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Récurrence de la tumeur cérébraleRRécurrence de la tumeur cérébraleBrain tumour recurrenceFrenchNeurologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)Brain;SpineNervous systemNAAdult (19+)NA2009-08-14T04:00:00ZEric Bouffet, MD, FRCPCUri Tabori, MD00Flat ContentHealth A-Z<p>Description approfondie des signes et des symptômes de récurrence d’une tumeur cérébrale et des mesures prises en cas de récurrence.</p><p>Dans certains cas, même si un enfant a reçu les meilleurs soins possibles, la tumeur ne répond pas au traitement ou n’y répond que temporairement pour ensuite revenir. C’est ce que l’on appelle aussi la progression ou la rechute. </p> <p>Si votre enfant présente une récurrence, il faudra envisager un nouveau plan de traitement. Le plan dépend d’une variété de facteurs :</p> <ul> <li>le type de tumeur;</li> <li>l’état physique de votre enfant;</li> <li>le traitement précédent.</li></ul><h2>À retenir</h2> <ul><li>Pour les récidives, il faudra envisager un nouveau plan de traitement fondé sur le type de tumeur, l’état physique de votre enfant et le traitement précédent.</li> <li>La détection et le traitement d’une récidive dépendent du type de tumeur et de sa localisation.</li></ul>
Brain tumour recurrenceBBrain tumour recurrenceBrain tumour recurrenceEnglishNeurologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)Brain;SpineNervous systemNAAdult (19+)NA2009-08-14T04:00:00ZEric Bouffet, MD, FRCPCUri Tabori, MD00Flat ContentHealth A-Z<p>An in-depth description of signs and symptoms of a brain tumour recurrence, and steps that are taken in the event of a recurrence.</p><p>In some cases, even when a child has received the best of care, the tumour doesn't respond to treatment or only responds temporarily and then grows again. This is also known as progression or relapse. </p> <p>If your child has a recurrence, a new treatment plan will need to be considered. The plan will depend on a variety of factors:</p> <ul> <li> the type of tumour</li> <li> the physical condition of your child</li> <li> what the previous treatment was</li></ul><h2>Key points</h2> <ul><li>For recurrence, a new treatment plan will need to be considered based on tumour type, your child's physical condition, and previous treatment.</li> <li>Detection and treatment of recurrence depends on the type of tumour and the location.</li></ul>

 

 

