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Ibuprofène pour le soulagement de la fièvre ou de la douleurIbuprofène pour le soulagement de la fièvre ou de la douleurIbuprofen for Fever or PainIFrenchPharmacyNANANervous systemDrugs and SupplementsCaregivers Adult (19+)NAhttps://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/ICO_DrugA-Z.png2019-06-15T04:00:00Z57.00000000000008.00000000000000913.000000000000Drugs (A-Z)Drug A-Z<p>Votre enfant doit prendre un médicament nommé « ibuprofène ». La présente fiche de renseignements explique comment agit léibuprofène, comment l'administre et quels effets secondaires ou quels problèmes pourrait ressentir votre enfant alors qu'il prend ce médicament.<br></p><p>Votre enfant doit prendre un médicament qui se nomme « ibuprofène ». La présente fiche de renseignements explique comment agit l'ibuprofène, comment l'administrer et quels effets secondaires ou quels problèmes pourrait ressentir votre enfant alors qu'il prend ce médicament.</p><h2>Avant de donner ce médicament à votre enfant</h2> <p>Avertissez votre médecin si votre enfant est allergique à l'ibuprofène ou à tout autre AINS, y compris l'AAS (aspirine).</p> <h3>Avisez votre médecin ou votre pharmacien si votre enfant souffre de l'une des affections suivantes car il pourrait s'avérer nécessaire de prendre des précautions avant d'administrer ce médicament à votre enfant :</h3> <ul><li>Asthme</li> <li>Maladie des reins ou du foie</li> <li>Ulcères à l'estomac ou maladie inflammatoire</li> <li>Saignements ou problèmes de coagulation</li> <li>Insuffisance cardiaque ou pression sanguine élevée</li></ul><h2>Comment administrer ce médicament à votre enfant</h2> <p>Suivez les instructions présentées ci-dessous lorsque vous donnez de l'ibuprofène à votre enfant :</p> <ul><li>Donnez ce médicament avec de la nourriture pour prévenir les maux d'estomac.</li> <li>Les comprimés à mâcher peuvent être écrasés et mélangés à de la nourriture ou ils peuvent être mâchés. Ils ne devraient pas être avalés entiers.</li> <li>Un liquide (gouttes, suspension) est disponible si votre enfant ne peut pas avaler de comprimés. Agitez lasuspension avant de l'utiliser.</li> <li>Les enfants qui ont des sondes d'alimentation peuvent également utiliser le liquide. Rincez la sonde d'alimentation avant et après la prise du médicament.</li> <li>Mesurez les doses de liquide avec soin. Utilisez le dispositif de mesure fourni avec le médicament. Si aucun dispositif de mesure n'est fourni, procurez-vous une seringue, un compte-gouttes pour médicaments, une cuillère pour médicaments ou une tasse pour médicaments (uniquement pour les enfants plus âgés) auprès de votre pharmacien.</li></ul><h2>Que faire si votre enfant manque une dose?</h2> <ul><li>Donnez-lui la dose manquée dès que vous y pensez.</li> <li>S'il est presque l'heure de la dose suivante, sautez la dose manquée et donnez la dose suivante à l'heure prévue. Laissez au moins 6 heures s'écouler entre les doses.</li> <li>Ne donnez pas 2 doses à votre enfant afin de compenser pour la dose manquée.</li></ul><h2>Après combien de temps les effets commenceront-ils à se manifester?</h2> <p>Votre enfant pourrait se sentir mieux peu de temps après avoir commencé à prendre ce médicament pour soulager sa fièvre ou sa douleur.</p><h2>Quels sont les effets secondaires possibles de ce médicament?</h2> <p>Votre enfant pourrait développer certains des effets secondaires suivants alors qu'il prend de l'ibuprofène. Consultez le médecin de votre enfant si ce dernier continue d'afficher un ou plusieurs des effets secondaires suivants, s'ils ne disparaissent pas ou s'ils le dérangent :</p> <ul><li>Mal à l'estomac</li> <li>Nausées et vomissements</li> <li>Diarrhée (selles liquides) ou constipation</li></ul> <p>Téléphonez au médecin pendant les heures de bureau sivotre enfantaffiche des saignements ou des ecchymoses inhabituels.</p> <h3>La plupart des effets secondaires suivants ne sont pas courants et pourraient laisser présager un problème grave. Téléphonez immédiatement au médecin de votre enfant ou rendez-vous à la salle d'urgence avec votre enfant si ce dernier affiche l'un ou plusieurs des signes suivants :</h3> <ul><li>Selles noires, poisseuses ou qui contiennent du sang</li> <li>Éruption cutanée ou tout autre signe de réaction allergique</li> <li>Sang dans l'urine</li> <li>Respiration sifflante ou difficulté à respirer</li></ul><h2>Mesures de sécurité à prendre lorsque votre enfant utilise ce médicament</h2> <p>Parlez à votre médecin ou à votre pharmacien si votre enfant est allergique à la tartrazine (jaune tartrique) ou s'il est atteint de phénylcétonurie (PCU) car ce médicament peut contenir de la tartrazine ou de la phénylalanine.</p> <p>Certains médicaments ne devraient pas être pris en même temps que l'ibuprofène ou, dans certains cas, il pourrait s'avérer nécessaire d'ajuster la dose d'ibuprofène ou celle de l'autre médicament. Il est important d'informer votre médecin et votre pharmacien de tout autre médicament que prend votre enfant (médicaments sur ordonnance, médicaments sans ordonnance, produits à base d'herbes médicinales ou produits naturels) y compris des anticoagulants (comme la warfarine), la cyclosporine et le tacrolimus, le méthotrexate, des diurétiques ou d'autres médicaments pour le cœur.</p><h2>Autres renseignements importants au sujet de ce médicament</h2><ul><li>Dressez la liste de tous les médicaments que prend votre enfant et montrez cette liste au médecin ou au pharmacien.</li><li>Ne partagez pas les médicaments de votre enfant avec d'autres personnes. Ne donnez jamais les médicaments d'une autre personne à votre enfant.</li><li>Assurez-vous de toujours avoir des réserves suffisantes d'ibuprofène pour les fins de semaine, les jours fériés et les vacances. Téléphonez à la pharmacie pour renouveler votre prescription au moins 2 jours avant d'avoir épuisé tous les médicaments afin de renouveler la prescription.</li><li>Conservez l'ibuprofène à température ambiante dans un endroit frais, sec et à l'abri des rayons du soleil. NE le conservez PAS dans la salle de bain ou dans la cuisine.</li><li>Ne conservez pas les médicaments périmés. Demandez à votre pharmacien quelle est la meilleure façon de disposer des médicaments périmés ou excédentaires.<br></li></ul>Comment donner l'ibuprofène Découvrez comment agit l'ibuprofène, comment l'administrer et quels problèmes pourrait ressentir votre enfant alors qu'il prend ce médicament. Main
AllergiesAllergiesAllergiesAFrenchAllergyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BodyImmune systemConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)Cough;Eye discomfort and redness;Runny nose;Rash;Wheezing2019-04-01T04:00:00ZHealth (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p> Résumé facile à comprendre des symptômes d’allergie chez les enfants, des tests et de la façon de traiter ou prévenir une réaction allergique.</p><h2>Que sont les allergies?</h2> <p>Le système immunitaire nous protège contre les substances nocives telles que les virus et les bactéries. Une allergie est un type de forte réaction immunitaire à une substance qui n’est pas nocive chez la plupart des gens. On appelle cette substance un allergène. </p> <p>Chez les enfants atteints d’une allergie, le système immunitaire a une réaction exagérée et traite l’allergène comme un intrus. Il en résulte des symptômes qui vont d’un léger inconfort à une grave détresse. </p> <p>Les troubles allergiques, y compris les allergies alimentaires, sont fréquentes chez les enfants. Beaucoup d’autres personnes ont une intolérance alimentaire. L’intolérance alimentaire est un symptôme désagréable déclenché par la nourriture. Elle ne concerne pas le système immunitaire. Bon nombre d’enfants allergiques font aussi de l’<a href="/Article?contentid=785&language=French">asthme</a>.</p><h2>Types d’allergènes</h2><h3>Allergènes aéroportés fréquents</h3><p>Les acariens sont des alergènes aéroportés communs. Ces minuscules insectes vivent dans les endroits chauds, humides et poussiéreux de votre maison. Ils mangent les cellules mortes de la peau. Leurs déchets sont une cause importante d’allergies et d’asthme. Les autres allergènes aéroportés courants incluent:</p><div class="akh-series"><div class="row"><div class="col-md-12"> <figure> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/Common_airborne_allergens_EQUIP_ILL_FR.jpg" alt="Illustration des moisissures, des acariens, du pollen, des coquerelles et des animaux" /> </figure> <ul><li>pollen des fleurs et d’autres plantes;<br></li><li>moisissures;<br></li><li>squames d’animaux (les cellules mortes de la peau d’animaux);<br></li><li>cafards.<br></li></ul></div></div></div><h3>Allergènes alimentaires fréquents</h3><p>Les allergènes alimentaires les plus courants comprennent, sans toutefois s’y limiter, les suivants :</p><div class="akh-series"><div class="row"><div class="col-md-12"> <figure> <img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/Common_food_allergens_EQUIP_ILL_FR.jpg" alt="Illustration des œufs, des noix, du lait, du poisson et des crustacés" /></figure> <ul><li> <a href="/Article?contentid=809&language=French">arachides (cacahuètes);</a></li><li> <a href="/Article?contentid=812&language=French">noix comme des noisettes, noix de Grenoble, amandes et noix de cajou;</a> </li><li> <a href="/Article?contentid=806&language=French">œufs;</a></li><li> <a href="/Article?contentid=808&language=French">lait de vache</a>;<br></li><li>blé;<br></li><li> <a href="/Article?contentid=805&language=French">soja</a>;<br></li><li>poisson;<br></li><li> fruit de mer.<br></li></ul></div></div></div><p>Ces aliments, même en petites quantités, peuvent déclencher l’anaphylaxie chez certains enfants allergiques. L’<a href="/Article?contentid=781&language=French">anaphylaxie</a> est le type le plus sévère de réaction allergique. C’est une urgence médicale. Votre enfant peut présenter une éruption cutanée (peut-être de l’urticaire, des difficultés respiratoires, des maux d’estomac (peut-être des vomissements) et de l’hypotension (peut-être un choc). Il s’agit d’une urgence médicale qui nécessite des soins médicaux immédiats. Donnez-lui de l’<a href="/Article?contentid=130&language=French">épinéphrine</a> (si vous en avez) et appelez une ambulance.<br></p><p>Des allergènes peuvent aussi se cacher dans des mets de fête partagés comme des biscuits, des gâteaux, des bonbons ou d’autres aliments. Demandez toujours au cuisinier ou au serveur si les mets contiennent des aliments auxquels votre enfant est allergique.</p><h3>Autres allergènes courants</h3><ul><li> <a href="/Article?contentid=800&language=English">Piqûres d’insectes</a><br></li><li>Médicaments<br></li></ul><h2>À retenir</h2><ul><li>Une allergie est un type de réaction immunitaire à une substance qui n’est pas nocive chez la plupart des gens. </li><li>Si vous pensez que votre enfant souffre d’une allergie, un allergologue peut réaliser des tests afin de déterminer exactement ce qui cause l’allergie et discuter avec vous comment maîtriser cette allergie.</li><li> Afin de réduire l’exposition de votre enfant aux allergènes, ayez une maison sans animaux et enlevez tapis et moquettes.<br></li><li>Pour gérer une allergie alimentaire, veillez à ce que votre enfant évite tous les aliments auxquels il est allergique et qu'il apprenne à lire les étiquettes, et posez des questions sur les ingrédients des aliments servis.<br></li><li>Si votre enfant a une allergie sévère, assurez-vous d’avertir ses professeurs et les autres qui s'en occupent.</li><li>Si vous pensez que votre enfant a une réaction anaphylactique, donnez-lui de l’épinéphrine (si vous en avez) et composez le 911.<br></li></ul><h2>Signes et symptômes d’allergies</h2><p>Les réactions allergiques varieront d’un enfant à l’autre et selon l’allergène. L’endroit où vous vivez peut également avoir une incidence sur le type et la gravité de l’allergie.</p><h3>Symptômes relatifs aux allergènes aérogènes</h3><p>Parmi les symptômes courants relatifs aux allergènes aérogènes, on note :</p><ul><li>éternuements; </li><li>démangeaisons du nez ou de la gorge; </li><li>congestion ou écoulement du nez;</li><li>rougeur, démangeaison et larmoiement des yeux; </li><li>toux;</li><li>respiration sifflante ou essoufflement; </li><li>maux de tête ou oreilles bouchées.</li></ul><h3>Symptômes relatifs aux allergènes alimentaires et aux morsures ou piqûres d’insectes</h3><p>La réaction de votre enfant à une allergie alimentaire ou à une morsure d’insecte dépendra de son degré de sensibilité à cet aliment ou à ce médicament. Parmi les symptômes, on note :</p><ul><li>démangeaisons de la bouche et de la gorge lors de l’ingestion de nourriture;</li><li>éruptions cutanées, notamment de l’<a href="/Article?contentid=789&language=French">urticaire</a> (bosses rouges et surélevées qui grattent); </li><li>enflure du visage ou de la gorge; </li><li>problèmes respiratoires, comme une respiration sifflante; </li><li>toux, éternuements;</li><li><a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=746&language=French">vomissements</a> ou <a href="https://www.aboutkidshealth.ca/Article?contentid=7&language=French">diarrhée</a>;<br></li><li>démangeaison, écoulement ou congestion du nez;</li><li><a href="/Article?contentid=782&language=French">conjonctivite</a> (yeux rouges et gonflés) ou larmoiement et démangeaison des yeux;</li><li>état de choc.</li></ul><h2>Causes</h2> <p>Des allergènes peuvent entrer en contact avec la peau ou être respirés, mangés ou injectés. </p> <p>Quand le corps détecte un allergène, il demande au système immunitaire de produire des anticorps que l’on appelle l’immunoglobuline E (IgE). Ces anticorps causent la libération par certaines cellules du corps de produits chimiques que l’on appelle des histamines. Les histamines voyagent dans la circulation sanguine pour nous défendre contre la substance envahissante, ou l’allergène. </p> <p>La réaction allergique de votre enfant dépend de la partie de votre corps qui a été exposée à l’allergène. La plupart du temps, les réactions allergiques affectent les yeux, le nez, la gorge, les poumons ou la peau de l'enfant. </p><h2>Ce que le médecin de votre enfant peut faire pour traiter ses allergies</h2> <p>Le médecin de votre enfant procédera normalement à l’examen physique de votre enfant. Le fournisseur de soins vous demandera ensuite l’historique des allergies de votre enfant, de même qu’une description des symptômes allergiques. Votre enfant pourrait ensuite subir des examens. Ils peuvent comprendre, entre autres, des tests cutanés, des prises de sang, des radio de la poitrine, une exploration fonctionnelle respiratoire ou un test de tolérance à l’effort. Le médecin établira un diagnostic fondé sur les conclusions de ces examens. Le médecin vous verra ensuite votre enfant et vous à un autre moment afin de discuter des conclusions. <br></p> <h3>Comment vous préparer pour le rendez-vous</h3> <p>Votre enfant pourrait devoir cesser de prendre des médicaments pendant un certain temps avant le test allergique. Ces médicaments peuvent comprendre des antihistaminiques et d’autres comprimés contre le mal des transports. Demandez à votre médecin si votre enfant doit cesser de prendre des médicaments avant la visite. </p><h2>Prendre soin de votre enfant allergique à la maison</h2> <p>Traitez l’allergie de votre enfant avec le médicament conseillé par son médecin. Si votre enfant présente un prurit, une lotion calamine ou des compresses froides peuvent soulager la douleur et l’irritation. Les antihistaminiques (comme Benadryl ou Chlor-Tripolon) peuvent aussi soulager la douleur ou les démangeaisons. Ces médicaments peuvent causer une somnolence chez votre enfant.