imagination pour regarder passivement un écran. Or, une imagination saine est importante pour les enfants et les jeunes. Elle leur permet de générer des idées, de résoudre des problèmes et de se divertir sans technologie.</li> <li>Sans limites suffisantes, on peut devenir accro aux écrans. Il nous reste alors peu d’énergie ou de motivation pour faire d’autres choses.</li></ul> <p><strong><em>Les aspects positifs des écrans</em></strong></p> <ul> <li>La technologie peut appuyer l’apprentissage et l’éducation de votre enfant. Elle lui donne accès à des informations et à des outils didactiques.</li> <li>Passer du temps devant un écran peut aider les enfants et les jeunes à rester en contact avec des personnes qui leur sont chères et qui peuvent être très loin.</li> <li>En modération, le temps d'écran peut créer de bons souvenirs de famille. Par exemple, quand on visionne un film ou si on joue à un jeu vidéo ensemble.</li> </ul> <p>Quand vous parlez à votre enfant du temps d'écran, assurez-vous qu’il comprend qu’il s’agit d’un privilège. Il devrait aussi comprendre l’importance déquilibrer la technologie et d’autres activités. La technologie peut ouvrir de nombreuses portes à votre enfant, mais il peut aussi parfois se sentir dépassé par elle. Demandez à votre enfant ce qu’il pense des écrans qui font partie de son univers.</p> <h3>Changer les habitudes de temps d'écran de votre enfant</h3> <p>Voici quelques conseils pour modifier le comportement de votre enfant par rapport au temps d'écran.</p> <ul> <li>Établir un budget de temps d'écran que votre enfant doit suivre. Par exemple, permettez-lui une heure de temps d'écran par soir ou chargez la tablette une seule fois tous les deux jours.</li> <li>Soyez un exemple pour votre enfant en limitant votre propre temps d'écran chaque jour.</li> <li>Incitez votre enfant à se déplacer pendant son temps d'écran (par exemple, s’étirer pendant une pause publicitaire).</li> <li>Au lieu de jouer à des jeux vidéo en famille, essayez de nouveaux jeux actifs.</li> <li>Pensez à des activités divertissantes sans écran. Se promener à pied, joindre une équipe sportive, dessiner, faire une peinture ou jouer à un jeu de plateau sont quelques exemples d’activités sans écran.</li> </ul> <h3>Créer un milieu propice</h3> <p>Même avec les meilleures informations et les meilleures règles, il peut être difficile pour un enfant de changer ses habitudes de temps d’écran si son milieu n’est pas propice à le faire. Les conseils suivants peuvent vous aider à changer le milieu de votre enfant afin de réduire le temps qu’il passe chaque jour devant un écran.</p> <ul> <li>N’installez pas de téléviseur ni d’ordinateur dans les chambres à coucher. </li> <li>Choisissez une heure ou deux sans écran pendant la journée. Vous pouvez consacrer ce temps à faire le repas du soir avec votre enfant, à jouer à un jeu de plateau ou à passer du temps à l’extérieur.</li> <li>Si vous le pouvez, organisez une pièce sans écran dans votre maison où l’enfant peut aller se détendre et jouer.</li> <li>Fermez la télévision à l’heure du souper.</li> <li>Assurez-vous que votre enfant a accès à des activités physiques dans un milieu sans danger, que ce soit à l’école, au centre récréatif local ou avec ses amis.</li> <li>S’il aime manger pendant qu’il passe du temps devant un écran, facilitez l’accès de votre enfant à des collations santé, comme des légumes, des fruits ou un yogourt.</li> </ul> <h2>Comment protéger votre enfant en ligne</h2> <p>Les écrans vont toujours faire partie de la vie de votre enfant, que ce soit pour faire ses devoirs ou sa recherche, pour se détendre au moyen d’un jeu ou pour clavarder avec ses amis. Cela étant dit, il y a quelques étapes simples à suivre pour protéger, autant que possible, votre enfant lorsqu’il est en ligne.</p> <ul> <li>Si vous partagez un ordinateur ou un autre appareil avec votre enfant, ouvrez pour lui son propre compte d’enfant. Utilisez les paramètres de contrôle parental pour filtrer le contenu qu’il peut voir en ligne.</li> <li>Rappelez à votre enfant qu’il peut rencontrer quelqu’un en ligne qui n’est pas qui il prétend être.</li> <li>Apprenez à votre enfant à ne pas répondre à des questions d’un ami internaute au sujet de lui-même et de l’endoit où il ou sa famille habite, même s’il semble être très sympathique.</li> </ul>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/how_to_help_your_child_healthy_screen_time.jpgTemps d’écran : Fixer des limites Découvrez comment aider votre enfant à fixer des limites saines quant au temps d'écran et aussi comment le protéger lorsqu’il est en ligne.Main
