Composer avec la douleur des tumeurs cérébralesCComposer avec la douleur des tumeurs cérébralesCoping with the pain of brain tumoursFrenchNeurologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BrainNervous systemNAAdult (19+)NA2009-08-14T04:00:00ZDavid Brownstone, MSW, RSW Deborah S. Berlin-Romalis, BSW, MSW, RSW Heather Young, MSW, RSW6.0000000000000069.00000000000001701.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Information détaillée, conseils et enjeux en ce qui concerne le fait de composer avec la douleur qui pourrait découler du traitement de la tumeur cérébrale de votre enfant.</p><p>Bon nombre de parents s'inquiètent du fait que leur enfant souffre beaucoup en raison de la tumeur ou du traitement. Heureusement, nous avons découvert de nombreuses façons d'atténuer la douleur chez les enfants atteints de tumeurs cérébrales. Il est important pour vous, votre enfant et l'équipe de traitement de travailler ensemble afin de réduire ou d'éliminer le plus de douleur possible. </p> <p>Vous serez plus à même d'aider votre enfant si vous êtes tous deux préparés à vivre des expériences qui pourraient être douloureuses, et si vous consolez votre enfant quand il ressent de la douleur. Vous êtes la personne la mieux placée pour savoir comment réconforter votre enfant, mais vous souhaiterez peut-être apprendre des techniques dont d'autres personnes se sont servies. Vous pouvez aussi aider l'équipe de traitement à établir un plan afin de réduire au minimum la douleur et l'inconfort. Dans le cadre de ce plan, l'équipe pourrait recommander des médicaments afin de prévenir ou d'atténuer la douleur.</p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Les enfants peuvent ressentir de la douleur à la suite des interventions, de leur traitement ou de la tumeur elle-même.</li> <li>Les enfants laissent percevoir la douleur de différentes façons selon leur âge.</li> <li>Selon l’âge de votre enfant, vous pouvez employer différentes façons de le préparer aux interventions et de l’aider à composer avec la douleur.</li></ul>
Coping with the pain of brain tumoursCCoping with the pain of brain tumoursCoping with the pain of brain tumoursEnglishNeurologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BrainNervous systemNAAdult (19+)NA2009-08-14T04:00:00ZDavid Brownstone, MSW, RSWDeborah S. Berlin-Romalis, BSW, MSW, RSWHeather Young, MSW, RSW6.0000000000000069.00000000000001701.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>In-depth information, advice on how to cope, and issues concerning the pain that may result from your child's brain tumour treatment.</p><p>Many parents worry that their child will suffer a lot of pain from the tumour, the diagnostic techniques, or treatment. Fortunately, we have learned many ways to control pain in children with brain tumours. It’s important for you, your child, and the treatment team to work together to reduce or eliminate as much of the pain as possible. </p> <p>You will be able to help your child better if you are both prepared for potentially painful experiences, and you soothe your child when they are in pain. You know best how to comfort your child, but may wish to learn other techniques that have helped others. You can also assist the treatment team in putting together a plan to minimize the pain or discomfort. As part of this plan, the team may recommend medicines to prevent or control pain. </p><h2>Key points</h2> <ul><li>Children may experience pain from procedures, from their treatment, or from the tumour itself.</li> <li>Children show pain in different ways depending on their age.</li> <li>Depending on your child's age, there are several ways you can prepare them for procedures and help them cope with their pain.</li></ul>

 

 