</p> <p>Si votre enfant a une allergie sévère, votre médecin pourrait vous donner une ordonnance pour un stylo auto-injecteur d’adrénaline (EpiPen). Votre médecin peut vous montrer comment et quand utiliser le stylo. Votre enfant et vous pourriez devoir en porter un sur vous en tout temps.</p> <p>Dans la mesure du possible, limitez les contacts de votre enfant avec l’allergène. Les mesures que vous devez prendre dépendent de ce à quoi votre enfant est allergique. Parlez-en avec le médecin de votre enfant. </p><h2>Prévenir une réaction allergique</h2><h3>Allergènes aéroportés</h3><ul><li>Ayez une maison sans animal. Si vous avez un animal, ne le laissez pas entrer dans la chambre de votre enfant et lavez-le souvent.<br></li><li>Enlevez moquettes et tapis de la maison, particulièrement dans la chambre de votre enfant. Les surfaces de plancher dures n’accumulent pas autant la poussière que les tapis. Si vous avez de la moquette, vous devriez essayer de passer l’aspirateur au moins une fois par semaine.<br></li><li>Réduisez l’humidité relative dans la maison.<br></li><li>Lavez la literie à l’eau chaude. Cela aidera à réduire le nombre d’acariens détriticoles.<br></li><li>Contrôlez le contact avec le pollen extérieur en fermant les fenêtres pendant les hautes saisons. Utilisez un système de conditionnement d’air (climatisation) avec un filtre à particules fines.<br></li><li>Débarrassez-vous des articles de la maison qui accumulent la poussière. Il peut s’agir, par exemple, de grands rideaux ou de vieux meubles sales.<br></li><li>Nettoyez souvent votre maison. Changez régulièrement le filtre de votre chaudière à la maison, selon les recommandations.<br></li><li>Scellez les oreillers et les matelas si votre enfant est allergique aux acariens détriticoles.<br></li><li>Gardez les salles de bain et les autres pièces propices à la formation de moisissures propres et sèches.</li></ul><h3>Allergies alimentaires</h3><p>Si votre enfant a une allergie alimentaire, enseignez-lui quels aliments il doit éviter. Votre enfant et vous devez apprendre à lire les étiquettes et à poser des questions sur les aliments servis. Il est aussi important d’informer toutes les personnes en charge de votre enfant de ses allergies et restrictions de son régime alimentaire.<br></p><h2>Quand obtenir une aide médicale pour une réaction allergique</h2><p>Composez le 911 ou emmenez votre enfant au service d’urgence le plus proche en cas d’anaphylaxie. Parmi les signes et symptômes d’anaphylaxie, on note :</p><ul><li><a href="/Article?contentid=789&language=French">urticaire</a>, démangeaisons, rougeur de la peau;</li><li>yeux, lèvres, langue ou visage gonflés;</li><li>baisse rapide de la pression artérielle;</li><li>difficulté à respirer, resserrement de la gorge ou difficulté à avaler;</li><li>douleurs abdominales (ventre), nausées, vomissements ou apparition soudaine de diarrhée;</li><li>toux;</li><li>congestion ou écoulement du nez, larmoiement des yeux, éternuements;</li><li><a href="/Article?contentid=779&language=French">évanouissement</a>, confusion, sensations ébrieuses ou étourdissements;</li><li>rythme cardiaque rapide ou irrégulier;</li><li>peau froide, moite et transpirante;</li><li>changements dans la voix.</li></ul><p>Votre enfant doit se rendre au service d’urgence le plus proche, même s’il a reçu de l’épinéphrine (EpiPen), car les symptômes peuvent se déclarer à nouveau des heures après l’administration de ce médicament.</p>allergieshttps://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/allergies.jpgMain
Maladie cœliaqueMaladie cœliaqueCeliac diseaseMFrenchGastrointestinalBaby (1-12 months);Toddler (13-24 months);Preschooler (2-4 years);School age child (5-8 years);Pre-teen (9-12 years);Teen (13-18 years)Small IntestineSmall intestineConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)NAhttps://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_celiac_disease_EN.jpg2017-02-06T05:00:00Z9.0000000000000055.00000000000001469.00000000000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p> Voici un aperçu facile à comprendre des causes, des signes et des traitements de la maladie, et des conseils nutritionnels sur des aliments sans gluten pour les enfants qui reçoivent le diagnostic. </p><h2>Qu’est-ce que la maladie cœliaque?</h2><p>Chez les personnes atteintes de la maladie cœliaque, tout contact avec le gluten, un groupe des protéines alimentaires, déclenche une réaction du système immunitaire, le système de défense de l’organisme. Cette réponse immunitaire au gluten, peu importe où le contact se produit dans le corps, se traduit principalement par des dommages aux parois internes de l’intestin grêle. C’est la raison pour laquelle on appelle la maladie cœliaque une maladie auto-immune.</p><p>Un intestin grêle sain est tapissé de minuscules saillies en forme de doigts appelées villosités. Ces villosités augmentent la surface d’absorption des nutriments. Lorsqu’un enfant est atteint de la maladie cœliaque et qu’il est exposé au gluten, la réaction immunitaire endommage les villosités, qui s’aplatissent. Par conséquent :</p><ul><li>L’absorption des nutriments devient plus difficile. Ce phénomène s’appelle trouble de malabsorption.</li><li>Le manque de nutriments causé par la malabsorption peut nuire à la croissance et au développement de l’organisme.</li><li>La malabsorption peut aussi provoquer des symptômes touchant le système gastro-intestinal tels que la <a href="/Article?contentid=7&language=French">diarrhée</a> et les douleurs d’estomac.</li></ul> <figure class="asset-c-100"> <span class="asset-image-title">La maladie cœliaque : dommages causés aux villosités intestinales</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_celiac_disease_FR.jpg" alt="Vue intérieure de l’intestin grêle, montrant l’absorption des nutriments avec villosités saines et avec maladie cœliaque" /><figcaption class="asset-image-caption">La maladie cœliaque endommage et aplatit les saillies (villosités) que l’on trouve dans l’intestin grêle. L’absorption des nutriments devient alors difficile.</figcaption></figure> <h3>Qu’est-ce que le gluten?</h3><p>Le gluten est le nom d’un groupe de protéines que l’on trouve dans les céréales. Les gliadines et les gluténines sont les deux principales composantes protéiques du gluten.</p><p>On trouve le gluten dans les aliments suivants :</p><ul><li>toutes les formes de blé (notamment le blé dur, la semoule de blé, l’épeautre, le kamut, le petit épeautre et le blé amidonnier);</li><li>le seigle;</li><li>l’orge;</li><li>le triticale (une hybridation entre le blé et le seigle).</li></ul><h2>À retenir</h2> <ul><li>La maladie cœliaque est une maladie auto-immune dans laquelle tout contact avec le gluten, un groupe de protéines alimentaires, déclenche une réaction du système immunitaire, le système de défense de l’organisme.</li> <li>On trouve du gluten dans le seigle, l’orge, le triticale et toutes les formes de blé.</li> <li>Avec la maladie cœliaque, les parois internes de l’intestin grêle sont endommagées par la réaction du système immunitaire. L’absorption des nutriments contenus dans les aliments est ainsi affectée.</li> <li>Les symptômes courants de la maladie cœliaque sont la diarrhée, la constipation, la fatigue, les maux de tête et une faible croissance. Certaines personnes ne présentent aucun symptôme.</li> <li>Le seul traitement de la maladie cœliaque est un régime alimentaire strictement sans gluten à vie. Ne commencez jamais un régime sans gluten chez votre enfant avant d’obtenir un diagnostic confirmé de votre médecin.</li></ul><h2>Signes et symptômes de la maladie cœliaque</h2><p>Certaines personnes atteintes de la maladie cœliaque peuvent ne présenter aucun symptôme. De nombreuses autres, cependant, atteintes de la maladie cœliaque présentent certains symptômes. Lorsqu’une personne atteinte de cette maladie est exposée au gluten, elle peut présenter des problèmes liés au système digestif et à la malabsorption, ou d’autres symptômes.</p> <a href="https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/Poster_celiac_symptoms_FRE.pdf"> <figure class="asset-small"> <img alt="Télécharger le PDF de la maladie cœliaque" src="https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/French%20Celiac%20download%20thumbnail.jpg" /> </figure> </a> <h3>Symptômes touchant le système digestif</h3><p>Lorsqu’une personne atteinte de la maladie cœliaque est exposée au gluten, elle peut présenter l’un ou plusieurs des symptômes suivants touchant le système digestif :</p><ul><li> <a href="/Article?contentid=822&language=French">excès de gaz</a>;</li><li>diarrhée;</li><li> <a href="/Article?contentid=6&language=French">constipation</a>;</li><li>symptômes du <a href="/Article?contentid=823&language=French">côlon irritable</a>; </li><li>crampes d’estomac ou mal de ventre;</li><li>nausées;</li><li> <a href="/Article?contentid=746&language=French">vomissements</a>;</li><li>ballonnements;</li><li>distension abdominale (expansion);</li><li>diminution de l’appétit;</li><li>indigestion.</li></ul><h3>Symptômes liés à la malabsorption</h3><p>La personne atteinte peut aussi présenter un ou plusieurs symptômes qui ne sont pas liés au système digestif, mais qui sont causés par une malabsorption des nutriments. Ces symptômes sont principalement :</p><ul><li>l’<a href="/Article?contentid=841&language=French">anémie</a> (faible taux d’hémoglobine due à une malabsorption du fer); </li><li>la fatigue;</li><li>faible croissance (être plus petit que la normale); </li><li>perte de poids ou gain de poids minime;</li><li>retard de la puberté;</li><li>carences en <a href="/Article?contentid=1453&language=French">vitamines et minéraux</a> (p. ex. <a href="/Article?contentid=1448&language=French">calcium</a>, <a href="/Article?contentid=1446&language=French">B12</a>, vitamine A, <a href="/Article?contentid=1447&language=French">D</a>, E et K).</li></ul><h3>Cerveau</h3><p>Une personne atteinte de la maladie cœliaque peut présenter un ou plusieurs symptômes touchant sa santé mentale, y compris :</p><ul><li>des <a href="/Article?contentid=29&language=French">maux de tête</a> ou des migraines;</li><li>de la difficulté à se concentrer;</li><li>de la <a href="/Article?contentid=19&language=French">dépression</a>;</li><li>de l’<a href="/Article?contentid=18&language=French">anxiété</a>;</li><li>des sautes d’humeur et de l’irritabilité.</li></ul><h3>Peau</h3><p>La personne atteinte de la maladie cœliaque peut aussi présenter des problèmes de peau, comprenant :</p><ul><li>des éruptions cutanées (dermatite herpétiforme) ;</li><li>des ongles cassants.</li></ul><h3>Bouche</h3><p>Les symptômes de la maladie cœliaque qui peuvent toucher la bouche comprennent :</p><ul><li>des ulcères buccaux;</li><li>des problèmes au niveau de l'émail dentaire.</li></ul><h3>Système reproducteur</h3><p>Les hommes et les femmes aux prises avec la maladie cœliaque peuvent éprouver des problèmes reliés à leur système reproducteur, y compris :</p><ul><li>de l’infertilité (difficulté à concevoir des enfants, chez l’homme comme chez la femme);</li><li>des fausses-couches;</li><li>des irrégularités du cycle menstruel.</li></ul><h3>Corps</h3><p>Les symptômes de la maladie cœliaque pouvant atteindre d’autres parties du corps comprennent :</p><ul><li>de l’ostéopénie (bénin) ou <a href="/Article?contentid=948&language=French">ostéoporose</a> (un problème de densité osseuse plus sérieux);</li><li>de la douleur aux articulations;</li><li>de la fatigue;</li><li>des troubles du foie et des voies biliaires.</li></ul><h2>Causes de la maladie cœliaque</h2> <p>La maladie cœliaque touche environ un pour cent des Canadiens (environ 350 000 habitants). Elle est diagnostiquée partout à travers le monde et elle touche des gens de tous âges. Les personnes développent la maladie cœliaque en raison d’une prédisposition génétique ainsi que de facteurs environnementaux. Si ces deux conditions sont réunies, certaines personnes vont développer la maladie.</p> <p>Les personnes qui ont un parent atteint de la maladie cœliaque ou qui sont atteintes de certains troubles comme le <a href="/Article?contentid=9&language=French">syndrome de Down</a> ou le <a href="/Article?contentid=869&language=French">syndrome de Turner</a> sont plus à risque de développer la maladie cœliaque.</p> <p>Celles qui ont déjà une maladie auto-immune comme le diabète de type 1 sont aussi plus à risque de développer d’autres maladies auto-immunes comme la maladie cœliaque.<br></p><h2>Comment pose-t-on un diagnostic de maladie cœliaque</h2><h3>Analyses sanguines</h3><p>Le médecin peut demander des analyses sanguines en vue de dépister la maladie. Ces analyses détectent des protéines immunitaires appelées auto-anticorps que l’organisme produit en réaction au gluten chez les personnes atteintes de la maladie cœliaque.</p><p>Les analyses sanguines peuvent détecter, notamment :</p><ul><li>les auto-anticorps antitransglutaminase tissulaire (anti-tTG);</li><li>les anticorps anti-gliadines déamidées (IgA);</li><li>les anticorps anti-endomysium (AcE).</li></ul><p>Votre médecin n’a pas nécessairement besoin de prescrire toutes ces analyses sanguines pour dépister la maladie cœliaque.</p><p>Selon les résultats, votre médecin ou votre fournisseur de soins de santé pourra recommander d’autres analyses pour confirmer qu’il s’agit de la maladie cœliaque.</p><h3>Endoscopie digestive haute</h3><p>Une <a href="/Article?contentid=2472&language=French">endoscopie digestive haute</a> peut faciliter la confirmation du diagnostic. Cet examen permet au médecin de visualiser la partie supérieure du système digestif de votre enfant (de la bouche jusqu’à la partie supérieure de l’intestin grêle). Ne commencez jamais un régime alimentaire sans gluten chez votre enfant sans avoir la certitude qu’une endoscopie digestive haute est nécessaire pour confirmer un diagnostic de maladie cœliaque.