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Thérapies complémentaires et non conventionnelles pour les tumeurs cérébralesTThérapies complémentaires et non conventionnelles pour les tumeurs cérébralesComplementary and alternative therapies for brain tumoursFrenchNeurologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BrainNervous systemNAAdult (19+)NA2009-07-10T04:00:00ZUte Bartels, MD11.000000000000047.00000000000001956.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Aperçu approfondi de la thérapie complémentaire et parallèle pour les enfants atteints de tumeurs cérébrales. Réponses des hôpitaux pédiatriques canadiens.</p><p>Si votre enfant est très malade, vous êtes probablement prêts à tout faire pour qu’il se sente mieux. Vos sentiments à cet égard pourraient être plus forts si le pronostic n’est pas bon ou si le traitement cause de graves effets indésirables. </p> <p>Vous pourriez entendre parler de thérapies ou de produits dont le médecin ou l’équipe de traitement de votre enfant n’a pas parlé quand vous chercherez de l’information, ou en parlant avec des amis, votre famille ou des connaissances. Il est possible que ces thérapies semblent pouvoir aider ou même guérir votre enfant. C’est ce que l’on appelle des traitements complémentaires ou non conventionnels. Ils ne font pas partie des médicaments conventionnels ou fondés sur des preuves que les médecins, les infirmières et d’autres professionnels de la santé utilisent. </p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Les thérapies complémentaires sont employées conjointement avec la médecine conventionnelle alors que la médecine alternative est employée en remplacement de la médecine conventionnelle.</li> <li>Discutez toujours avec votre médecin et renseignez-vous bien sur les thérapies complémentaires ou alternatives avant de les essayer.</li></ul>
Complementary and alternative therapies for brain tumoursCComplementary and alternative therapies for brain tumoursComplementary and alternative therapies for brain tumoursEnglishNeurologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BrainNervous systemNAAdult (19+)NA2009-07-10T04:00:00ZUte Bartels, MD11.000000000000047.00000000000001956.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>A in-depth look at complementary and alternative therapy for children with brain tumors. Answers from Canadian Paediatric Hospitals.</p><p>If your child is very sick, you are probably ready to do anything to make them better. Your feelings about this may be stronger if the outlook is not good, or if there are serious side effects from treatment. </p> <p>You may hear about therapies or products that your child’s doctor or treatment team hasn’t mentioned when you search for information, or talk to friends, family, or acquaintances. These therapies might sound as if they could help or even cure your child. They are known as complementary or alternative treatments. They are not part of conventional or evidence-based medicine that doctors, nurses, and other medical professionals use. </p><h2>Key points</h2> <ul><li>Complementary medicine is used together with conventional medicine, while alternative medicine is used instead of conventional medicine.</li> <li>Always speak to your doctor and educate yourself about any complementary or alternative therapies before starting them.</li></ul>

 

 

Thérapies complémentaires et non conventionnelles pour les tumeurs cérébrales1383.00000000000Thérapies complémentaires et non conventionnelles pour les tumeurs cérébralesComplementary and alternative therapies for brain tumoursTFrenchNeurologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)BrainNervous systemNAAdult (19+)NA2009-07-10T04:00:00ZUte Bartels, MD11.000000000000047.00000000000001956.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Aperçu approfondi de la thérapie complémentaire et parallèle pour les enfants atteints de tumeurs cérébrales. Réponses des hôpitaux pédiatriques canadiens.</p><p>Si votre enfant est très malade, vous êtes probablement prêts à tout faire pour qu’il se sente mieux. Vos sentiments à cet égard pourraient être plus forts si le pronostic n’est pas bon ou si le traitement cause de graves effets indésirables. </p> <p>Vous pourriez entendre parler de thérapies ou de produits dont le médecin ou l’équipe de traitement de votre enfant n’a pas parlé quand vous chercherez de l’information, ou en parlant avec des amis, votre famille ou des connaissances. Il est possible que ces thérapies semblent pouvoir aider ou même guérir votre enfant. C’est ce que l’on appelle des traitements complémentaires ou non conventionnels. Ils ne font pas partie des médicaments conventionnels ou fondés sur des preuves que les médecins, les infirmières et d’autres professionnels de la santé utilisent. </p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Les thérapies complémentaires sont employées conjointement avec la médecine conventionnelle alors que la médecine alternative est employée en remplacement de la médecine conventionnelle.