Composer avec la douleur des tumeurs cérébrales1343.00000000000Composer avec la douleur des tumeurs cérébralesCoping with the pain of brain tumoursCFrenchNeurologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BrainNervous systemNAAdult (19+)NA2009-08-14T04:00:00ZDavid Brownstone, MSW, RSW Deborah S. Berlin-Romalis, BSW, MSW, RSW Heather Young, MSW, RSW6.0000000000000069.00000000000001701.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Information détaillée, conseils et enjeux en ce qui concerne le fait de composer avec la douleur qui pourrait découler du traitement de la tumeur cérébrale de votre enfant.</p><p>Bon nombre de parents s'inquiètent du fait que leur enfant souffre beaucoup en raison de la tumeur ou du traitement. Heureusement, nous avons découvert de nombreuses façons d'atténuer la douleur chez les enfants atteints de tumeurs cérébrales. Il est important pour vous, votre enfant et l'équipe de traitement de travailler ensemble afin de réduire ou d'éliminer le plus de douleur possible. </p> <p>Vous serez plus à même d'aider votre enfant si vous êtes tous deux préparés à vivre des expériences qui pourraient être douloureuses, et si vous consolez votre enfant quand il ressent de la douleur. Vous êtes la personne la mieux placée pour savoir comment réconforter votre enfant, mais vous souhaiterez peut-être apprendre des techniques dont d'autres personnes se sont servies. Vous pouvez aussi aider l'équipe de traitement à établir un plan afin de réduire au minimum la douleur et l'inconfort. Dans le cadre de ce plan, l'équipe pourrait recommander des médicaments afin de prévenir ou d'atténuer la douleur.</p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Les enfants peuvent ressentir de la douleur à la suite des interventions, de leur traitement ou de la tumeur elle-même.</li> <li>Les enfants laissent percevoir la douleur de différentes façons selon leur âge.</li> <li>Selon l’âge de votre enfant, vous pouvez employer différentes façons de le préparer aux interventions et de l’aider à composer avec la douleur.</li></ul><h2>Quand votre enfant ressentira-t-il de la douleur?</h2> <p>D'après les études, les enfants disent que les interventions douloureuses sont ce qu'il y a de plus difficile en ce qui concerne les traitements. Bon nombre d'interventions nécessitent des piqûres, comme les piqûres au bout du doigt, les prises de sang, les ponctions lombaires, les ponctions de la moelle osseuse et l'insertion de cathéters centraux. Ce type de douleur pout être intense, mais elle part habituellement après l'intervention. </p> <p>Les enfants peuvent aussi subir de l'inconfort ou de la douleur à la suite du traitement. Après la chirurgie, votre enfant pourrait avoir de la douleur en raison de l'opération. Certains médicaments de chimiothérapie peuvent causer des effets indésirables comme des douleurs aux nerfs ou un mal de bouche ou de gorge. La radiothérapie peut aussi causer de la douleur, comme des céphalées.</p> <p>La tumeur elle-même peut causer de la douleur. Vous avez peut être déjà observé des symptômes de douleur chez votre enfant. Ce type de douleur peut durer longtemps et être intermittente.</p> <h2>Comment savoir si votre enfant souffre?</h2> <p>Les enfants montrent leur douleur différemment selon leur âge. Vous pouvez probablement sentir si votre enfant souffre. Voici certains signes généraux de douleur qui pourraient aussi vous aider.</p> <h3>Nourrissons (de la naissance jusqu’à un an)</h3> <p>Chez les nourrissons, les principaux signes de douleur sont liés à des changements de comportement. Les nourrissons pourraient faire ce qui suit :</p> <ul> <li> bouger moins qu’à l’habitude;</li> <li> pleurer plus souvent, ou quand ils se font toucher ou déplacer;</li> <li> avoir l’air pâle ou en sueurs;</li> <li> mal manger;</li> <li> être irritables;</li> <li> ne pas s’intéresser à leur entourage.</li></ul> <h3>Tout-petits (de un à trois ans)</h3> <p>Les tout-petits peuvent commencer à parler de leur douleur. Vous pouvez leur poser des questions sur leur douleur, avec des mots qu'ils connaissent déjà. Ils peuvent montrer où ils ont mal. Étant donné que vous ne pouvez pas facilement savoir quelle est l'intensité de la douleur de votre tout-petit, vous devrez aussi être à l'affût de changements dans son comportement. Les tout-petits pourraient faire ce qui suit :</p> <ul> <li> pleurer plus souvent;</li> <li> être irritables ou difficiles;</li> <li> ne pas jouer;</li> <li> mal manger;</li> <li> ne pas être facilement réconfortés;</li> <li> tenir une partie du corps qui fait mal;</li> <li> avoir de la difficulté à dormir;</li> <li> devenir renfermés, surtout à l’endroit du soignant principal.