</p> <figure class="asset-c-80"> <span class="asset-image-title">Endoscopie digestive haute</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_endoscope_FR.jpg" alt="L’emplacement de l’œsophage, de l’estomac et du duodénum avec l’endoscope à travers la bouche et l’œsophage et dans l’estomac" /><figcaption class="asset-image-caption">Pendant l’endoscopie digestive haute, un mince tube flexible muni d’une caméra à l'extrémité est inséré dans la bouche jusqu’en bas de l’œsophage afin d’examiner l’œsophage, l’estomac et le duodénum (partie supérieure de l'intestin grêle).</figcaption> </figure> <h3>Biopsie de l’intestin grêle</h3><p>Au cours d’une endoscopie digestive haute, on prélève quelques fragments de tissus de l’intestin grêle (c’est ce qu’on appelle une biopsie); ces fragments sont ensuite examinés au microscope. Si votre enfant est atteint de la maladie cœliaque, une biopsie permettra de connaître les dommages causés aux villosités grâce à l’échantillon prélevé dans l’intestin grêle.</p><p>Ne commencez jamais un régime alimentaire sans gluten pour votre enfant sans d’abord obtenir un diagnostic confirmé de la maladie cœliaque. Si une biopsie est effectuée après que votre enfant a commencé un régime sans gluten, ses villosités pourront paraître normales, car elles auront eu le temps de guérir après l’interruption de la réponse immunitaire. Une biopsie pourrait alors donner un résultat faussement négatif même si votre enfant est atteint de la maladie cœliaque.</p><p>Consultez votre médecin pour obtenir plus de renseignements sur le dépistage de la maladie cœliaque.</p><h3>Traitement de la maladie cœliaque</h3> <p>La maladie cœliaque est un trouble chronique (à vie). Il n’existe aucun remède ni médicament pour cette maladie. Le seul traitement est un régime alimentaire strictement sans gluten, à vie. Ce régime atténue les symptômes et aide à maintenir votre enfant en bonne santé.</p> <p>Même s’il ne présente aucun symptôme, une fois que le diagnostic est posé, votre enfant devra suivre un régime strictement sans gluten à vie pour traiter sa maladie.</p> <p>Il devra aussi limiter tout contact cutané (de la peau) avec des produits contenant du gluten. Ces produits peuvent être aussi bien alimentaires que non alimentaires (comme la crème pour les mains). Le contact du gluten avec la peau peut déclencher des réactions cutanées chez certaines personnes atteintes de la maladie cœliaque. Il peut aussi arriver que les personnes atteintes transmettent le gluten de leur peau à leur bouche, puis à leur intestin lorsqu’ils sont en contact avec le gluten, ce qui présente des risques.</p> <h3>Traitement de base : un régime alimentaire sans gluten</h3> <p>Une fois que le gluten est supprimé de l’alimentation de votre enfant, l’intestin grêle commence alors à guérir. Votre enfant devrait commencer à se sentir mieux et ses symptômes devraient s’atténuer après environ six mois de régime alimentaire strictement sans gluten.</p> <h3>Maintien du traitement : poursuite du régime sans gluten</h3> <p>N’interrompez pas le régime sans gluten dès que les symptômes de votre enfant commencent à diminuer. Votre enfant se sent mieux parce que le régime sans gluten est déjà en action. Si vous interrompez le régime sans gluten parce que votre enfant ne présente plus de symptomes, ces derniers réapparaîtront et les villosités s’aplatiront et seront endommagées.</p> <p>Si les symptômes de la maladie cœliaque chez votre enfant ne diminuent pas au bout de six mois, consultez votre médecin.</p> <p>Ces <a href="/Article?contentid=957&language=French">conseils et ressources​</a> peuvent vous aider, vous et votre enfant, à maintenir un régime strictement sans gluten.</p> <h3>Que se passe-t-il si mon enfant continue de consommer du gluten?</h3> <p>Le gluten est toxique pour les personnes atteintes de la maladie cœliaque parce qu’il déclenche une réaction immunitaire, et ce, même si votre enfant ne présente aucun symptôme.</p> <p>Si celui-ci continue d’être exposé au gluten, la maladie cœliaque pourra entraîner des problèmes de santé, notamment :</p> <ul><li>une faible densité osseuse (ostéopénie ou ostéoporose);</li> <li>le cancer de l’intestin grêle;</li> <li>d’autres maladies auto-immunes comme les problèmes de thyroïde;</li> <li>une carence en vitamines et minéraux en raison d’une malabsorption;<br></li> <li>un <a href="/article?contentid=465&language=French">risque d’accouchement prématuré​</a> lors d’une grossesse.</li></ul> <p>Si votre enfant suit un régime strictement sans gluten, ses chances de présenter les troubles ci-dessus deviennent alors similaires à celles de la population générale en bonne santé.</p><h2>Surveillance des symptômes de votre enfant</h2> <p>Après le diagnostic, aucune nouvelle endoscopie digestive haute n’est nécessaire, en général. Votre enfant devra subir d’autres analyses sanguines afin de vérifier son taux d’anticorps anti-tTG. À mesure que celui-ci poursuivra son régime strictement sans gluten, son taux d’anticorps devrait diminuer. Un taux élevé d’anticorps indiquera au médecin que votre enfant a probablement été exposé au gluten.</p> <p>Le médecin s’assurera aussi que son développement est normal. Si votre enfant présente des symptômes au moment du diagnostic, ces symptômes devraient diminuer avec un régime strictement sans gluten.</p><h2>Quand consulter un médecin</h2> <p>Consultez votre médecin si :</p> <ul><li>les symptômes de votre enfant perdurent après plus de six mois de régime strictement sans gluten;</li> <li>les symptômes de votre enfant s’aggravent.</li></ul> <p>Votre médecin pourra vous aiguiller vers un diététicien. Un diététicien peut vous fournir davantage de conseils sur la maladie cœliaque et sur la façon de planifier et de suivre un régime sans gluten tout en obtenant les nutriments nécessaires.</p> Apprendez des signes et des traitements de la maladie cœliaque, et des conseils nutritionnels sur des aliments sans gluten pour les enfants. Main
Mal de têteMal de têteHeadacheMFrenchNeurologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)HeadBrainConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)Headache2019-07-22T04:00:00ZHealth (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>Bien des raisons peuvent être à l’origine des maux de tête de votre enfant. Renseignez-vous à leur sujet et sur les façons de contribuer au soulagement de la douleur. </p><h2>Qu’est-ce qu’un mal de tête?</h2> <p>Un mal de tête est une douleur ou une sensation pulsatile qui se manifeste dans l’une des régions de la tête. Les maux de tête sont courants chez les enfants et les adolescents.<br></p> <h2>À retenir</h2> <ul> <li>Les maux de tête chez les enfants sont une source d’inconfort et peuvent préoccuper les parents. Ils sont rarement associés à des problèmes médicaux graves ou dangereux.</li> <li>Traiter les maux de tête légers en offrant du confort à votre enfant. Donnez-lui des médicaments en vente libre comme de l’acétaminophène ou de l’ibuprofène.<br></li> <li>Un médecin peut aider à déterminer la cause des maux de tête récurrents ou persistants et évaluer si les maux de tête sont causés par un problème médical plus grave. <br></li> </ul><h2>Signes et symptômes du mal de tête</h2><p>Votre enfant peut se plaindre d’une douleur aiguë, d’une sensation pulsatile ou d’une douleur continue. La douleur peut se manifester dans l'un ou l'autre des côtés de la tête, ou les deux.</p><p>Observez et demandez à votre enfant de vous décrire tout symptôme associé à son mal de tête, par exemple :</p><ul><li>des modifications de la concentration, de la mémoire ou de l'élocution;</li><li>une faiblesse dans un bras ou une jambe; </li><li>des troubles de la vue ou de l’ouïe; </li><li>de la <a href="/Article?contentid=30&language=French">fièvre</a>; </li><li>une congestion, un écoulement nasal ou des douleurs musculaires; </li><li>des nausées ou des <a href="/Article?contentid=746&language=French">vomissements</a>;</li><li>un traumatisme ou un accident;</li><li>de la douleur à l'arrière de la tête.</li></ul><p>Notez tous les facteurs qui semblent déclencher les maux de tête, par exemple :</p><ul><li>un manque de sommeil;</li><li>avoir manqué un repas;</li><li>la <a href="/Article?contentid=776&language=French">déshydratation</a>;</li><li>le stress;<br></li><li>jouer à des jeux vidéo ou regarder la télévision pendant de longues périodes;<br></li><li>les menstruations chez les filles.</li></ul><h2>Causes des maux de tête</h2> <p>Les maux de tête peuvent être primaires ou secondaires. Les maux de tête primaires ne sont pas causés par un sérieux problème médical sous-jacent. Cette catégorie comprend les céphalées de tension et les migraines. </p> <h3>Céphalées de tension</h3> <p>On peut décrire la céphalée de tension comme la sensation d’avoir un bandeau serré autour de la tête. L’intensité de ces céphalées varie de légère à modérée et elles peuvent durer entre 30 minutes et plusieurs jours. Les nausées et les vomissements ne sont pas associés à ces maux de tête. Le traitement comprend l’appui moral et les analgésiques.</p> <h3>Migraines</h3> <p>Les enfants peuvent souffrir de migraines. Souvent, un ou plusieurs membres de la famille des enfants qui développent des migraines souffrent de migraines. Ces maux de tête sont habituellement récurrents, ce qui veut dire qu’ils reviennent encore et encore. Leur durée varie entre deux et 72 heures, et la douleur est souvent décrite comme une sensation pulsatile.</p> <p>Les migraines sont souvent accompagnées d’autres symptômes, dont les nausées, les vomissements, les douleurs abdominales et une sensibilité aux bruits et à la lumière. Leur intensité est sévère et elles entravent souvent les activités quotidiennes. Les symptômes s’aggravent avec l’activité et s’améliorent avec le repos.</p> <p>Il y a des médicaments qui peuvent prévenir les migraines et d’autres qui les traitent une fois déclenchées. Demandez à votre médecin des précisions au sujet de ces médicaments.<br></p> <h3>Maux de tête secondaires</h3> <p>Les maux de tête secondaires peuvent être provoqués par un autre problème médical dont souffre déjà votre enfant. Les causes possibles sont nombreuses, dont les suivantes :</p> <ul> <li>les infections bénignes (un rhume) ou importantes (la méningite); </li> <li>les <a href="/Article?contentid=804&language=French">allergies</a>; </li> <li>les effets des médicaments;</li> <li>une blessure ou un <a href="/Article?contentid=766&language=French">traumatisme crânien</a>; </li> <li>une infection des sinus;</li> <li>une tension artérielle élevée;</li> <li>des problèmes d’origine dentaire ou de l'ATM (articulation temporo-mandibulaire); </li> <li>l’exposition à des drogues ou à des toxines; </li> <li>les tumeurs cérébrales; </li> <li>une hémorragie cérébrale.</li> </ul><h2>Prendre soin à la maison de votre enfant souffrant d’un mal de tête </h2><p>Le mal de tête de votre enfant pourrait être causé par la faim. Offrez de la nourriture à votre enfant. Un somme ou du repos dans un endroit calme et paisible peut également contribuer à faire disparaître un mal de tête. </p><p>Si le mal de tête est particulièrement intense, vous pouvez lui donner des analgésiques comme de l’<a href="/Article?contentid=62&language=French">acétaminophène</a> ou de l’<a href="/Article?contentid=153&language=French">ibuprofène</a>. Si on a diagnostiqué une migraine ou des maux de tête récurrents à votre enfant, donnez-lui des analgésiques dès les premiers signes d’un mal de tête afin de le faire disparaître avant qu’il s’établisse.<br></p><h2>Se préparer à son rendez-vous </h2><p>Si votre enfant se plaint des maux de têtes récurrents, prenez un rendez-vous avec le médecin habituel de votre enfant. Avant le rendez-vous, notez les détails du mal de tête, par exemple :</p><ul><li>le type de douleur;</li><li>l'emplacement de la douleur (où elle se trouve);</li><li>la durée de la douleur (en minutes ou en heures);</li><li>le moment de la journée où votre enfant ressent la douleur (matin, après midi ou soir);</li><li>les facteurs déclencheurs (Est-ce qu’il y a une lumière vive? Est-ce pendant un certain cours à l’école?);</li><li>tout traitement qui contribue à diminuer la douleur.</li></ul><p>Dans le cas de maux de tête récurrents, le fait de noter ces renseignements sur un calendrier ou dans un « journal des maux de tête » peut aider le médecin à déceler les tendances. </p><h2>Quand demander de l’aide médicale</h2><p>Communiquez avec le médecin habituel de votre enfant si :</p><ul><li>les maux de tête isolés durent plus de 2 jours;</li><li>les maux de tête ne s’améliorent pas ou empirent, malgré l’utilisation d’acétaminophène, d’ibuprofène ou d’autres médicaments contre les maux de tête;</li><li>les maux de tête nuisent aux habitudes et aux routines de votre enfant comme jouer, aller à l'école, manger, boire ou dormir;</li><li>les maux de tête récurrents sont plus fréquents ou plus intenses que d’habitude;</li><li>les maux de tête récurrents ne s’améliorent pas à l’aide des traitements recommandés ou prescrits;</li><li>les maux de tête réveillent votre enfant la nuit et sont accompagnés de vomissements.</li></ul><p>Rendez-vous au service d’urgence le plus près ou composez le 9-1-1 si votre enfant présente les symptômes suivants :</p><ul><li>il éprouve une douleur aiguë dans la tête;</li><li>il souffre d’un mal de tête qui persiste ou qui empire à la suite d’un traumatisme crânien;</li><li>il est étourdi ou s’évanouit;</li><li>il a de la fièvre;</li><li>son cou est raide;</li><li>il éprouve des nausées ou vomit;</li><li>il a de la difficulté à parler ou est incompréhensible;</li><li>il éprouve de la faiblesse dans une partie de son corps;</li><li>il a de la difficulté à dormir;</li><li>il a des troubles de la vue.</li></ul>headachehttps://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/headache.jpgMal de tête Bien des raisons peuvent être à l’origine des maux de tête de votre enfant. Apprenez ce qu’ils sont et comment soulager la douleur. Main