</li> <li>Discutez toujours avec votre médecin et renseignez-vous bien sur les thérapies complémentaires ou alternatives avant de les essayer.</li></ul><p>Vous pourriez avoir de l’espoir si un ami ou un parent en qui vous avez confiance vous parle d’un « remède miracle » qui a sauvé des vies. Sinon, vous pourriez vous sentir mieux avec le fait que votre enfant reçoive des traitements de chimiothérapie après avoir lu des articles de revues au sujet des suppléments vitaminiques afin de renforcer son système immunitaire avant le traitement. </p> <p>Bien que certaines de ces techniques puissent sembler utiles, elles pourraient aussi causer de graves torts à votre enfant, coûter cher et ne pas aider du tout. À moins qu’un traitement ait été testé de façon scientifique, nous ne pouvons pas affirmer avec certitude qu’il aide à traiter ou à guérir une maladie. </p> <p>Sachez aussi que certaines personnes qui pratiquent la médecine non conventionnelle découragent l’utilisation de la médecine conventionnelle. En conséquence, un certain nombre de médecins et d’hôpitaux peuvent avoir des politiques afin de protéger les enfants des traitements qui pourraient être dangereux. </p> <p>En tant que parent, la meilleure chose que vous puissiez faire pour votre enfant quand de nombreuses options s’offrent à vous est de vous informer. Avant d’essayer quoi que ce soit, parlez au médecin, à l'infirmière ou à l’équipe de traitement de votre enfant afin de vous assurer que cette méthode n’est pas nocive.</p> <h2>Définitions</h2> <h3>Médecine conventionnelle</h3> <p>S’entend des pratiques largement utilisées par les professionnels de la santé pour diagnostiquer et traiter la maladie. Des traitements ont prouvé qu’ils fonctionnaient selon la recherche scientifique sur un grand nombre de personnes. Le traitement a montré qu’il est efficace. Les effets indésirables sont bien connus et des stratégies sont en place afin de traiter les effets indésirables au fil du temps. </p> <h3>Médecine douce</h3> <p>S’entend des produits, des techniques ou des pratiques qui ne correspondent pas à la médecine conventionnelle. On utilise la médecine douce avec la médecine conventionnelle. Elle vise à atténuer les symptômes ou le stress. On étudie certaines méthodes de médecine douce de la même façon que pour les traitements conventionnels. La médecine douce comprend, par exemple, la massothérapie ou l’acupuncture afin de composer avec les effets indésirables de la chimiothérapie, </p> <h3>Médecine parallèle</h3> <p>S’entend des produits, des techniques ou des pratiques qui ne correspondent pas à la médecine conventionnelle. La médecine parallèle est utilisée au lieu de la médecine conventionnelle. Elle n’est pas attestée par la recherche scientifique, bien que l’on étudie certaines méthodes de médecine parallèle de la même façon que pour les traitements conventionnels. Dans certains cas, la recherche a montré qu’elles ne fonctionnent pas ou ne sont pas sécuritaires. </p> <h2>Parler à l’équipe de traitement</h2> <p>L’équipe de traitement de votre enfant ne sera probablement pas surprise si vous lui posez des questions sur des thérapies parallèles ou complémentaires. En fait, elle pourrait vouloir en parler avec vous. De nombreuses personnes utilisent de telles thérapies pour elles-mêmes et pour leurs enfants. Une étude américaine effectuée dans l’État de Washington a montré que presque 79 % des enfants atteints du cancer avaient utilisé une parallèle ou complémentaire, habituellement en même temps que le traitement conventionnel. </p> <p>L’équipe de traitement peut vous aider à comprendre les options que vous souhaiterez peut-être envisager et à y penser. Gardez à l’esprit qu’il existe de nombreuses solutions de rechange, et qu’il est difficile et long pour votre médecin et votre équipe de traitement de toutes les évaluer. </p> <p>Il est tout de même important de dire à l’équipe de traitement si vous envisagez des solutions de rechange. Certaines thérapies ont une incidence sur la thérapie conventionnelle de votre enfant, car elles peuvent causer davantage d’effets indésirables ou rendre le traitement moins efficace. Le médecin ou l’infirmière de votre enfant pourrait accepter de parler à la personne qui recommande la thérapie parallèle. </p> <h2>Vous informer au sujet des thérapies non prouvées</h2> <p>Tout comme vous remettriez en question le plan de traitement de votre enfant, il est important de faire de même avec les traitements parallèles et complémentaires. Par exemple, vous pourriez envisager les questions qui suivent. </p> <h2>Que sait-on sur la thérapie? Qu’est-elle sensée faire?