Consommation de substances et problème de toxicomanieConsommation de substances et problème de toxicomanieSubstance use and substance use disorderCFrenchAdolescent;PsychiatryTeen (13-18 years)NANAConditions and diseasesTeen (13-18 years)NAhttps://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/Substance_use_disorder-How_to_help_your_teen_at_home.jpg2019-11-04T05:00:00Z53.300000000000011.20000000000001259.00000000000Flat ContentHealth A-Z<h2>Qu’est-ce que la consommation de substances?</h2><p>La consommation de substances consiste à faire usage d’alcool, de tabac et de drogues (y compris de médicaments sur ordonnance et en vente libre) pour son plaisir personnel. Vous ou d’autres adolescents de votre entourage avez peut-être déjà choisi d’essayer ou de consommer une de ces substances. Certains adolescents consomment des substances régulièrement, tandis que d’autres choisissent de ne pas en consommer du tout ou encore l’essaient et décident ensuite de ne plus le refaire.</p><p>Un petit nombre d’adolescents ont des problèmes en raison de leur consommation de substances. C’est important de connaître les facteurs de risque pouvant augmenter le risque d’acquérir un problème lié aux drogues ou à l’alcool.</p><h2>Qu’est-ce que ça signifie d’avoir un problème de toxicomanie?</h2><p>L’expression « problème de toxicomanie » est employée lorsqu’une personne :</p><ul><li>consomme des substances (y compris de l’alcool) de façon dangereuse pour elle-même ou autrui;</li><li>a des problèmes relationnels avec les membres de sa famille, ses amis ou son/sa partenaire en raison de sa consommation de substances;</li><li>a des difficultés à l’école ou au travail en raison de sa consommation de substances;</li><li>montre des signes d’une dépendance physique à la substance.</li></ul><p>Parfois, une personne qui a un problème de toxicomanie a essayé d’arrêter de consommer sans y arriver. Elle passe peut-être beaucoup de temps à consommer ou à tenter d’obtenir la substance; elle a peut-être délaissé bon nombre des activités qu’elle faisait avant de commencer à consommer.</p><h2>Facteurs pouvant augmenter le risque d’acquérir un problème de toxicomanie</h2><p>Un problème de toxicomanie devient plus probable si la personne :</p><ul><li>souffre de dépression, d’<a href="/Article?contentid=3810&language=French">anxiété</a> ou d’un problème de santé mentale comme un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH);</li><li>a des antécédents familiaux de problèmes de toxicomanie (dépendances);</li><li>a subi de la violence ou un <a href="/Article?contentid=3781&language=French">traumatisme</a>;</li><li>s’identifie comme personne LGBTQ2;</li><li>vit dans la rue ou dans une situation de logement précaire;</li><li>souffre d’une <a href="/Article?contentid=3780&language=French">maladie chronique</a>;</li><li>a des amis qui consomment de l’alcool ou d’autres drogues.</li></ul><p>Même en l’absence de ces facteurs de risque, la consommation régulière d’alcool ou d’autres drogues peut entraîner une dépendance du cerveau et du corps à ces substances. La dépendance (également appelée toxicomanie) peut nuire à votre santé et à votre bien-être.</p><h2>Quand devrais-je me préoccuper au sujet de la consommation de substance?</h2><p>Plus vous augmentez la fréquence de consommation d’une substance, plus vous risquez d’éprouver des signes ou des symptômes problématiques causés par cette consommation.</p><p>La consommation régulière d’une substance peut être associée à divers problèmes de santé (à la fois physique et mentale), à des difficultés à l’école et à la maison ainsi qu’à des démêlés avec la justice. Les risques pour la santé augmentent si la personne consomme plus d’une substance à la fois, et c’est particulièrement le cas lorsqu’elle consomme une ou plusieurs substances en même temps que de l’alcool.</p><p>La consommation de substances peut conduire à la dépendance. Le niveau de dépendance varie selon la substance, la quantité que vous consommez et la fréquence à laquelle vous la consommez. L’augmentation de la tolérance induite par la dépendance physique fait en sorte qu’au fil du temps, vous devez augmenter la quantité de substance que vous consommez pour obtenir le même effet.</p><p>Si vous arrêtez de consommer ou tentez de diminuer votre consommation, vous ferez peut-être l’expérience de symptômes physiques (les symptômes de sevrage). Selon le type de substance ou de drogue, ces symptômes peuvent comprendre :</p><ul><li>troubles du sommeil;</li><li>agitation;</li><li>tremblements;</li><li>convulsions (seulement dans certains cas).