</li></ul> <h3>Enfants d’âge préscolaire et scolaire</h3> <p>Les enfants d'âge préscolaire et scolaire peuvent parler de l'endroit qui leur fait mal. Vous pourrez aussi savoir quelle est l'intensité de leur douleur au moyen de l'échelle de cotation de la douleur avec les visages. Les enfants peuvent aussi indiquer où ils ont mal en coloriant le dessin d'un corps. Les signes de douleur comprennent aussi, sans toutefois s'y limiter, les suivants :</p> <ul> <li> pleurer;</li> <li> être irritables ou difficiles;</li> <li> ne pas jouer;</li> <li> mal manger;</li> <li> éviter les gens;</li> <li> avoir une expression « endolorie »;</li> <li> tenir une partie du corps qui fait mal;</li> <li> ne pas arriver à se concentrer;</li> <li> être renfermés, surtout à l’endroit du soignant principal;</li> <li> avoir mal au cœur ou même vomir, ce qui représente des signes d’anxiété.</li></ul> <h3>Adolescents</h3> <p>Les adolescents réagissent à la douleur comme les adultes. Certains d'entre eux peuvent en parler, mais d'autres peuvent tenter de la cacher. Les adolescents peuvent coter leur douleur sur une échelle de 1 à 10, où 1 est un léger inconfort et 10 est la pire douleur possible. </p> <p>Les adolescents qui ressentent de la douleur peuvent faire ce qui suit :</p> <ul> <li> devenir silencieux;</li> <li> avoir de la difficulté à se concentrer;</li> <li> avoir de la difficulté à dormir;</li> <li> mal manger;</li> <li> devenir irritables ou se fâcher;</li> <li> se retirer;</li> <li> avoir mal au cœur ou même vomir, ce qui représente des signes d’anxiété.</li></ul> <h3>Comment aider votre enfant à se préparer pour les interventions?</h3> <p>Le fait de préparer votre enfant pour les interventions peut permettre de diminuer son anxiété et sa peur, ce qui, par le fait même, peut aider à réduire son inconfort ou sa douleur. Dans certains cas, on pourrait donner des sédatifs ou des anesthésiques à votre enfant afin qu'il ne ressente aucune douleur. </p> <p>Voici certaines stratégies générales, qui sont suivies d’idées en fonction de l’âge de votre enfant.</p> <h3>Idées générales</h3> <ul> <li> Parlez à des spécialistes du milieu de l’enfant ou à d’autres membres de l’équipe de traitement afin d’obtenir des idées sur la façon de préparer votre enfant.</li> <li> Assurez-vous de préparer votre enfant en fonction de son âge et de son niveau de compréhension.</li> <li> Les enfants obtiennent leur information des adultes. Apprenez au sujet de l'intervention afin de comprendre ce que l'on attend de vous et de votre enfant. Essayez de rester calme ne faites pas tout un plat de l'intervention. Portez attention à votre niveau d'anxiété et ne la transférez pas à votre enfant.</li> <li> N’ayez pas d’attentes quant à votre enfant sur la façon dont il devrait réagir. </li> <li> Soyez honnête. Ne mentez jamais au sujet des interventions douloureuses. Votre enfant aura peur et ne vous fera plus confiance.</li> <li> Donnez de l'information à votre enfant sur ce à quoi il doit s'attendre en ce qui concerne l'intervention. Vous pourrez ainsi garder la confiance qu'a votre enfant en vous. Si l'intervention comporte de la douleur, ne dites pas à votre enfant qu'il n'aura pas mal. Il pourrait perdre confiance en vous et avoir peur des autres interventions. </li> <li> Offrez à l’enfant des choix en ce qui concerne l’intervention, comme le moment où il la subira, et laissez-le amener un de ses jouets préférés, comme un ourson en peluche. </li> <li> Essayez de rester avec votre enfant pendant les interventions douloureuses, dans la mesure du possible. Votre enfant s'en trouvera réconforté. Vous saurez mieux que quiconque si votre enfant ressent de la douleur. </li> <li> Si vous ne vous sentez pas à l'aise ou s'il est impossible pour vous d'assister aux interventions douloureuses, demandez à une autre personne qui connaît bien l'enfant d'être présente pour offrir son soutien, comme un grand-parent, une tante ou un oncle, un frère ou une sœur, une travailleuse sociale, un spécialiste du milieu de l'enfant ou une infirmière. Laissez des objets familiers de la maison avec votre enfant, comme des jouets, de la musique, des photos, des enregistrements audio ou des enregistrements vidéo de vous et de votre famille. Voici d'autres idées afin d'aider votre enfant à se préparer en fonction de son âge.