</h2> <p>Il pourrait y avoir beaucoup d’attention médiatique sur un traitement parallèle qui semble trop beau pour être vrai.</p> <p>Au cours de 60 dernières années, un nouveau « remède miracle » contre le cancer est apparu toutes les 10 années environ. Wallace F. Janssen, un historien de la Food and Drug Administration aux États-Unis, a identifié certains de ces « remèdes ». Chaque nouveau « remède » a apporté une nouvelle vague d’espoir au début. Certains de ces traitements sont disparus pour revenir des années plus tard. Aucun d’entre eux n’est utilisé à grande échelle aujourd’hui dans la médecine conventionnelle, car ces remèdes ne guérissent pas le cancer. </p> <p>À moins qu’un traitement ait été testé de façon scientifique sur un grand nombre d’enfants, nous ne pouvons pas affirmer avec certitude qu’il aide à traiter ou à guérir une maladie. Les études de cas et les anecdotes ne constituent pas une preuve scientifique. Il existe de nombreuses histoires qui semblent convaincantes au sujet de personnes guéries du cancer au moyen de traitements non conventionnels. Cependant, envisagez les questions qui suivent. A-t-on testé ce traitement sur des enfants atteints de la même tumeur que le vôtre? Combien d’enfants a-t-on traité? Quels ont été les résultats pour tous les enfants traités, et non seulement les réussites? Quels étaient les effets indésirables? </p> <h2>La thérapie est-elle nocive ou interfère-t-elle avec le traitement conventionnel?</h2> <p>On a utilisé les suppléments de vitamines à doses élevées ou à base de plantes médicinales chez plus de 50 p. 100 des enfants atteints du cancer dans une étude réalisé dans l’État américain de Washington. Bon nombre des enfants prenaient les deux types de suppléments. Un problème est que les antioxydants à doses élevées comme les vitamines C et E peuvent rendre la radiothérapie et la chimiothérapie moins efficaces. (Il s’agit de doses de beaucoup supérieures aux suppléments de vitamines réguliers). Des plantes comme l’essiac et les aiguilles d’if ont été liés à des problèmes cardiaques et rénaux quand on les prend avec certains médicaments chimiothérapeutiques. </p> <h2>A-t-on étudié la thérapie? Est-ce que les résultats sont publiés dans des revues examinées de façon indépendante par d’autres experts? Que montrent les résultats? </h2> <p>Si une thérapie complémentaire semble prometteuse, les chercheurs pourraient tenter de l’étudier de façon scientifique et déterminer des façons de mettre en œuvre la thérapie si elle se révèle efficace. Les thérapies parallèles ou complémentaires étudiées de façon scientifique comprennent l’acupuncture, le laetrile et le cartilage de requin. </p> <h3>Acupuncture</h3> <p>L’acupuncture est une thérapie complémentaire largement utilisée afin de traiter la douleur chronique ou l’inconfort. Elle comporte l’utilisation de minces aiguilles insérées dans certains points de pression du corps. L’acupuncture s’est révélée prometteuse dans des études pour le traitement de la nausée et des vomissements associés à la chimiothérapie. Par exemple, dans une étude, on a examiné l’utilisation de l’acupuncture pour atténuer la nausée et les vomissements liés à la chimiothérapie. </p> <p>Cette étude comportait 104 femmes atteintes d’un cancer du sein à risque élevé. Toutes les femmes prenaient des médicaments anti-nausée et recevaient de la chimiothérapie à doses élevées. Il y avait trois groupes de traitement différents. On a placé chaque femme dans un groupe. Un groupe a reçu de l’électroacupuncture (au moyen de courants électriques en plus des aiguilles). Le deuxième groupe a reçu de fausses aiguilles, et le troisième aucune aiguille. L’étude a montré que les femmes qui recevaient de l’électroacupuncture vomissaient moins souvent que celles des autres groupes. Cette étude a été publiée dans le <i>Journal of the American Medical Association</i> en 2000. </p> <p>Bien que les résultats de cette étude soient prometteurs, il est important de tenir compte du fait qu’il s’agit d’un type de chimiothérapie intensif que l’on a étudié que chez les femmes adultes qui avaient un cancer du sein avancé. On ne peut pas appliquer les résultats aux enfants atteints de divers cancers. </p> <h3>Laetrile</h3> <p>On a fait la promotion active du laetrile comme thérapie parallèle contre le cancer. Le laetrile est une forme purifiée d’amygdaline, une substance qui se retrouve dans les noyaux de bon nombre de fruits, comme les abricots, et dans les noix crues. L’amygdaline de désagrège dans le cyanure. </p> <p>Le National Cancer Institute (NCI) aux États-Unis a mené deux études cliniques sur le laetrile à la fin des années 1970 et au début des années 1980. La première était un essai de la phase I. Les chercheurs ont tenté de trouver une dose de laetrile qui soit sécuritaire chez six patients adultes atteints du cancer. Ils ont aussi étudié comment et quand donner du