Grains de beauté (nævus acquis)Grains de beauté (nævus acquis)Moles (acquired nevi)GFrenchDermatologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)SkinSkinConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)NAhttps://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/PMD_nevus_EN.jpg2015-05-06T04:00:00ZHealth (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>Les grains de beauté sont des excroissances courantes de la peau dont la taille, la couleur et l’apparence varient. Apprenez comment distinguer les grains de beauté bénins de ceux qui sont potentiellement dangereux.</p><h2>Qu’est-ce qu’un grain de beauté?</h2><p>Un grain de beauté (qui est aussi appelé nævus) est une excroissance cutanée très courante qui se forme lorsque les cellules responsables de la couleur de la peau (qui se nomment mélanocytes) s’accumulent sous la couche superficielle de la peau. La taille, la couleur et l’apparence des grains de beauté varient. De plus, leur aspect peut changer au fil du temps. Ils sont normalement circulaires, quoiqu’ils puissent aussi être de forme ovale ou irrégulière. Leur couleur varie du rouge rosâtre ou brun pâle au brun foncé ou noir.</p> <figure class="asset-c-80"><span class="asset-image-title">Grains de beauté sains et bénins</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/PMD_nevus_FR.jpg" alt="" /> </figure> <p>Les grains de beauté peuvent être plats, bosselés ou verruqueux (en forme de verrue). Bien qu’ils se forment d’habitude sur les parties du corps fréquemment exposées au soleil, ils peuvent être présents sur tout le corps, même dans la bouche, les yeux et les organes génitaux.</p><p>Les grains de beauté se classent dans deux groupes principaux :</p><ul><li>les nævus mélanocytaires congénitaux – grains de beauté présents à la naissance ou qui sont observés peu après,</li><li>les nævus acquis – grains de beauté qui se forment plus tard dans la vie.</li></ul><h2>À retenir</h2><ul><li>Les grains de beauté surviennent lorsque les mélanocytes s’accumulent sous la couche superficielle de la peau. Cette accumulation peut être due à l’exposition au soleil, à des taux élevés d’hormones de croissance ou à la chimiothérapie.</li><li>La plupart des grains de beauté sont bénins. Ils sont alors symétriques, leurs bords sont réguliers et leur pigmentation est uniforme.</li><li>La règle de l’ABCDE de l’examen de la peau peut être utile tant pour vous, votre enfant ou un dermatologue, afin de repérer tout grain de beauté potentiellement dangereux.</li><li>Pour réduire le risque que les grains de beauté deviennent potentiellement dangereux (mélanomes), évitez que votre enfant s’expose trop souvent au soleil, appliquez-lui un écran solaire et examinez sa peau à des intervalles de six mois au moins.</li></ul><h2>Quelles sont les incidences des grains de beauté sur le corps?</h2><p>Les grains de beauté sont généralement bénins (sans danger), bien qu’ils puissent parfois se transformer en mélanomes (cancer de la peau). Ces derniers peuvent être très graves et parfois entraîner la mort s’ils ne sont pas traités à temps.</p><h2>Grains de beauté bénins</h2><p>Un grain de beauté bénin présente les trois caractéristiques suivantes :</p><ul><li>il est symétrique – il est possible d’y tracer une ligne imaginaire le divisant en deux parties identiques,</li><li>son bord est régulier – sa couleur est nettement différente de celle de la peau environnante,</li><li>sa pigmentation est uniforme – tout le grain de beauté est de la même couleur.</li></ul><p>En général, les grains de beauté bénins :</p><ul><li>grossissent à mesure que les enfants grandissent et que la peau prend de l’expansion,</li><li>deviennent plus foncés ou plus pâles au fil du temps,</li><li>peuvent parfois comporter de gros poils,</li><li>changent d’habitude légèrement au cours de la vie (par exemple, ils peuvent gonfler pendant plusieurs années).</li></ul><h2>Grains de beauté potentiellement dangereux</h2><p>Un grain de beauté qui risque d’être dangereux est susceptible :</p><ul><li>de changer de forme,</li><li>de grossir rapidement (de façon démesurée par rapport au rythme de croissance de l’enfant),</li><li>de devenir de couleur inégale,</li><li>de devenir croûteux ou de saigner spontanément (sans blessure).</li></ul><p>Il est recommandé de consulter un dermatologue (spécialiste de la peau) pour qu’il examine la peau de votre enfant si celle-ci change d’apparence, si elle comporte une plaie ouverte, saigne et se cicatrise difficilement ou si un nouveau grain de beauté apparaît soudainement.</p><h2>Quelles sont les causes de la formation des grains de beauté?</h2><p>Plusieurs facteurs peuvent entraîner la formation de grains de beauté :</p><ul><li>l’exposition au soleil (plus sa durée est importante, plus le nombre de grains de beauté augmente),</li><li>des taux élevés de cortisone, de corticotrophine et d’autres hormones favorisant la croissance,</li><li>la chimiothérapie (médicament pour traiter le cancer),</li><li>l’<a href="/article?contentid=1170&language=French">immunosuppression</a> (affaiblissement du système immunitaire qui empêche l’organisme de lutter contre les infections).</li></ul><h2>Les enfants peuvent-ils présenter des mélanomes?</h2><p>Oui, des mélanomes peuvent se former durant l’enfance, bien que ces cas soient très rares. L’incidence du mélanome chez les enfants âgés de moins de 15 ans est d'un sur un million seulement.</p><p>Voici les facteurs de risque de mélanome chez les enfants : </p><ul><li>présenter des nævus dysplastiques (grains de beauté irréguliers),</li><li>avoir un antécédent familial de mélanome, c’est-à-dire qu’un membre de la famille proche (comme l’un des parents ou des grands-parents) a été atteint de cette affection,</li><li>présenter de très nombreux (plus de 100) nævus mélanocytaires,</li><li>être immunodéprimé ou être atteint d'immunodéficience congénitale (système immunitaire affaibli),</li><li>être de phénotype sensible au soleil (peau très claire, yeux clairs et chevelure rousse ou claire),</li><li>être exposé aux rayons ultraviolets du soleil,</li><li>posséder des antécédents de cancer, peu importe le type,</li><li>être atteint d’un trouble génétique (xeroderma pigmentosum, par exemple) rendant la peau plus susceptible d’être endommagée par le soleil.</li></ul><h2>Comment détermine-t-on qu’un grain de beauté est potentiellement dangereux?</h2><p>Les dermatologues et d’autres professionnels de la santé utilisent la « règle de l’ABCDE » qui suit pour déceler les changements potentiellement dangereux dans les grains de beauté existants ou nouveaux. Vous pouvez aussi vous en servir pour examiner la peau de votre enfant à domicile.</p><ul><li> <strong>A</strong> = asymétrique (dont les deux côtés ou moitiés ne sont pas identiques),</li><li> <strong>B</strong> = bords irréguliers (les bords ne sont pas nets),</li><li> <strong>C</strong> = couleurs différentes (la couleur d’un grain de beauté n'est pas uniforme – par exemple, brun pâle et brun foncé),</li><li> <strong>D</strong> = diamètre supérieur à 6 mm,</li><li> <strong>E </strong>= évolution (tout changement marqué de forme, de couleur ou d’apparence des grains de beauté existants).</li></ul><p>Si un grain de beauté présente l’une ou l’autre de ces caractéristiques, il doit être examiné de façon plus approfondie. Les résultats d’un examen dermatoscopique (qui se fait à l’aide d’une lentille grossissante particulière) ou d’une <a href="/article?contentid=2464&language=English">biopsie de la peau</a> (examen au microscope d’un petit échantillon des cellules du grain de beauté) permettront à votre dermatologue ou à votre médecin de déterminer si le grain de beauté est bénin ou malin.</p> <figure class="asset-c-100"> <span class="asset-image-title">Règle de l’ABCDE des grains de beauté potentiellement dangereux</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_mole_ABCDE_FR.jpg" alt="Illustration des grains de beauté normaux et des grains de beauté potentiellement dangereux selon la règle de l’ABCDE" /> </figure><h2>Quelles sont les directives à suivre pour réaliser l’examen de la peau de mon enfant à domicile – que ce soit lui ou moi qui l’exécute?</h2><ol><li>L’examen exige un bon éclairage.</li><li>Si vous examinez vous-même la peau de votre enfant, vous aurez besoin de ce qui suit : un séchoir à cheveux, deux chaises ou tabourets, un appareil-photo ou un téléphone intelligent, une règle à mesurer, un stylo et des feuilles de papier. Si votre enfant fait lui-même l’examen, il aura besoin du même matériel ainsi que deux miroirs, un qu’il peut tenir dans la main et un autre suspendu à un mur ou à une porte.</li><li>Il est important d’observer chaque partie du corps dans le même ordre à tous les examens : par exemple, chaque fois, commencer à la tête pour se rendre jusqu’aux pieds ou commencer aux pieds pour se rendre jusqu’à la tête.</li><li>Si vous ou votre enfant commencez par la tête, vous devez d’abord séparer la chevelure à l’aide du séchoir ou des mains pour examiner le cuir chevelu, ce qui se fait plus facilement quand les cheveux sont mouillés. </li><li>Examinez les épaules, la poitrine et la région des organes génitaux.</li><li>Examinez l’arrière des épaules, le haut et le bas du dos ainsi que le fessier.</li><li>Examinez la partie supérieure des bras, les coudes, les avant-bras, les poignets, les mains, y compris les dessus, les paumes et les doigts de même que la peau entre les doigts.</li><li>Examinez l’intérieur et l’extérieur ainsi que l’avant et l’arrière des jambes, y compris les genoux et les chevilles.</li><li>Examinez les pieds et les orteils, dont la plante des pieds et la peau entre les orteils.</li><li>Prenez une photo de tous les grains de beauté à côté desquels vous aurez placé au préalable une règle à mesurer. En conservant les photos, vous pourrez les comparer pour déterminer si la taille ou l’apparence des grains de beauté a changé au fil du temps.</li></ol><br><h2>Que puis-je faire pour réduire le risque de mélanome?</h2><ul><li> <a href="/article?contentid=308&language=English">Évitez toute exposition excessive au soleil</a> (à la plage et dans les endroits ensoleillés, assurez-vous que votre enfant porte un chapeau et des vêtements particuliers offrant une photoprotection (FPS)).</li><li>Interdisez l’utilisation de lits de bronzage à votre enfant.</li><li>Utilisez un écran solaire (avec protection UVA-UVB d’un SPF d’au moins 30) chaque jour, même en hiver, et réappliquez-le périodiquement durant la journée.</li><li>Faites un examen de la peau à l'aide de la règle de l’ABCDE à des intervalles de six mois au moins.</li><li>Consultez votre médecin si vous observez un changement qui vous préoccupe dans un grain de beauté.</li></ul><div class="asset-video"> <iframe src="https://www.youtube.com/embed/7n9wjuEEwio?rel=0&hl=fr&cc_load_policy=1" frameborder="0"></iframe> <br></div><div class="asset-video"> <iframe src="https://www.youtube.com/embed/_ek6RydayLY?rel=0&hl=fr&cc_load_policy=1" frameborder="0"></iframe><br></div>Grains de beauté Apprenez comment distinguer les grains de beauté bénins de ceux qui sont potentiellement dangereux.Main

 

 

Après l’opération : soins à l’enfantAprès l’opération : soins à l’enfantAfter heart surgery: Caring for your childAFrenchCardiologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)HeartHeartNon-drug treatmentCaregivers Adult (19+)NA2019-11-15T05:00:00Z2627.00000000000Health (A-Z) - ProcedureHealth A-Z<p>Après une chirurgie cardiaque, les enfants ont besoin de soins et d’attention supplémentaires. Apprenez-en davantage sur les soins prodigués après une chirurgie cardiaque, y compris l’alimentation, le traitement de la douleur et l’éducation.</p><p>Lorsque le moment sera venu pour votre enfant de retourner à la maison après la chirurgie cardiaque, vous recevrez un compte rendu de la visite médicale. Le compte rendu de la visite renferme des renseignements sur le séjour de votre enfant à l’hôpital ainsi que les dates des rendez-vous de suivi à l’hôpital.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>Lorsque votre enfant retourne à la maison après son séjour à l’hôpital, l’heure et la date de son premier rendez-vous de suivi vous seront communiquées.</li><li>Une incision et d’autres petites plaies seront visibles sur le corps de votre enfant après l’opération. Examinez celles-ci chaque jour pour déceler tout signe d’infection.</li><li>Votre enfant devra faire attention au type d’activités physiques qu’il pratique pendant au moins 12 semaines après l’opération.</li></ul><h2>Traitement des plaies de votre enfant</h2><p>Après la chirurgie cardiaque, une incision (coupure) sera visible au centre ou sur le côté de la poitrine de votre enfant, de même que d'autres petites plaies aux endroits où les tubes et les fils se trouvaient. Examinez chacune de ces plaies chaque jour pour déceler tout signe d’infection, notamment :</p><ul><li> <a href="/article?contentid=30&language=french">de la fièvre</a>;<br></li><li>des rougeurs;<br></li><li>de l’enflure;<br></li><li>des écoulements de liquide;<br></li><li>de la douleur.<br></li></ul><p>Si vous constatez l’un de ces signes, ou si vous avez des préoccupations durant les quatre semaines suivant l’opération, communiquez avec l’infirmière praticienne en soins postopératoires (pour les patients de l'hôpital SickKids, veuillez vous reporter aux coordonnées à la section « À l'hôpital SickKids »).</p><h3>Site d’insertion du tube sur la poitrine de votre enfant</h3><p>Deux jours après le retrait des tubes de la poitrine de votre enfant, les bandages qui recouvraient les sites d’insertion devraient être enlevés. Les points de suture de votre enfant seront retirés avant son congé de l’hôpital ou lors de son rendez-vous clinique postopératoire.</p><h3>Soin de l’incision chirurgicale</h3><p>Durant les quatre semaines suivant l’opération, l’incision de votre enfant exigera une attention particulière à la maison afin d’en favoriser la guérison et de prévenir les infections. Une telle attention sera nécessaire jusqu’à ce que l’incision de votre enfant soit guérie et que les croûtes soient tombées.</p><p>Pour protéger l’incision et la nouvelle peau :</p><ul><li>Ne submergez pas l’incision dans l’eau (p. ex. dans la baignoire ou dans une piscine) pendant au moins quatre semaines, et attendez que les croûtes soient tombées. <p></p></li><li>Assurez-vous que l’incision est recouverte en tout temps par des vêtements propres et utilisez une bavette pour les nourrissons.</li><li>Ne tentez pas de nettoyer l’incision en la frottant ni d’enlever les croûtes, car cela pourrait ralentir le processus de guérison.</li><li>L’incision peut être recouverte de sutures cutanées Steri-Strip lorsque votre enfant reçoit son congé d’hôpital. Les sutures cutanées Steri-Strip devraient être retirées lors du rendez-vous clinique postopératoire de votre enfant.</li></ul><p>Comment nettoyer l’incision de votre enfant :</p><p>Nettoyez la région entourant l’incision chaque jour pendant au moins quatre semaines et jusqu’à ce que les croûtes soient tombées.</p><ol><li>À l’aide d’un linge doux et propre et de savon liquide, nettoyez la région entourant l’incision, y compris les bords des sutures cutanées Steri-Strip.</li><li>Utilisez un deuxième linge propre pour rincer le savon avec de l’eau propre.