</li></ul> <h3>Nourrissons (de la naissance jusqu’à un an)</h3> <ul> <li> Assurez-vous de demeurer calme et en confiance.</li> <li> Essayez d’être là pour réconforter votre enfant.</li></ul> <h3>Tout-petits (de un à trois ans)</h3> <ul> <li> Dites à votre enfant ce qui se passera avec des mots qu'il comprend. Répondez à ses questions avec honnêteté.</li> <li> Pratiquez l'intervention avec un jouet afin que l'enfant acquière de l'expérience en jouant. Par exemple, vous pourriez utiliser des marionnettes ou des poupées pour montrer où un cathéter central pourrait être placé.</li></ul> <h3>Enfants d’âge préscolaire (de trois à cinq ans) et d’âge scolaire (de cinq à douze ans)</h3> <ul> <li> Dites à votre enfant ce qui se passera avec des mots qu'il comprend. Répondez à ses questions avec honnêteté.</li> <li> Traitez tous les problèmes éventuels avant le test ou l’intervention.</li> <li> Donnez à votre enfant l'occasion de prendre des décisions, le cas échéant. Par exemple, il peut décider sur quel doigt se faire piquer pour le prélèvement d’un échantillon de sang. </li> <li> Pratiquez l'intervention avec un jouet afin que l'enfant acquière de l'expérience en jouant. Par exemple, vous pourriez utiliser des marionnettes ou des poupées pour montrer où un cathéter central pourrait être placé. </li> <li> Lisez à votre enfant des livres sur d'autres enfants qui ont vécu des situations semblables. Votre enfant peut aussi inventer ses propres histoires.</li></ul> <h3>Adolescents</h3> <ul> <li> Expliquez ce qui se passera et répondez à ses questions avec honnêteté. Utilisez des schémas, au besoin.</li> <li> Traitez tous les problèmes éventuels avant le test ou l’intervention.</li> <li> Dans la mesure du possible, présentez des choix et donnez à l’adolescent l’occasion de prendre des décisions.</li> <li> Encouragez-le à apporter des objets pour qu’il puisse s’occuper pendant l’intervention, comme des lecteurs de disques compacts ou des livres.</li></ul> <h3>Comment atténuer la douleur?</h3> <p>Il existe de nombreuses choses que vous pouvez faire pour aider à atténuer la douleur de votre enfant. Étant donné que vous êtes les personnes qui connaissez le mieux votre enfant, vous saurez quelles méthodes seront les plus utiles. De plus, l'équipe de traitement fournira des médicaments afin d'atténuer la douleur, au besoin. Voici des approches générales que vous pouvez emprunter.</p> <ol> <li> Soyez à l'écoute, confiants et honnêtes. Préparez votre enfant aux interventions douloureuses. Laissez-le jouer afin d'exprimer ses sentiments (méthodes psychosociales). </li> <li> Distrayez votre enfant avec des jeux, de la musique, des histoires, des vidéos ou en lui faisant penser à des images ou des expériences positives (méthodes cognitives).</li> <li> Enseignez à votre enfant des techniques de respiration et de relaxation (méthodes comportementales). </li> <li> Réconfortez votre enfant en le touchant (méthodes physiques).</li></ol> <h3>Selon l’âge de votre enfant, voici des exemples précis de ce que vous pouvez faire quand votre enfant ressent de la douleur.</h3> <h3>Nourrissons (de la naissance jusqu’à un an)</h3> <ul> <li> Chantez à votre enfant ou faites jouer de la musique relaxante.</li> <li> Donnez une suce à votre enfant.</li> <li> Bercez et consolez votre enfant rapidement.</li> <li> Cajolez votre enfant.</li> <li> Parlez à votre enfant afin de le distraire.</li> <li> Donnez à votre enfant un nouveau jouet ou son jouet préféré pour le distraire.</li> <li> Nourrissez votre enfant.