laetrile. Cet essai a montré qu’il y avait peu d’effets indésirables, mais deux patients qui ont aussi mangé des amandes pendant le traitement ont développé un empoisonnement au cyanure. </p> <p>Un essai de la phase II a eu lieu en 1982. Dans cette phase, les chercheurs examinaient l’effet du laetrile sur divers types de cancer. L’étude comportait 178 patients adultes, dont la plupart présentaient un cancer du sein, du côlon ou du poumon. Pendant le traitement, certains patients ont mentionné que leurs symptômes du cancer s’étaient atténués et que leur fonctionnement quotidien s’était amélioré. Chez 54 p. 100 des patients, le cancer avait progressé avant la fin du traitement. Sept mois après la fin du traitement, le cancer avait progressé chez les 175 patients, et l’atténuation des symptômes n’avait pas duré. </p> <p>Les effets indésirables signalés pour le laetrile dans diverses études étaient semblables à des symptômes d’empoisonnement au cyanure : nausée, vomissements, étourdissement, cyanose (la peau bleuit parce que le sang ne reçoit pas assez d’oxygène), atteinte nerveuse, atteinte hépatique, pression artérielle anormalement basse, fièvre, confusion mentale, coma et même mort. </p> <p>Après l’étude la phase II, le NCI a décidé qu’aucune autre recherche sur le laetrile n’était nécessaire.</p> <h3>Cartilage de requin</h3> <p>On vend du cartilage de requin dans bon nombre de magasins de produits diététiques. On prétend qu’il a des vertus anticancéreuses, car les requins ne sont pas atteints du cancer.</p> <p>On a mené un certain nombre d’essais de phase I et de phase II sur le cartilage de requin chez des patients adultes atteints du cancer. Les résultats de ces études n’ont pas offert de preuve définitive que le cartilage de requin a des vertus anticancéreuses. La Food and Drug Administration aux États-Unis a approuvé un essai clinique randomisé de la phase III pour le BeneFin, une marque commerciale de cartilage de requin. L’étude sera menée sur des adultes atteints d’un cancer colono-rectal ou d’un cancer du sein avancé. </p> <p>Des études précédentes ont montré un possible bienfait du cartilage de requin dans le traitement de certains types de cancer. Cependant, de récentes études n’ont montré aucun bienfait prouvé. </p> <h3>Huiles parfumées</h3> <p>Le Hospital for Sick Children de Toronto mène actuellement une étude clinique afin de déterminer si les huiles parfumées peuvent faire une différence en ce qui concerne la nausée et les vomissements associés à certains types de traitements contre le cancer. </p> <h2>Quelles sont les attestations d’études de la personne qui procède au traitement parallèle ou complémentaire? Comment savez-vous si le traitement est uniforme? </h2> <p>Certains praticiens de thérapies parallèles ou complémentaires pourraient prendre quelques cours de fin de semaine, constituer une entreprise et se présenter comme des experts. D’autres encore, comme des chiropraticiens ou des naturopathes, peuvent avoir des années de formation normalisée, et peuvent faire partie de collèges qui réglementent leur pratique. Tout dépend du pays et du type de traitement parallèle ou complémentaire. </p> <p>Pour montrer à quel point une bonne formation est importante, pensez à l’étude suivante. Dans le cadre de l’étude, une chercheure américaine du Cancer Research Center à Hawaii s’est fait passer pour la fille d’une patiente atteinte d’un cancer du sein avancé. La chercheure a visité 40 magasins de produits diététiques et a demandé au personnel de recommander un produit à sa mère. Au total, 36 détaillants ont fait une recommandation, soit directement soit en montrant des produits que d’autres clients avaient acheté. On a recommandé le cartilage de requin la plupart du temps, chez 17 détaillants, mais jusqu'à maintenant, la recherche n’a pas montré qu’il est efficace. De plus, près de 20 plantes différentes, presqu’une douzaine de suppléments de vitamines et neuf agents biologiques comme les huiles de poisson étaient recommandés. Il n’existait pas de réponse uniforme ou d’explication pour la recommandation du produit. Bon nombre de détaillants n’ont pas demandé à la chercheure des questions détaillées au sujet de sa « mère ». Cette étude a été publiée dans les <i>Archives of Family Medicine</i> en 2000.</p> <p>On se préoccupe aussi du fait que les traitements ou les suppléments liés à un médicament pourraient ne pas être purs. Contrairement aux médicaments traditionnels, qui sont strictement réglementés par des organes directeurs, diverses marques de comprimés ou de suppléments non conventionnels pourraient contenir des quantités différentes de leur ingrédient actif. Une personne pourrait payer beaucoup d’argent pour un produit qui apporte peu ou pas de bienfaits thérapeutiques et qui pourrait être nocif. </p>

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