</li><li>Séchez en tapotant doucement avec un troisième linge propre.</li></ol><p>Veillez à ce que votre enfant prenne une douche ou un bain peu rempli d’eau chaque jour. Si l’incision devient sale (p. ex. vomissure, lait), ne nettoyez que la partie qui est sale, puis nettoyez la région entourant l’incision avec du savon liquide et de l’eau.</p><h3>Protection contre le soleil</h3><p>Vous devez couvrir les plaies avec des vêtements qui ne laissent pas passer la lumière jusqu’à ce que toutes les croûtes soient tombées et que la région semble guérie. Appliquez de la crème solaire sur toute la peau exposée de votre enfant. Lorsque les croûtes sont tombées et que les plaies sont guéries, continuez d’appliquer de la crème solaire sur les nouvelles cicatrices, car la peau est sensible.</p><h2>Prendre en charge la douleur de votre enfant</h2><p>Il se peut que votre enfant ressente de la douleur pendant quelques semaines après l’opération. La douleur diminuera au fil du temps. D’ordinaire, des analgésiques seront prescrits à votre enfant avant sa sortie de l’hôpital. Au fur et à mesure que votre enfant guérit, il pourra espacer la prise de ces médicaments. Si la douleur de votre enfant s’intensifie, veuillez consulter votre pédiatre ou votre médecin de famille. Informez-vous auprès de l’infirmière de votre enfant pour savoir comment évaluer la douleur de votre enfant avant sa sortie de l’hôpital.</p><h2>Limitez l’activité physique de votre enfant pendant quelques semaines</h2><p>Les enfants ont besoin d’activité physique régulière dans le cadre d’un mode de vie sain. Cependant, votre enfant devra faire attention pendant plusieurs semaines après l’opération afin d’éviter de raviver les plaies.</p><h3>Limitations d’activités pour les nourrissons</h3><table class="akh-table"><thead><tr><th>Période de temps</th><th>Limitations d’activités</th></tr></thead><tbody><tr><td>Durant les <strong>2</strong> premières semaines suivant l’opération</td><td><p>L’enfant doit éviter toute activité qui pourrait raviver les plaies.</p><p>Évitez d’allonger votre enfant sur le ventre. Après deux semaines, il est conseillé d’allonger l’enfant sur le ventre pour favoriser son développement normal.</p></td></tr><tr><td>Durant les <strong>6</strong> premières semaines suivant l’opération</td><td><p>Protégez les muscles et les os de la poitrine durant toute activité.</p><p>Évitez de soulever votre bébé en le prenant sous les bras. Soulevez-le plutôt en plaçant une main sous la tête ou le cou et l’autre sous les fesses.</p></td></tr></tbody></table><h3>Limitations d’activités pour les tout-petits, les enfants et les adolescents</h3><table class="akh-table"><thead><tr><th>Période de temps</th><th>Activités recommandées</th></tr></thead><tbody><tr><td>Durant les <strong>2</strong> premières semaines suivant l’opération</td><td><p>L’enfant doit éviter toute activité qui pourrait raviver les plaies.</p><p>Évitez d’allonger votre enfant sur le ventre.</p></td></tr><tr><td>Durant les <strong>6</strong> premières semaines suivant l’opération</td><td><p>Protégez les muscles et les os de la poitrine durant toute activité.</p><p>Évitez de soulever les tout-petits et les enfants en le prenant sous les bras. Soulevez-les plutôt en plaçant une main sous la tête ou le cou et l’autre sous les fesses.</p><p>Évitez de laisser l’enfant pousser ou tirer des objets lourds.</p><p>Évitez de laisser l’enfant faire des pompes, des redressements assis ou des tractions contre des meubles.</p><p>Évitez de laisser l’enfant faire des mouvements circulaires avec les bras.</p></td></tr><tr><td>Durant les <strong>12</strong> premières semaines suivant l’opération</td><td><p>Protégez les os de la poitrine durant toute activité.</p><p>Évitez les activités dans le cadre desquelles l’enfant pourrait recevoir un coup sur la poitrine. Parmi ces activités, notons le jeu rude, le lancer du ballon, le football, le hockey, le karaté et tout autre sport de contact.</p></td></tr></tbody></table><h2>Le comportement de votre enfant</h2><p>Après l’opération, vous pourriez observer un changement dans le comportement de votre enfant. Les changements suivants sont normaux après un séjour à l’hôpital :</p><ul><li>habitudes de sommeil perturbées;<br></li><li>énurésie nocturne;<br></li><li>irritabilité, comportement accaparant.<br></li></ul><h2>Médicaments</h2><p>Si votre enfant doit prendre des médicaments à la maison, une ordonnance vous sera remise avant que vous quittiez l’hôpital. Nous vous recommandons de vous procurer les médicaments à la pharmacie externe de l’hôpital avant de retourner à la maison. Il se pourrait que votre pharmacie locale n’ait pas certains médicaments dont votre enfant a besoin. L’infirmière ou le pharmacien vous expliquera la composition du médicament et la manière de l’administrer.</p><h3>Quand et comment administrer les médicaments</h3><ul><li>Administrez le médicament au même moment chaque jour. Si votre enfant prend plusieurs médicaments, vous pouvez demander à l’infirmière ou au pharmacien de vous fournir un tableau qui vous aidera à vous souvenir des heures auxquelles ils doivent être administrés.</li><li>Vous devriez toujours essayer d’administrer les médicaments à votre enfant avant de le nourrir. Les nourrissons sont plus susceptibles de prendre leurs médicaments s’ils ont faim, et ils auront moins tendance à vomir s’ils les prennent avant que leur estomac soit plein.</li><li>Essayez de ne pas mélanger les médicaments avec de la nourriture ou de la boisson. Dans un tel cas, il peut être difficile de savoir si toute la dose a été administrée. Si vous deviez toutefois le faire, mélangez les médicaments avec une très petite quantité de nourriture ou de boisson afin de vous assurer que votre enfant la consommera en entier.</li><li>Nettoyez les seringues orales, les cuillères et les godets pour médicaments avec de l’eau chaude et du savon après chaque utilisation.</li><li>N’utilisez pas la même seringue pour différents médicaments. Chaque seringue doit être destinée à un seul médicament.</li></ul><h3>Lisez tous les renseignements sur les médicaments que prend votre enfant</h3><ul><li>Lisez les renseignements sur les médicaments que prend votre enfant avant de quitter l’hôpital. Le pharmacien, l’infirmière ou le médecin pourra répondre à toutes vos questions.</li><li>Lisez toujours les étiquettes sur les médicaments que vous allez chercher en pharmacie. Assurez-vous de bien connaître la posologie.</li><li>Certains médicaments pourraient devoir être conservés au réfrigérateur. Assurez-vous de bien lire les étiquettes et de ranger les médicaments de manière appropriée.</li></ul><h3>Si vous oubliez une dose ou si votre enfant vomit</h3><ul><li>Si votre enfant vomit tout le médicament sur-le-champ, administrez-lui une autre dose.</li><li>Si votre enfant vomit de 15 à 20 minutes après la prise du médicament, ne lui administrez PAS une autre dose. Si vous n’êtes pas certain de savoir quoi faire, appelez votre médecin ou votre pharmacien.</li><li>Si vous oubliez une dose, ne doublez pas la dose suivante. Si vous avez moins de deux heures de retard, vous pouvez quand même administrer la dose à votre enfant. Si toutefois vous avez plus de deux heures de retard, administrez à votre enfant la prochaine dose à l’heure prévue. Si vous n’êtes pas certain de savoir quoi faire, appelez votre médecin ou votre pharmacien.</li></ul><h3>Autres choses à se rappeler</h3><ul><li>Vérifiez auprès de votre médecin ou de votre pharmacien avant d’administrer des médicaments en vente libre à votre enfant.</li><li>Lors de chacune de vos visites à l’hôpital, apportez tous les médicaments que prend votre enfant ou prenez des photos des flacons de médicaments avec votre téléphone.</li></ul><p> <strong>Gardez tous les médicaments sous verrou et hors de la portée des enfants en tout temps.</strong></p><h2>Soins de santé courants</h2><p>Votre enfant devrait consulter son pédiatre ou son médecin de famille une à deux semaines après avoir reçu son congé d’hôpital. Le professionnel en question analysera les besoins continus de votre enfant en matière de santé. Si vous avez des préoccupations d’ordre général à propos de l’état de santé de votre enfant, adressez-vous à son pédiatre ou à votre médecin de famille.</p><h3>Vaccins</h3><p>Si vous avez des questions concernant la <a href="/article?contentid=1986&language=french">vaccination</a> de votre enfant, adressez-vous à son pédiatre ou à votre médecin de famille. Il peut exister des considérations particulières pour les enfants ayant subi une chirurgie cardiaque; par exemple, leurs vaccins pourraient être remis à plus tard s’ils ont reçu des transfusions de produits sanguins. Dans le cas où de telles considérations devaient concerner votre enfant, cela sera noté dans le compte rendu de la visite qui vous sera remis lorsque votre enfant recevra son congé d’hôpital.</p><h3>Soins dentaires, interventions chirurgicales et autres procédures</h3><p>Parlez au cardiologue de votre enfant avant que celui-ci ne subisse tout traitement dentaire, toute intervention chirurgicale ou toute autre procédure. Demandez-lui si votre enfant doit prendre des précautions particulières au préalable. Si votre enfant doit être soumis à de telles procédures, assurez-vous de préciser à ses fournisseurs de soins de santé qu’il a subi une chirurgie cardiaque.</p><h2>Retour à l’école ou à la garderie</h2><p>Votre enfant peut retourner à l’école deux semaines après l’intervention, ou dès qu’il se sent assez bien physiquement pour le faire. Les nourrissons et les tout-petits peuvent retourner à la garderie après deux semaines.</p><h2>Voyages</h2><p>Si vous et votre enfant vivez à l’extérieur de la ville, vous pourriez devoir séjourner près de l’hôpital jusqu’à la date du rendez-vous clinique postopératoire de votre enfant. Dès que le cardiologue est satisfait de l’état de votre enfant, vous pourrez retourner à la maison.</p><p>Si votre enfant a des problèmes de santé, cela pourrait limiter vos projets de voyage ou de vacances. Si vous n’êtes pas certain de savoir ce que votre enfant peut faire, communiquez avec son cardiologue.</p><h3>Siège d’auto</h3><p>Lorsque vous vous déplacez en voiture, vous devez vous assurer que votre enfant est assis en sécurité dans un siège d’auto ou que sa ceinture de sécurité est bien bouclée en tout temps. Il n’est pas nécessaire d’apporter des modifications au siège d’auto ou aux courroies si votre enfant a subi une chirurgie cardiaque.</p><h2>Apprendre les premiers soins</h2><p>Nous recommandons à tous les parents de suivre des cours de soins préhospitaliers de base (SPB). Ces compétences pourraient vous permettre de sauver la vie de votre enfant ou celle d’un autre. Si vous souhaitez suivre l’un des cours offerts par l’hôpital, veuillez consulter la page <a href="http://www.cvent.com/events/hospital-for-sick-children-friends-and-family-cpr-training/event-summary-5b5c506156e14c1ba20eea1f5f045aa2.aspx">http://www.cvent.com/d/g4qls1</a> (en anglais seulement).</p><h2>Nourrir votre enfant</h2><p>Si votre nourrisson ou votre enfant a des besoins alimentaires et nutritifs particuliers, ou s’il doit être gavé, une nutritionniste ou une ergothérapeute vous fournira de plus amples renseignements avant que vous quittiez l’hôpital.</p><h2>Quand consulter une aide médicale</h2><p>Pour les patients de l'hôpital SickKids, veuillez vous reporter à la section « À l'hôpital SickKids » pour savoir avec qui communiquer si vous avez des préoccupations concernant le trouble cardiaque de votre enfant.</p><h3>Que faire en cas d'urgence</h3><p>Composez le 911 ou emmenez votre enfant au service d’urgence le plus proche si celui-ci :</p><ul><li>a de la difficulté à respirer;</li><li>a des convulsions;</li><li>ne se réveille pas.</li></ul><h3>Préoccupations non urgentes liées à l’état de santé</h3><p>Si vous avez des questions ou des préoccupations concernant l’état de santé de votre enfant qui ne sont pas liées à son trouble cardiaque, veuillez communiquer avec son pédiatre ou votre médecin de famille.</p><h2>Rendez-vous de suivi à la clinique de cardiologie</h2><p>Lorsque votre enfant reçoit son congé d’hôpital, on vous donnera rendez-vous avec le cardiologue de votre enfant. Par la suite, vous pourrez obtenir un rendez-vous de suivi auprès du cardiologue lors des visites cliniques de votre enfant. Une semaine après que votre enfant a quitté l’hôpital, vous pourriez devoir vous présenter à un rendez-vous de suivi à la clinique postopératoire. Durant sa visite, votre enfant pourrait :</p><ul><li>faire examiner sa plaie par l’infirmière praticienne;</li><li>passer une <a href="/article?contentid=1600&language=french">radiographie de la poitrine</a>, un <a href="/article?contentid=1274&language=french">échocardiogramme</a> ou un <a href="/article?contentid=36&language=french">prélèvement sanguin</a>;</li><li>consulter la nutritionniste ou l’ergothérapeute.<br></li></ul><p>Durant le rendez-vous de suivi, vous et votre enfant pourrez poser des questions et discuter de vos préoccupations.<br></p><p>Veuillez arriver à l’heure à vos rendez-vous, et soyez préparé. Il pourrait y avoir du retard dans les rendez-vous ou vous pourriez devoir attendre que des tests médicaux soient réalisés. <a href="/article?contentid=1162&language=french">Apportez des livres, des jouets, des collations</a>, des couches et toute autre chose dont vous et votre enfant avez besoin pour être confortablement installés durant la période d’attente. Avant de vous présenter à un rendez-vous, écrivez toutes les questions que vous avez et apportez-les à la clinique. Si vous ne pouvez vous présenter à un rendez-vous, veuillez appeler la clinique de cardiologie dès que possible pour pouvoir le reporter.</p><h2>À l’hôpital SickKids</h2><p>Pour les patients de l’hôpital SickKids, si vous avez des questions ou des préoccupations concernant le trouble cardiaque de votre enfant <strong>dans la semaine</strong> suivant sa sortie de l’hôpital, communiquez avec l’unité 4D des patients cardiaques hospitalisés au 416-813-6901.</p><p>Si vous croyez que les plaies de votre enfant sont infectées <strong>durant les quatre premières semaines</strong> suivant l’intervention, composez le 416-813-6901, poste 2 durant les heures normales de bureau, et demandez à parler à l’infirmière praticienne en soins postopératoires.</p><p>Si vous avez des questions ou des préoccupations de nature non urgente <strong>dans la semaine</strong> suivant la sortie de l’hôpital de votre enfant et que vous avez déjà consulté en clinique postopératoire, communiquez avec votre infirmière directement ou appelez la clinique de cardiologie 4A au 416-813-5848 durant les heures normales de bureau. Vous avez également l’option de laisser un message en dehors des heures de bureau.</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/after_heart_surgery_caring_for_your_child.jpgSoins après une chirurgie cardiaque Apprenez-en davantage sur les soins prodigués après une chirurgie cardiaque, y compris l’alimentation, le traitement de la douleur et l’école.Main