</li></ul> <h3>Tout-petits (de un à trois ans)</h3> <ul> <li> Tenez votre enfant et cajolez-le.</li> <li> Utilisez ses chansons ou sa musique favorite afin de distraire votre enfant.</li> <li> Donnez à votre enfant certains de ses objets favoris pour le réconforter.</li> <li> Lisez des histoires à votre enfant.</li> <li> Faites souffler des bulles à votre enfant</li> <li> Faites imiter par votre enfant une intervention douloureuse par la suite.</li> <li> Utilisez le renforcement positif, comme les collants, les coupons, les félicitations et les commentaires positifs.</li></ul> <h3>Âge préscolaire (de trois à cinq ans)</h3> <ul> <li> Parlez à votre enfant pendant l’intervention.</li> <li> Caressez ou cajolez votre enfant.</li> <li> Racontez des histoires à votre enfant.</li> <li> Utilisez ses chansons ou sa musique favorites.</li> <li> Utilisez des objets distrayants (livres animés, jouets avec des parties amovibles).</li> <li> Faites souffler des bulles à votre enfant.</li> <li> Enseignez à votre enfant des techniques de respiration et de relaxation.</li> <li> Faites imiter par votre enfant une intervention douloureuse par la suite.</li> <li> Utilisez le renforcement positif, comme les collants, les coupons, les félicitations et les commentaires positifs.</li></ul> <h3>Âge scolaire (de cinq à douze ans)</h3> <ul> <li> Parlez à votre enfant pendant l’intervention.</li> <li> Enseignez à votre enfant des techniques de respiration et de relaxation.</li> <li> Utilisez des objets distrayants.</li> <li> Massez doucement votre enfant.</li> <li> Utilisez ses chansons ou sa musique favorites.</li> <li> Racontez des histoires à votre enfant ou encouragez-le à le faire.</li> <li> Utilisez le renforcement positif, comme les collants, les coupons, les félicitations et les commentaires positifs.</li></ul> <h3>Adolescents</h3> <ul> <li> Ayez une conversation pendant l’intervention.</li> <li> Enseignez à votre enfant des techniques de respiration et de relaxation.</li> <li> Utilisez le massage.</li> <li> Faites-le écouter de la musique, lire ou regarder la télévision ou des vidéos afin de se distraire.</li> <li> Encouragez-le à apporter des objets de confort aux interventions.</li> <li> Utilisez le renforcement positif en le félicitant après une intervention.</li></ul> <h2>Respiration et relaxation</h2> <p>La forme la plus simple de relaxation est l'inspiration-expiration. Même des jeunes âgés de trois ans peuvent l'apprendre et elle peut être utile jusqu'à l'âge adulte. Les mères pourraient avoir utilisé une technique semblable au moment d’accoucher de l'enfant. </p> <p>Demandez à votre enfant d'inspirer profondément et d'expirer doucement, puis répétez cet exercice plusieurs fois. La répétition lente et rythmique de l'inspiration et de l'expiration aide les enfants à relaxer et leur confère un certain contrôle dans des situations qui peuvent être douloureuses et effrayantes. Il est important que votre enfant apprenne et pratique cet exercice avant de vivre une expérience douloureuse. Voici des conseils pour enseigner et pratiquer la technique :</p> <ul> <li> demandez à votre enfant de faire semblant qu’il est un grand ballon qui laisse lentement sortir tout son air;</li> <li> demandez à votre enfant de faire semblant qu’il y a un gâteau de fête devant lui et qu’il doit souffler tout plein de bougies. Il faut qu’il souffle toutes les bougies très lentement; </li> <li> les jeunes enfants aiment utiliser les bulles pour apprendre la technique inspiration-expiration. Au moyen d'un appareil à faire des bulles, si on souffle doucement, il y aura beaucoup de bulles. Vous pouvez en faire un jeu en le faisant d'abord et en encourageant ensuite votre enfant à essayer;</li> <li> tenez un mouchoir devant le visage de votre enfant, à environ 25 ou 30 centimètre de distance. Demandez-lui ensuite de voir pendant combien de temps il peut faire flotter le mouchoir en l'air en soufflant doucement dessus. </li></ul> ​https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/coping_with_the_pain_of_brain_tumours.jpg

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