</li></ul><h2>Les problèmes de toxicomanie se posent-ils en présence d’autres troubles de santé mentale?</h2><p>Une personne qui souffre d’un trouble de santé mentale court un risque accru d’acquérir un problème de toxicomanie, et l’inverse est également vrai.</p><p>Environ le tiers des jeunes souffrant d’un trouble de santé mentale comme la dépression, l’anxiété ou le TDAH acquièrent également un problème de toxicomanie. C’est ce qu’on appelle un trouble concomitant. Parmi les adolescents atteints de toxicomanie, le tiers ou la moitié souffrent d’un trouble de santé mentale concomitant.</p><p>Voici d’autres considérations qui vous touchent si vous souffrez de problèmes de santé mentale ou physique et que vous consommez ou songez à consommer de l’alcool ou d’autres substances :</p><p>Si vous prenez un ou des médicaments sur ordonnance ou en vente libre pour traiter un problème de santé mentale ou physique, il peut y avoir des interactions entre un médicament et l’alcool ou d’autres substances. Selon le médicament, cette interaction pourrait faire en sorte que le médicament soit présent en plus faible ou forte dose dans votre corps et nuise à votre santé.</p><p>L’alcool et les autres drogues agissent sur différents organes et systèmes de votre corps, y compris le cerveau, le cœur, les poumons, le foie, les intestins, les reins, les muscles et les nerfs. Ces substances peuvent aggraver vos symptômes ou nuire au travail de votre équipe de soins lorsqu’elle cherche à savoir si les traitements prescrits vous aident ou non.</p><p>Pour en apprendre davantage sur les interactions possibles entre la consommation d’alcool ou de drogues et vos ordonnances, posez des questions à votre pharmacien lorsque vous allez chercher vos ordonnances. Vous pouvez également consulter le site Web <a href="http://www.drugcocktails.ca/">drugcocktails.ca</a> (en anglais seulement). Créé par des spécialistes de la santé de partout au Canada, ce site Web permet de vous renseigner sur le mélange de médicaments sur ordonnance et en vente libre avec de l’alcool, du cannabis et d’autres drogues.</p><h2>Quand consulter un médecin ou un professionnel de la santé pour de l’aide particulière</h2><p>Si vous avez des questions ou des préoccupations au sujet de votre consommation (ou la consommation d’autrui), un bon premier pas serait de prendre rendez-vous avec un professionnel de la santé ou un autre professionnel aidant comme un conseiller d’orientation.</p><p>Si vous avez un médecin de famille ou un pédiatre que vous voyez pour vos examens réguliers, vous pouvez profiter de ces visites pour poser des questions et vous renseigner sur les substances que vous consommez et tout éventuel problème de santé mentale ou physique.</p><p>Comme pour tout autre rendez-vous de santé, votre professionnel de la santé protégera la confidentialité de vos renseignements et ne les communiquera à personne sans votre autorisation (sauf si vous lui confiez que quelqu’un vous fait du mal et que vous avez moins de 16 ans ou si vous lui confiez vouloir vous faire du mal ou en faire à autrui).</p><h2>Que se passe-t-il si mon médecin croit que j’ai un problème de toxicomanie?</h2><p>Le professionnel de la santé vous fera des suggestions selon son évaluation afin de vous aider.</p><p>L’une des options serait que vous alliez voir un conseiller qui vous aidera à analyser ce que pouvez changer pour aller mieux.</p><p>Voici d’autres types de traitement à envisager :</p><ul><li>traitement de jour, où vous participez à un programme de groupe du lundi au vendredi de manière à suivre un traitement tout en poursuivant vos études;</li><li>traitement en milieu hospitalier, qui est utile si vous devez suivre un sevrage ou une « cure de désintox » en sécurité ou si vous devez encore rester en observation durant quelques jours ou semaines;</li><li>traitement en établissement, c’est-à-dire que vous restez tous les jours dans un centre de traitement où vous recevez du soutien et étudiez.</li></ul><p>Ces différents traitements comprennent habituellement un traitement et un soutien pour les membres de la famille ou les parents. Dans la majorité des provinces, l’adolescent doit donner son consentement pour participer à ces programmes de traitement. Dans certaines provinces, la loi permet aux parents de prendre cette décision si l’adolescent a moins de 16 ans.</p>Consommation de substances Partagez cette ressource avec votre adolescent pour leur faire apprendre davantage sur la consommation des substances et la toxicomanie.Teens

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