Consommation de substances et trouble lié à la consommation de substancesConsommation de substances et trouble lié à la consommation de substancesSubstance use and substance use disorder: OverviewCFrenchAdolescent;PsychiatryPre-teen (9-12 years);Teen (13-18 years)NANAConditions and diseasesAdult (19+) CaregiversNA2019-01-30T05:00:00ZHealth (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>La consommation de substances consiste à faire usage d’alcool, de tabac et de drogues pour son plaisir personnel. Découvrez quelles substances les adolescents affectionnent plus particulièrement et pourquoi, et ce que vous pouvez faire à propos de la consommation de substances si ce sujet vous préoccupe.</p><h2>Quelles substances les préadolescents et les adolescents utilisent-ils le plus fréquemment?</h2><p>Au cours des dix dernières années, l’alcool et le cannabis sont devenus les substances les plus fréquemment utilisées par les préadolescents et les adolescents.</p><p>Le fait qu’un plus grand nombre d’adolescents utilisent également à l’heure actuelle des cigarettes électroniques (vapotage) est une tendance préoccupante. La recherche récente révèle que plus d’adolescents affirment vapoter au lieu de fumer par rapport à l’année dernière.</p><p>Ils recherchent également des effets hallucinogènes en consommant des médicaments contre le rhume en vente libre et d’autres médicaments sur ordonnance, y compris des analgésiques, des calmants et des médicaments contre le TDAH.</p><h2>À quel âge les enfants et les adolescents commencent-ils à consommer des substances?</h2><p>La recherche indique que l’âge moyen lors de leur première consommation d’alcool est 15,8 ans; l’âge moyen lors de leur première consommation de cannabis est 15,4 ans.</p><p>Un pourcentage moins élevé de plus jeunes adolescents affirment consommer des substances. Notamment, une étude dans les écoles ontariennes révèle qu’au cours de l’année précédente, un élève sur dix de la septième année (âgé d’environ douze ans) a déclaré avoir consommé de l’alcool et un élève sur 50 en septième année a consommé du cannabis.</p><p>Il est courant chez les adolescents de faire une consommation massive d’alcool (cinq verres ou plus à la fois) d’autant plus que les beuveries font souvent l’objet de paris. Au cours d’une étude récente en Ontario, presque 40 % (deux sur cinq) des élèves de la douzième année ont déclaré avoir bu une quantité massive d’alcool le mois précédent.</p><p>Certains enfants peuvent faire l’expérience de l’alcool ou du tabac en petite quantité à un plus jeune âge dans le cadre des pratiques culturelles ou religieuses de la famille. Peu d’éléments probants permettent d’affirmer que le fait de boire de l’alcool à un jeune âge prévient ou favorise les problèmes de consommation d’alcool future.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>L’alcool et le cannabis sont les substances que les adolescents essaient le plus souvent.</li><li>Les adolescents souffrant d’autres maladies mentales, y compris la dépression et l’anxiété, sont plus à risque de souffrir d’un trouble lié à la consommation de substances.</li><li>En tant que parent, vous êtes la personne la mieux placée pour observer des modifications dans le comportement de votre adolescent et pour aborder la question avec celui-ci sans porter de jugement.</li></ul><h2>Quel indice pourrait me confirmer que mon enfant a des problèmes de toxicomanie?</h2><p>La consommation régulière chez l’adolescent d’une substance peut entraîner l’apparition chez lui de <a href="/Article?contentid=3664&language=French">symptômes problématiques</a> qui augmentent avec la consommation.</p><p>Premièrement, la consommation régulière d’une substance peut être associée à une grande gamme de problèmes de santé physique et mentale, de difficultés à l’école et à la maison et à des démêlés avec la justice. Les risques liés à la santé augmentent si l’adolescent consomme plus d’une substance à la fois, et c’est particulièrement le cas lorsqu’une de ces deux substances est l’alcool.</p><p>Deuxièmement, la consommation d’une substance peut conduire à la dépendance. L’augmentation de la tolérance induite par la dépendance physique fait en sorte que le consommateur doit continuellement augmenter la quantité consommée de substances pour obtenir le même effet. S’il consomme moins ou plus du tout, il fera l’expérience de symptômes de sevrage. Le niveau de dépendance varie selon la substance, la quantité que votre enfant ou adolescent consomme et la fréquence à laquelle il consomme.</p><p>De plus, les adolescents atteints de troubles liés à la consommation de substances :</p><ul><li>font preuve d’un manque d’assiduité à l’école, au travail ou manquent à leurs responsabilités;</li><li>ressentent le besoin impérieux de consommer;</li><li>ne réussissent pas à se défaire de leur dépendance malgré leurs efforts.</li></ul><h2>Certains facteurs augmentent-ils la susceptibilité à la toxicomanie?</h2><p>Un problème de toxicomanie peut survenir plus fréquemment lorsque l’une ou l’autre des conditions suivantes se présente :</p><ul><li>L’enfant ou l’adolescent a un problème de santé mentale (voir ci-dessous).</li><li>La famille a des antécédents en matière de toxicomanie.</li><li>Les enfants ont été victimes de mauvais traitements ou ont fait des expériences négatives.</li><li>L’enfant ou l’adolescent se déclare LGBTQ2+.</li><li>L’adolescent est un sans-abri.<br></li></ul><h2>Les problèmes liés à la toxicomanie se posent-ils en présence d’autres troubles de santé mentale?</h2><p>Environ le tiers des jeunes personnes souffrant d’un problème de santé mentale comme la <a href="/Article?contentid=19&language=French">dépression</a>, l’<a href="/Article?contentid=18&language=French">anxiété</a> ou le <a href="/Article?contentid=1922&language=French">TDAH</a> développeront également un problème de toxicomanie. C’est ce qu’on appelle un trouble concomitant. Parmi les adolescents atteints de toxicomanie, le tiers ou la moitié souffrira d’une maladie mentale concomitante.</p><h2>Que faire si je me préoccupe du fait que mon enfant ou mon adolescent a un problème de toxicomanie?</h2><p>Surveillez le comportement de votre enfant et amorcez une conversation honnête avec lui concernant vos observations et vos doutes sur sa consommation de drogues ou d’alcool. Lorsque vous abordez le problème de <a href="/Article?contentid=3665&language=French">la toxicomanie avec votre enfant ou votre adolescent</a>, concentrez-vous surtout sur sa santé et son bien-être.</p><h2>Quand consulter un médecin ou un professionnel de la santé pour de l’aide particulière</h2><p>Si vous êtes préoccupé des problèmes de toxicomanie de votre adolescent, encouragez-le à consulter ou amenez-le passer une évaluation chez un professionnel de la santé ou un autre professionnel comme un conseiller en orientation.</p><p>Informez votre adolescent que vous êtes sensible au fait qu’il peut vouloir garder des choses concernant sa santé pour lui, mais qu’il peut s’informer de sa santé en privé au médecin et discuter avec lui de ses préoccupations personnelles.</p><p>Les adolescents étant en général en bonne santé, ils peuvent ne pas sentir le besoin de subir un examen annuel. Mais ce serait une bonne idée d’encourager votre adolescent à consulter un médecin ou un infirmier pour vérifier son état de santé physique, mental et social. C’est l’occasion d’isoler les facteurs qui le mettent à risque vis-à-vis des problèmes de santé mentale et de lui permettre de discuter avec son fournisseur de soins au sujet de sa santé sous tous les aspects.</p><h2>Références</h2><p>Boak, A., Hamilton, H.A., Adlaf, E.M., & Mann, R.E. (2017). Drug use among Ontario students, 1977-2017: Detailed findings from the Ontario Student Drug Use and Health Survey (OSDUHS). <em>CAMH Research Document Series No. 46</em>. Retrieved from <a href="https://www.camh.ca/-/media/files/pdf---osduhs/drug-use-among-ontario-students-1977-2017---detailed-findings-from-the-osduhs.pdf?la=en&hash=2B434CDAAD485834497E3B43F2264BDEB255F29F">https://www.camh.ca/-/media/files/pdf---osduhs/drug-use-among-ontario-students-1977-2017---detailed-findings-from-the-osduhs.pdf?la=en&hash=2B434CDAAD485834497E3B43F2264BDEB255F29F</a></p><p>Canadian Centre on Substance Use and Addiction (n.d.). <em>The Real Deal on Youth and Drugs</em>. Retrieved from <a href="http://www.ccsa.ca/Eng/topics/Children-and-Youth/Real-Deal-on-Youth-and-Drugs/Pages/default.aspx">http://www.ccsa.ca/Eng/topics/Children-and-Youth/Real-Deal-on-Youth-and-Drugs/Pages/default.aspx</a></p><p>Canadian Centre on Substance Use and Addiction (2016). <em>Marijuana: Fact and Fiction</em>. Retrieved from <a href="http://www.ccdus.ca/Resource%20Library/CCSA-Marijuana-Fact-and-Fiction-Infographic-2016-en.pdf">http://www.ccdus.ca/Resource%20Library/CCSA-Marijuana-Fact-and-Fiction-Infographic-2016-en.pdf</a></p><p>Canadian Centre on Substance Use and Addiction (2017). <em>Canadian Drug Summary: Alcohol</em>. Retrieved from <a href="http://www.ccsa.ca/Resource%20Library/CCSA-Canadian-Drug-Summary-Alcohol-2017-en.pdf">http://www.ccsa.ca/Resource%20Library/CCSA-Canadian-Drug-Summary-Alcohol-2017-en.pdf</a></p><p>Health Canada (2018). <em>Canadian Student Tobacco, Alcohol and Drugs Survey 2016-2017</em>. Retrieved from <a href="https://www.canada.ca/en/health-canada/services/canadian-student-tobacco-alcohol-drugs-survey.html">https://www.canada.ca/en/health-canada/services/canadian-student-tobacco-alcohol-drugs-survey.html</a></p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/hemophilia_and_cigarette_smoking.jpgConsommation de substances Découvrez quelles substances les adolescents consomment le plus et pourquoi, et ce que vous pouvez faire à propos de la consommation de substances si ce sujet vous préoccupe.Main
Acné (acné vulgaire)Acné (acné vulgaire)Acne (acne vulgaris)AFrenchDermatologyPre-teen (9-12 years);Teen (13-18 years)SkinSkinConditions and diseasesCaregivers Adult (19+)NA2015-01-14T05:00:00Z8.0000000000000059.00000000000001487.00000000000Health (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>Renseignez-vous au sujet des différents types et causes de l'acné et comment ils peuvent être traités.</p><p>​​L’acné, dont le nom scientifique est l’acné vulgaire, est la maladie de la peau la plus répandue. Elle survient chez 85 % des adolescents, parfois dès l’âge de 12 ans, et persiste souvent à l’âge adulte. On parle aussi de « boutons » pour désigner l’acné.<br></p><h2>À retenir</h2><ul><li>L’acné vulgaire est la maladie de la peau la plus répandue chez les adolescents.</li><li>L’acné est une atteinte profonde de la peau, et sa gravité ainsi que l’efficacité du traitement varient d’une personne à l’autre.</li><li>L’acné entraîne la formation de comédons (points blancs et points noirs), de papules, de pustules ou même de nodules.</li><li>Le fait de tripoter, de pincer et de crever les boutons peut laisser des cicatrices.</li><li>L’acné peut être contenue à l’aide de traitements appropriés. Demandez à votre médecin ou à votre dermatologue quels traitements sont indiqués pour vous.<br></li></ul><h2>Quelles sont les causes de l’acné?</h2> <figure><span class="asset-image-title">Anatomie de la peau</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_skin_anatomy_FR.jpg" alt="L’emplacement des poils, de la glande sébacée, de la glande sudoripare et des vaisseaux sanguins de la peau" /><figcaption class="asset-image-caption">Les papules sont des bosses rouges douloureuses causées par l’inflammation des follicules pileux.</figcaption> </figure> <p>La peau est formée de nombreuses couches de tissus renfermant des poils, des glandes, des muscles, des récepteurs sensoriels et des vaisseaux sanguins. Durant la puberté, des hormones d’un groupe appelé androgène sont libérées. Les hormones androgènes permettent aux glandes sébacées de la peau de sécréter une substance huileuse portant le nom de sébum. L’acné est en partie causée par cette surproduction de sébum qui survient naturellement durant l’adolescence.</p><p>La sécrétion de quantités normales de sébum empêche le dessèchement de la peau et des poils. Cependant lorsqu’elle est excessive, cette huile peut se mélanger aux cellules cutanées mortes et obstruer les follicules pileux (minuscules canaux où les poils prennent naissance) et les pores (orifices cutanés d’où sortent les poils).</p><p>Une bactérie courante vivant dans la peau appelée <em>Propionibacterium acnes</em> peut parfois favoriser la formation d’acné en provoquant une inflammation. L’acné signale aux globules blancs de se diriger vers la zone touchée. Cela y endommage le tissu et y provoque une réaction inflammatoire, une enflure et une infection.</p><p>L’acné entraîne une rougeur et une inflammation persistantes, particulièrement sur le visage, le cuir chevelu, le dos et la poitrine, où la quantité de sébum est la plus abondante.</p><p>L’acné varie de légère à grave selon le type de boutons qui se forment. Les différents types d’acné sont:</p><ul><li>les comédons,</li><li>les papules,</li><li>les pustules,</li><li>les nodules.</li></ul><p>Les comédons sont des pores obstrués par le sébum et des cellules cutanées mortes. Ils peuvent être ouverts (« points noirs ») ou recouverts de peau (« points blancs »).</p><p>Comme les points noirs ne sont généralement pas proéminents, ils ne peuvent pas être éliminés en se lavant normalement le visage.</p> <figure class="asset-c-80"><span class="asset-image-title">Comédon ouvert (point noir)</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_acne_blackhead_FR.png" alt="Vue transversale de la peau avec un sébum oxydé causant un aspect noirâtre à la surface et la vue en surface des points noirs" /><figcaption class="asset-image-caption">Le pore où se loge le point noir est ouvert. Quand le sébum vient en contact avec l’air, l’exposition à l’oxygène lui donne un aspect noirâtre.</figcaption> </figure> <p>Un point blanc est légèrement surélevé, mais il n’entraîne aucune réaction inflammatoire.</p> <figure class="asset-c-80"><span class="asset-image-title">Comédon fermé (point blanc)</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_acne_whitehead_FR.png" alt="Vue transversale de la peau avec un sébum piégé et le pore obstrué et une vue en surface des points blancs" /><figcaption class="asset-image-caption">Les points blancs se forment quand les pores sont obstrués par le sébum et des cellules cutanées mortes. Le sommet du pore d’un point blanc n’est pas ouvert.</figcaption> </figure> <p>Les papules sont de petites bosses dures de couleur rouge. Lorsqu’elles se présentent en grappes, elles peuvent être rugueuses comme du papier sablé au toucher. Des globules blancs pénètrent dans le follicule, ce qui entraîne une inflammation.</p> <figure class="asset-c-80"><span class="asset-image-title">Papule</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_acne_papule_FR.png" alt="Vue transversale de la peau avec l’inflammation et les globules blancs autour du sébum et une vue en surface des papules" /><figcaption class="asset-image-caption">Les papules sont des bosses rouges douloureuses causées par l’inflammation des follicules pileux.</figcaption> </figure> <p>Les globules blancs dans les papules qui émergent à la surface de la peau se présentent sous forme de pustules. Les pustules sont des lésions circulaires rouges, dont le centre surélevé est jaunâtre ou blanc. Elles sont remplies de pus, lequel se forme sous l’effet de l’inflammation et contient des globules blancs, des cellules cutanées mortes et des bactéries.</p> <figure class="asset-c-80"><span class="asset-image-title">Pustule</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_acne_pustule_FR.png" alt="Vue transversale du pus sous le peau et le déplacement des globules blancs vers la surface, et la vue en surface des pustules" /><figcaption class="asset-image-caption">Les pustules sont ce qu'on appelle communément les boutons. Elles se forment quelques jours après que les globules blancs dans les papules apparaissent à la surface de la peau.</figcaption> </figure> <p>En grossissant, les papules ou pustules peuvent aggraver l’inflammation de la peau environnante. Elles peuvent alors se transformer en nodules qui sont des bosses rouges profondes et rondes dont le diamètre peut varier de 6 à 20 mm. Ces bosses sont aussi parfois appelées kystes.</p><p>Les nodules sont causés par la rupture de follicules pileux enflammés situés dans les couches profondes de la peau. Ils peuvent élancer et être douloureux, même si on ne les touche pas.</p> <figure class="asset-c-80"><span class="asset-image-title">Nodule</span><img src="https://assets.aboutkidshealth.ca/akhassets/IMD_acne_nodule_FR.png" alt="Vue transversale de la peau avec du pus et d’inflammation et une grosse bosse enflée, et la vue en surface d’une nodule" /><figcaption class="asset-image-caption">Les nodules sont souvent de grandes dimensions, rouges, enflammés et douloureux au toucher.</figcaption> </figure><h2>Répercussion psychologique de l’acné</h2> <p>L’acné peut nuire fortement à la qualité de vie, particulièrement chez les adolescents. Les réactions peuvent varier d’une détresse minime à une dépression plus importante, un état d’anxiété et, bien que moins couramment, à des pensées suicidaires ou à l’automutilation. C’est pourquoi il est important de traiter l’acné.</p> <h2>Traitement de l’acné</h2> <p>Le traitement varie selon le type d’acné et sa gravité. Un traitement efficace permettra d’atténuer les éruptions futures et d’améliorer l’apparence de la peau. Il est important que vous gardiez à l’esprit que le traitement peut exiger jusqu’à six semaines avant que vous commenciez à observer des améliorations.</p> <p>Votre médecin ou votre dermatologue vous recommandera généralement des traitements topiques (produits appliqués directement sur la peau), bien qu’il puisse parfois prescrire un traitement oral (médicament pris par la bouche).</p> <h3>Nettoyage de la peau</h3> <p>L’acné est une atteinte profonde de la peau. Se laver régulièrement le visage favorise l’élimination des cellules cutanées mortes et de l’excès d’huile, mais cela n’a que peu d’effets pour ce qui est de la prévention ou de la prise en charge de l’acné.</p> <p>Si vous avez de l’acné, ne vous frottez pas le visage en vous lavant, car cela peut aggraver l’inflammation et l’irritation. Lavez-vous délicatement le visage à l’eau tiède. Vous pouvez aussi vous servir d’un nettoyant doux si vous le souhaitez.</p> <h3>Rétinoïdes topiques</h3> <p>Les rétinoïdes topiques débarrassent les pores des comédons et favorisent l’élimination des cellules mortes. Ils peuvent aussi réduire l’inflammation.</p> <p>Ces produits peuvent cependant avoir un certain nombre d’effets secondaires, dont les suivants : légère irritation, rougeur (érythème), sécheresse, desquamation (peau qui pèle) et sensibilité aux rayons du soleil. Si vous êtes enceinte ou songez à le devenir, consultez votre médecin ou votre dermatologue avant d’utiliser des rétinoïdes topiques, car ils sont contre-indiqués durant la grossesse.</p> <p>Évitez les traumatismes de la peau dus, entre autres, à l’épilation à la cire ou à l’exfoliation (par exemple, soins esthétiques du visage) pendant un traitement aux rétinoïdes.</p> <p>Les rétinoïdes topiques courants se présentent sous forme de crème et de gel. Les avantages des deux formes varient selon la gravité de l’acné et le degré de sensibilité de la peau. De nombreuses formulations et concentrations sont aussi disponibles. Par conséquent, comme aucun produit n’est d’une plus grande efficacité, votre médecin vous prescrira le rétinoïde qui vous convient le mieux.</p> <h3>Antimicrobiens topiques</h3> <p>Les antimicrobiens topiques servent à tuer les bactéries favorisant la réaction inflammatoire. Ils agissent aussi directement sur l’inflammation. L’un de ces antimicrobiens, le peroxyde de benzoyle, est offert en vente libre. Au contact de la peau, le peroxyde de benzoyle libère de l’oxygène, alors que <em>P. acnes</em> ne peut pas survivre en présence de cet élément.</p> <p>Il faut appliquer le peroxyde de benzoyle avec prudence. Puisqu’il s’agit d’un agent de blanchiment puissant, il peut endommager les tissus des vêtements. Votre pharmacien pourra répondre à toutes vos questions.</p> <h3>Antibiotiques oraux</h3> <p>Des antibiotiques oraux (pris par la bouche) sont parfois prescrits pour traiter l’acné grave, en particulier dans les cas où celle-ci s’est répandue sur le dos et la poitrine. Tout comme le permettent les traitements topiques, les antibiotiques oraux réduisent l’inflammation.</p> <p>Les antibiotiques oraux peuvent aussi faire cesser la multiplication de P. acnes. Toutefois, puisque les bactéries peuvent développer une résistance à ces médicaments, on ne doit en faire qu’un usage limité.</p> <h3>Combinaison de traitements</h3> <p>Le fait de combiner deux produits anti-acné peut être efficace. Par exemple, on peut à la fois avoir recours à un rétinoïde topique et à une crème ou un gel antimicrobien. Ces substances peuvent être réunies en un seul produit ou peuvent être utilisées séparément. On pourrait, par exemple, appliquer un antimicrobien topique le matin et un rétinoïde topique le soir.</p> <p>Les médicaments pris oralement peuvent aussi être assortis à un traitement topique.</p> <p>La plupart des gens traités aux moyens de médicaments oraux se servent également d’une crème ou d’un gel topique.</p> <p>Votre médecin ou votre dermatologue vous précisera quand et comment combiner les traitements anti-acné.</p> <h3>Isotrétinoïne orale</h3> <p>L’isotrétinoïne (connue sous le nom d’AccutaneMD en Amérique du Nord, de Clarus et d’Epuris au Canada et de RoaccutaneMD en Europe) est un composé chimique dérivé de la vitamine A. En règle générale, l’isotrétinoïne sert au traitement de l’acné nodulaire et cicatricielle grave car elle :</p> <ul><li>réduit la sécrétion de sébum,</li> <li>prévient la formation de comédons,</li> <li>agit comme un anti-inflammatoire,</li> <li>met fin à la production de <em>P. acnes</em> dans les follicules pileux et les glandes sébacées.</li></ul> <p>Toutefois, ce type de traitement doit faire l’objet d’une étroite surveillance étant donné que l'isotrétinoïne comporte un certain nombre d’effets secondaires. Parmi les plus courants, mentionnons la sécheresse de la peau, des lèvres, du nez et des yeux. Tous les effets secondaires disparaissent à la fin du traitement.</p> <p>Les effets indésirables du traitement à l'isotrétinoïne sont cependant plus marqués. Par exemple, l’isotrétinoïne peut nuire au développement du fœtus. Si vous êtes enceinte ou songez à le devenir, demandez à votre médecin ou à votre dermatologue quels sont les effets secondaires de l’isotrétinoïne. Ce traitement suscite aussi des préoccupations en ce qui concerne la dépression, la maladie intestinale inflammatoire et le foie.<br></p> <h3>Thérapie hormonale</h3> <p>Le traitement de l’acné à l’aide d’hormones féminines est efficace chez certaines femmes. Cela exige la prise d’un contraceptif oral (la pilule anticonceptionnelle). Ce traitement limite la sécrétion de sébum en réduisant la production d’hormones androgènes. On peut y combiner d’autres traitements topiques ou oraux.</p> <p>Le traitement hormonal de l’acné n’est pas recommandé pour toutes les femmes. Pour obtenir plus de renseignements à ce sujet, consultez votre médecin ou votre dermatologue.</p><h2>Prévention des cicatrices</h2> <p>Sans traitement, certaines formes d’acné peuvent laisser des cicatrices. Comme il s’agit d’un problème complexe, il n’est pas toujours facile de prévoir quel type d’acné peut laisser des marques.</p> <p>Évitez de traumatiser la peau. Le fait de tâter, de pincer et de crever les boutons augmente les risques de cicatrices. La meilleure façon de prévenir les cicatrices est de bien traiter l’acné. Ce n’est pas que l’acné sévère qui exige un traitement. Peu importe l’importance de l’atteinte, faites-vous traiter.</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/acne_vulgaris.jpg L’acné est le trouble cutané le plus répandu à l’adolescence. Découvrez les types d’acné, ses causes et ses traitements.Main
Anémie ferriprive et entéropathie protéinique liées à une consommation excessive de laitAnémie ferriprive et entéropathie protéinique liées à une consommation excessive de laitIron deficiency anemia and protein-losing enteropathy related to excessive milk intakeAFrenchNutritionChild (0-12 years)NANAConditions and diseasesAdult (19+) CaregiversNA2019-01-16T05:00:00ZHealth (A-Z) - ConditionsHealth A-Z<p>Le lait fait habituellement partie d’une alimentation saine et équilibrée. Toutefois, boire une quantité excessive de lait peut réduire le taux de fer dans le sang. Certains enfants peuvent alors perdre des protéines depuis l’intestin.</p><h2>Apport excessif de lait</h2><p>La quantité recommandée de lait de vache pour les tout-petits est de 250 à 500 mL (1 à 2 tasses) par jour. Certains tout-petits dépassent le nombre de portions de lait recommandé. Ce « régime lacté » peut entraîner une carence en fer. Parmi eux, certains souffrent aussi d’une perte de protéines depuis le système digestif ou intestinal. Une carence en fer peut causer une anémie (faible taux de globules rouges) alors qu’une perte de protéines entraîne une hypoalbuminémie (faible taux d’albumine dans le sang). Le traitement exige habituellement de limiter l’apport de lait, d’offrir des aliments solides enrichis de fer et, chez les enfants atteints d’anémie modérée à grave, de leur administrer des suppléments de fer.</p><p>Le lait maternel ou la préparation pour nourrissons est une bonne source de fer pendant les six premiers mois de vie du bébé. Ses réserves de fer diminuent naturellement vers l’âge de quatre à six mois. Après six mois, au moment où les aliments solides sont généralement introduits, la quantité de fer dans le lait maternel est insuffisante.</p><p>À cette étape, les nourrissons devraient commencer par de la viande ou des substituts de viande afin d’obtenir une alimentation suffisamment riche en fer et en protéines. Les substituts de viande comprennent le poisson, le jaune d’œuf, le tofu, les lentilles et le fromage. Les céréales enrichies de fer sont également une bonne source de fer. Elles peuvent être introduites dès l’âge de quatre à six mois. Le lait maternel ou la préparation pour nourrissons doivent être donnés jusqu’à l’âge de neuf à douze mois après quoi le lait de vache homogénéisé (3,25 %) peut s’ajouter aux aliments solides.</p><h3>Anémie ferriprive</h3><p>Le fer est un minéral important qui provient de notre alimentation et qui est nécessaire à la fabrication de l’hémoglobine. Cette protéine présente dans les globules rouges permet aux cellules sanguines de transporter l’oxygène jusqu’aux tissus du corps. L’anémie survient lorsque le taux d’hémoglobine du corps est faible. Lorsque l’anémie est causée par un manque de fer, on parle d’anémie ferriprive.</p><p>Lorsqu’un enfant est atteint d’anémie, il ne reçoit pas tout l’oxygène nécessaire dans ses tissus, ce qui peut produire un état de pâleur et de fatigue et l’affaiblir.</p><h3>Entéropathie protéique</h3><p>Boire trop de lait peut aussi causer une perte de protéines depuis l’intestin qu’on appelle entéropathie protéique.</p><p>Les enfants atteints d’entéropathie protéique subissent de graves pertes de protéines depuis l’intestin, ce qui entraîne une faible teneur en protéines dans leur sang.</p><p>La principale protéine présente dans le sang est l’albumine. Un faible taux d’albumine dans le sang (hypoalbuminémie) peut causer la fuite de liquide dans les tissus depuis les vaisseaux sanguins. Un surplus de liquide dans les tissus peut causer un œdème (enflure) des jambes, du dos et du visage. L’hypoalbuminémie expose également le sujet aux infections.</p><p>L’hypoalbuminémie et l’œdème peuvent toutefois être causés par d’autres troubles. Le médecin de votre enfant s’enquerra de l’état de santé général de votre enfant, des symptômes de diarrhée ou de sang dans ses selles et des antécédents familiaux de maladie intestinale, hépatique, rénale ou cardiaque.</p><p>Si aucune autre cause de perte de protéines n’est identifiée, un apport excessif de lait pourrait être ciblé.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>Un apport excessif de lait peut entraîner une anémie ferriprive et une perte de protéines depuis l’intestin.</li><li>La consommation de lait devrait se limiter à un maximum de 500 mL (2 tasses) par jour pour les tout-petits et les jeunes enfants.</li><li>Le traitement principal de la carence en fer et de la perte de protéines depuis l’intestin causées par une consommation excessive de lait consiste à réduire la quantité de lait donnée à votre enfant et à augmenter la quantité d’aliments riches en fer dans son alimentation. Pour une anémie modérée à sévère, des suppléments de fer sont également requis.</li><li>Consultez un médecin si votre enfant boit beaucoup de lait, qu’il est fatigué, faible ou pâle ou qu’il a le visage, les jambes et les pieds gonflés.</li></ul><h2>Symptômes d’anémie ferriprive et d’entéropathie protéique</h2><p>Les symptômes de l’anémie ferriprive dépendent de sa gravité, de la rapidité de la chute du taux d’hémoglobine et de sa cause. Ils dépendent également du degré d’adaptation de l’organisme de l’enfant à une faible teneur en hémoglobine.</p><p>Les symptômes de l’anémie ferriprive sont principalement :</p><ul><li>un état de pâleur;</li><li>un manque d’énergie;</li><li>un essoufflement après l’exercice ou le jeu.</li></ul><p>L’entéropathie protéique et l’hypoalbuminémie entraînent une fuite de liquide depuis les vaisseaux sanguins vers les tissus environnants.</p><p>Les symptômes d’entéropathie protéique et d’hypoalbuminémie sont principalement :</p><ul><li>l’enflure progressive des pieds, des jambes et du visage;</li><li>des crampes ou une faiblesse musculaires;</li><li>une accumulation de liquide autour des poumons (épanchement pleural);</li><li>l’enflure de l’abdomen (ascite).<br></li></ul><h2>Cause de l’anémie ferriprive et de l’entéropathie protéique</h2><h3>Anémie ferriprive</h3><p>L’anémie ferriprive due à un apport excessif de lait est causée par trois facteurs.</p><ul><li> <strong>Carence en fer</strong> : Le lait contient une quantité très faible de fer. De plus, si un enfant boit une quantité excessive de lait, il aura l’estomac trop plein pour manger des quantités suffisantes d’aliments riches en fer.</li><li> <strong>Mauvaise absorption du fer</strong> : Le lait et les autres produits laitiers peuvent nuire à la capacité de l’intestin d’absorber le fer provenant d’autres sources, comme la viande et ses substituts et les légumes vert foncé.</li><li> <strong>Saignement microscopique</strong> : Boire trop de lait peut endommager la paroi de l’intestin (entéropathie aux protéines du lait). Cette affection provoque des saignements microscopiques pratiquement invisibles dans l’intestin. Tout type de saignement dans le corps entraîne une perte de fer. Avec le temps, ces saignements peuvent diminuer très fortement le taux d’hémoglobine, contribuant à l’anémie ferriprive.</li></ul><h3>Entéropathie protéique</h3><p>On ne comprend pas tout à fait comment la consommation de lait entraîne une perte de protéines depuis l’intestin. Une théorie suggère l’intervention d’un processus appelé atrophie villositaire. L’intestin grêle présente sur ses parois des projections en forme de doigts appelées villosités. Elles jouent un rôle important dans l’absorption des nutriments. On croit qu’un apport excessif de lait de vache peut réduire la taille des villosités (atrophie villositaire) et entraîner une mauvaise absorption des nutriments. L’atrophie villositaire rend les parois intestinales perméables, ce qui laisse les protéines s’échapper.</p><h2>Diagnostic de l’anémie ferriprive et de l’entéropathie protéique</h2><h3>Anémie ferriprive</h3><p>L’anémie ferriprive peut être diagnostiquée par le médecin. Il fera un examen physique de votre enfant et s’enquerra de son niveau d’énergie, de son état de santé général, de son alimentation et de ses antécédents familiaux.</p><p>Une analyse sanguine, appelée formule sanguine complète, permet de diagnostiquer l’anémie ferriprive en mesurant le taux d’hémoglobine. Lorsque l’anémie ferriprive est causée par une carence en fer, les globules rouges paraîtront également plus petits et plus pâles au microscope.</p><p>Une analyse de la ferritine peut également être effectuée. La ferritine est une protéine présente dans l’organisme qui stocke le fer. Un faible taux de ferritine peut indiquer une carence en fer.</p><p>D’autres analyses utiles, appelées études sur le fer, peuvent mesurer le fer présent dans l’organisme.</p><h3>Entéropathie protéique</h3><p>On soupçonne la présence d’une entéropathie protéique et d’une hypoalbuminémie chez les enfants présentant de l’enflure et un faible taux d’albumine dans le sang. Le médecin examinera votre enfant pour déceler toute enflure des jambes, des pieds et du visage. Il examinera aussi son cœur et ses poumons, et son abdomen pour déceler toute accumulation de liquide.</p><p>Une analyse sanguine est habituellement effectuée pour vérifier le taux d’albumine dans le sang. Une analyse d’urine peut également être faite pour s’assurer qu’aucune perte de protéines ne se produit au niveau des reins. Lorsque la cause de la faible teneur en albumine est incertaine, d’autres analyses peuvent être effectuées, dont une analyse des selles. L’une d’elles peut consister en un prélèvement d’échantillons de selles sur 24 heures pour vérifier la présence d’une protéine appelée alpha-1-antitrypsine. En comparant la quantité de cette protéine dans les selles à la quantité présente dans le sang, le médecin peut déterminer s’il y a perte de protéines depuis l’intestin.</p><h2>Traitement de la carence en fer</h2><h3>Alimentation</h3><p>Habituellement le seul traitement nécessaire est de limiter la consommation de lait à une quantité maximale de 500 mL par jour. Le taux de fer augmentera graduellement pendant que la perte de protéines depuis l’intestin diminuera.</p><p>Les aliments enrichis de fer peuvent également aider à traiter une carence en fer. De nombreux aliments riches en fer, comme la viande et ses substituts, sont également riches en protéines. Offrez à votre enfant des aliments comme la viande ou ses substituts ainsi que des céréales enrichies de fer à quelques reprises chaque jour. Dès l’âge d’un an, les jeunes enfants devraient commencer à respecter un horaire régulier pour les repas et les collations. En général, vous pouvez suivre les conseils du <a href="https://guide-alimentaire.canada.ca/fr/">Guide alimentaire canadien</a>.</p><p>Limiter la consommation de lait ne signifie pas de l’interrompre complètement. On sait que le lait est une bonne source de calcium, de vitamine A et de vitamine D. Dès l’âge d’un à deux ans, les enfants devraient boire de 250 à 500 mL (1 à 2 tasses) de lait de vache homogénéisé (3,25 % M.G.) par jour. Ils ne devraient pas en boire plus de 500 mL (2 tasses) par jour.</p><h3>Supplément de fer</h3><p>Le médecin de votre enfant peut également prescrire des suppléments de fer. Après quelques semaines, certaines valeurs comme la teneur en hémoglobine commencent généralement à augmenter. Le traitement s’échelonne habituellement sur au moins trois mois pour reconstituer complètement les réserves de fer de l’organisme.</p><p>La supplémentation en fer peut toutefois causer des maux d’estomac. Votre médecin pourrait alors diviser la dose en deux et vous demander de l’administrer deux fois par jour au lieu d’une seule.</p><p>Les produits laitiers (lait, fromage, yogourt) peuvent avoir un effet indésirable sur l’absorption du fer. Vous pourriez alors donner des suppléments de fer deux heures avant ou deux heures après la consommation des produits laitiers.</p><p>La vitamine C peut aussi faciliter l’absorption du fer contenu dans les aliments. Les oranges et autres agrumes sont de bonnes sources de vitamine C. Prenez garde de ne pas donner une quantité excessive de jus, car cet aliment est riche en sucre.</p><p>L’entéropathie protéique et l’hypoalbuminémie causées par un apport excessif de lait s’estompent assez rapidement lorsque l’apport est limité à la quantité appropriée.</p><h2>Complications de l’anémie protéique et de l’hypoalbuminémie</h2><p>L’anémie protéique non traitée chez les enfants peut entraîner de graves conséquences sur leur croissance. L’anémie protéique non traitée peut détériorer leurs capacités intellectuelles et leur développement général. Des problèmes d’attention, de capacité de lecture et de rendement scolaire pourraient en résulter. Dans de rares cas, une anémie protéique extrême peut causer un AVC.</p><p>L’hypoalbuminémie peut également produire de graves effets sur la croissance de l’enfant. Une accumulation excessive de liquide autour des poumons peut causer des problèmes respiratoires. Dans de rares cas, l’excès de liquide peut s’accumuler autour du cœur, ce qui diminue sa capacité à pomper. La perte de protéines depuis l’intestin peut également entraîner une perte des protéines nécessaires pour combattre les infections et pour prévenir la formation de caillots, exposant les enfants à des infections graves ou à l’apparition de caillots sanguins.</p><h2>Comment aider votre enfant</h2><p>Limiter la consommation de lait peut s’avérer une entreprise difficile. Beaucoup de tout-petits aiment boire du lait au biberon et associent ce processus à leur rituel du coucher.</p><p>Voici quelques conseils pour vous aider à limiter la consommation de lait de votre enfant :</p><ul><li>S’il boit plus de 1 200 mL (5 tasses) de lait par jour, sevrez-le lentement vers de plus petites quantités. Réduisez la quantité de moitié pour commencer.</li><li>Offrez-lui d’abord des aliments solides et ne lui donnez du lait qu’à la fin du repas. Vous pouvez aussi lui donner de l’eau avec son repas et du lait seulement quelques fois par jour avec une collation. Ainsi, votre enfant ne fera pas le plein de lait en premier.</li><li>Passez plus rapidement au gobelet antifuite, ce qui l’empêchera de boire son lait au lit et d’associer cette habitude avec le fait de dormir.</li><li>Ne le laissez pas dormir avec un biberon de lait au lit. Si vous éprouvez des problèmes avec cette situation, commencez lentement à diluer le lait avec de l’eau jusqu’à ce que vous n’offriez que de l’eau. Vous contribuerez aussi à éviter les caries dentaires.</li></ul><h2>Suivi</h2><p>La supplémentation en fer doit se poursuivre pendant au moins trois à six mois pour reconstituer les réserves de fer de l’organisme. Après le début du traitement, votre médecin établira un rendez-vous de suivi avec vous. Si les symptômes de votre enfant diminuent après le traitement de carence en fer et un changement dans son alimentation, une nouvelle analyse sanguine ne sera pas nécessairement requise.</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/Drinks_for_your_toddler_or_preschooler.jpgConsommation excessive de lait Le lait fait partie d'une alimentation saine. Mais boire trop peut faire baisser le taux de fer dans le sang. En savoir plus sur les raisons de cette situation.Main
Nutrition et santé mentale : acquérir de bonnes habitudes alimentairesNutrition et santé mentale : acquérir de bonnes habitudes alimentairesNutrition and mental health: Developing positive eating habitsNFrenchNutrition;Psychiatry;AdolescentTeen (13-18 years)BodyNAHealthy living and preventionTeen (13-18 years)NA2019-03-22T04:00:00ZFlat ContentHealth A-Z<p>Acquérir de bonnes habitudes alimentaires peut s’avérer difficile. Découvre ce que tu peux faire tous les jours pour développer une attitude positive envers la nourriture.</p><h2>Planifier et préparer les repas</h2><p>Participe à l’épicerie ainsi qu’à la planification et à la préparation des repas. Tu apprendras ainsi à faire des achats judicieux, à comprendre les étiquettes des aliments et à développer tes habiletés culinaires. Tu peux même partager tes recettes familiales préférées avec des proches et des amis.</p><p>Si tu constates que tu es toujours à la course pour aller à l’école ou au travail, pourquoi ne pas préparer un roulé pour le petit déjeuner, avec un peu de yogourt et des fruits le soir précédent. Le déjeuner est un repas important qui t’aidera à faire face à la journée! </p><h2>Prendre des repas en famille</h2><p>À cause des horaires chargés et des activités parascolaires, il peut être difficile de s’asseoir pour prendre des repas en famille tous les soirs. Partager un repas avec tes proches, même quelques fois par semaine sans aucune distraction, est une excellente façon de resserrer les liens familiaux, de te divertir et, au besoin, d’obtenir du soutien après une dure journée. Tout cela aide à rehausser la confiance en soi et les aptitudes à la communication, à améliorer le rendement scolaire et à réduire les problèmes de poids et de dépendance.</p><h2>Développer une image corporelle saine</h2><p>Comme beaucoup d’adolescents, tu vois peut-être défiler constamment des images et des messages sur l’apparence physique. La promotion à grande échelle de normes de beauté et de forme physique aussi étroites fait en sorte qu’il t’est difficile d’ignorer que tu devrais avoir une certaine apparence physique.</p><p>Quand tu te sens obligé de te conformer à une image corporelle idéale, essaie de te rappeler toutes les merveilleuses choses que ton corps peut faire au lieu de te concentrer simplement sur ton apparence. Des troubles alimentaires comme l’anorexie, la boulimie et les orgies alimentaires peuvent s’installer quand une personne a une mauvaise estime de soi ou se sent mal dans sa peau. Si tu as des préoccupations au sujet de ton image corporelle, n’hésite pas à en parler avec un parent, un fournisseur de soins ou un autre adulte en qui tu as confiance.</p><h2>Maintenir une attitude saine envers la nourriture</h2><p>Bien que la majeure partie de ton régime alimentaire devrait être <a href="/Article?contentid=3773&language=French">riche en éléments nutritifs</a>, il n’y a aucun mal à s’offrir des gâteries de temps à autre. Au lieu de sauter sur le dernier régime à la mode ou d’éliminer certains aliments (à moins d’avoir une allergie) :</p><ul><li>essaie surtout de consommer chaque jour la quantité de calories qui correspond à ton stade de croissance et à ton niveau d’activité physique;</li><li>songe à consommer certains aliments plus souvent et d’autres moins souvent (par exemple, plus de fruits et moins de jus, ou plus d’aliments grillés et moins d’aliments frits);</li><li>consomme une variété d’aliments de tous les groupes alimentaires pour aider ton cerveau et ton corps à fonctionner le mieux possible.</li></ul><p>Moins tu sentiras le besoin d’exercer un contrôle sur ce que tu manges, plus tu auras une attitude saine envers la nourriture. Cela dit, si tu as des questions sur l’adoption d’une alimentation équilibrée et le maintien d’un poids santé qui correspond à ton âge et à ton niveau d’activité, parles-en à un fournisseur de soins de santé, à ton médecin ou à un diététicien.</p><h2>Ressources</h2><p>Les ressources suivantes sont disponibles uniquement en anglais.</p><p> <a href="https://www.health.harvard.edu/staying-healthy/listing_of_vitamins">Harvard Health Publishing - Listing of vitamins</a></p><p> <a href="https://www.mind.org.uk/information-support/tips-for-everyday-living/food-and-mood/#.XJU1eBNKiWZ">Mind (UK) - Food and mood</a><br></p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/developing_positive_eating_habits.jpgAcquérir de bonnes habitudes alimentaires Découvre ce que votre jeune peut faire tous les jours pour développer une attitude positive envers la nourriture.Teens

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