Récurrence de la tumeur cérébrale1385.00000000000Récurrence de la tumeur cérébraleBrain tumour recurrenceRFrenchNeurologyChild (0-12 years);Teen (13-18 years)Brain;SpineNervous systemNAAdult (19+)NA2009-08-14T04:00:00ZEric Bouffet, MD, FRCPCUri Tabori, MD00Flat ContentHealth A-Z<p>Description approfondie des signes et des symptômes de récurrence d’une tumeur cérébrale et des mesures prises en cas de récurrence.</p><p>Dans certains cas, même si un enfant a reçu les meilleurs soins possibles, la tumeur ne répond pas au traitement ou n’y répond que temporairement pour ensuite revenir. C’est ce que l’on appelle aussi la progression ou la rechute. </p> <p>Si votre enfant présente une récurrence, il faudra envisager un nouveau plan de traitement. Le plan dépend d’une variété de facteurs :</p> <ul> <li>le type de tumeur;</li> <li>l’état physique de votre enfant;</li> <li>le traitement précédent.</li></ul><h2>À retenir</h2> <ul><li>Pour les récidives, il faudra envisager un nouveau plan de traitement fondé sur le type de tumeur, l’état physique de votre enfant et le traitement précédent.</li> <li>La détection et le traitement d’une récidive dépendent du type de tumeur et de sa localisation.</li></ul><h2>Si la tumeur revient</h2><p>Avant de prendre une décision au sujet du traitement, il pourrait falloir répéter certains tests diagnostiques. Les résultats aideront le neuro-oncologue de votre enfant à décider comment procéder au traitement. Ces tests peuvent comprendre, sans toutefois s’y limiter, une ponction lombaire, une imagerie par résonance magnétique (IRM) de l’encéphale et de la moelle épinière, des marqueurs de tumeur ou une ponction de la moelle osseuse. </p><p>Malheureusement, pour certaines tumeurs, on possède peu de renseignements pour l’instant sur la meilleure façon de traiter une récurrence avec succès. Les méthodes pourraient être différentes d’un hôpital à l’autre. Il existe toutefois certains principes généraux connus pour les trois principaux types de traitement. </p><ul><li>La chirurgie est le traitement privilégié pour les tumeurs bénignes qui sont récurrentes dans la même région que la première tumeur. On utilise aussi la chirurgie pour les tumeurs malignes qui sont récurrentes dans la même région. Si la tumeur s’est répandue ou si elle se manifeste à plus d’un endroit, la chirurgie n’est pas possible. </li><li>À part quelques exceptions, on n’administre habituellement pas de radiothérapie une deuxième fois aux enfants au même endroit. Si on en administre, elle vise habituellement une autre région du corps. </li><li>On pourrait recommander la chimiothérapie à doses élevées. Cependant, on ne sait pas encore combien d’enfants en tireront profit. </li></ul><h2>Comment détecte-t-on la récurrence?</h2><p>Il existe trois façons de détecter la tumeur en cas de récurrence.</p><ul><li>Si la tumeur continue de croître ou revient pendant le traitement, on parle de maladie réfractaire. On détectera cette récurrence dans les imageries régulières ou pendant un examen en clinique. </li><li>Après le traitement, un enfant pourrait recommencer à ressentir des symptômes de la tumeur. C’est ce que l’on appelle une récurrence clinique ou symptomatique. </li><li>Après les visites cliniques de suivi, on pourrait déceler la tumeur au moyen d’une IRM même si l’enfant ne présente aucun symptôme. C’est ce que l’on appelle une récurrence subclinique ou asymptomatique.</li></ul><h2>Récurrence des gliomes de bas grade</h2><p>On pourrait envisager la chirurgie si un gliome de bas grade revient dans une région opérable. Il s’agit souvent du seul traitement nécessaire à la guérison. Parfois, le chirurgien ne peut toutefois pas retirer toute la tumeur. Dans ce cas, vous et le médecin de votre enfant devrez discuter des options en vue de traiter le mieux possible le reste de la tumeur. </p><p>Si la chirurgie n’est pas possible, on envisagera d’autres options. La chirurgie pourrait ne pas être possible si la tumeur se trouve dans des régions telles que le tronc cérébral, la moelle épinière, le thalamus, le nerf optique ou l’hypothalamus. </p><p>Il existe des protocoles de traitement des tumeurs récurrentes. Ils dépendent du traitement précédent offert à l’enfant et de la façon dont votre enfant y a réagi.</p><p>On envisagera la chimiothérapie ou la radiothérapie. Si un enfant a déjà subi de la radiothérapie, on lui offrira de la chimiothérapie. Si un enfant est jeune, on donne habituellement de la chimiothérapie et on retarde la radiothérapie. </p><p>On envisagera la radiothérapie si la chimiothérapie échoue.</p><h2>Récurrence des gliomes optiques et hypothalamiques</h2><p>Il existe des protocoles de traitement pour la récurrence qui dépendent du traitement précédent et de la façon dont votre enfant y a réagi. </p><p>On envisagera la chimiothérapie, la radiothérapie ou la chirurgie. Si la tumeur applique une pression sur l’encéphale, on pourrait pratiquer une chirurgie afin de retirer une partie de la tumeur. </p><p>Si un enfant a déjà subi de la radiothérapie, on privilégie la chimiothérapie. </p><p>Si un enfant est jeune, on privilégie habituellement la chimiothérapie et on retarde la radiothérapie.</p><p>Si la tumeur s’est répandue dans l’encéphale ou la moelle épinière, on pratique une biopsie. Si la nouvelle tumeur ressemble à la première, on privilégie habituellement la chimiothérapie. </p><p>On envisagera la radiothérapie si la chimiothérapie échoue.</p><h2>Récurrence des gliomes infiltrants du tronc cérébral</h2><p>Malheureusement, aucun traitement chimiothérapeutique ou chimiothérapeutique à doses élevées n’a montré de bienfaits pour guérir une récurrence. Quand un gliome infiltrants du tronc cérébral revient, les soins visent l’atténuation des symptômes avec le moins d’effets indésirables possible. On offre parfois des médicaments chimiothérapeutiques pris par la bouche. On ne peut pas utiliser la radiothérapie au même endroit que la tumeur initiale.</p><p>On envisage parfois la chirurgie en cas de récurrence afin de placer un shunt si l’enfant présente une hydrocéphalie. Cependant, on n’a pas clairement établi qu’un shunt permet de prolonger la vie d’un enfant ou améliore sa qualité de vie.</p><h2>Récurrence des gliomes de haut grade</h2><p>Malheureusement, malgré un traitement intensif, la plupart des gliomes de haut grade reviendront. La récurrence a habituellement lieu après un court laps de temps, et la plupart des récurrences sont diagnostiquées dans les deux années qui suivent le diagnostic. Les récurrences sont habituellement locales, ce qui signifie, qu’elles se produisent au même endroit que la première tumeur. Cependant, jusqu’à 30 p. 100 des enfants peuvent présenter une dissémination (tumeur qui se répand) au moment de la récurrence.</p><p>En cas de récurrence, le traitement dépend de la thérapie précédente.</p><ul><li>Nourrissons : S’il n’y a pas déjà eu de rayonnement, on traitera la récurrence par la chirurgie et la radiothérapie.</li><li>Autres enfants : On utilise habituellement la chirurgie et la radiothérapie.</li></ul><p>Plusieurs essais de chimiothérapie sont en cours chez les enfants atteints de gliomes de haut grade récurrents; cependant, leur pronostic général est réservé.</p><h2>Récurrence des épendymomes</h2><p>La chirurgie est le traitement privilégié en cas de récurrence d’un épendymome. Elle semble offrir le plus de bienfaits pour améliorer la qualité de vie et les chances de réussite. </p><p>Si on n’a pas utilisé la radiothérapie, on recommande l’irradiation du site de la tumeur. </p><p>Si un enfant a déjà reçu de la radiothérapie, on pourrait envisager une nouvelle irradiation. Elle comporte l’administration d’une dose élevée unique d’irradiation et elle a souvent lieu après une deuxième chirurgie. Selon le type de récurrence, le médecin pourrait choisir d’administrer de l’irradiation focale, qui cible la tumeur elle-même, ou de l'irradiation craniospinale, que l’on administre souvent à l’encéphale et à la moelle épinière. </p><p>Dans certains cas, on envisagera la radiochirurgie. </p><p>Le rôle de la chimiothérapie dans le traitement d’un épendymome récurrent n’est pas clair. Bon nombre de médicaments chimiothérapeutiques font actuellement l’objet d’études, mais on n’a élaboré aucun protocole pour l’instant qui permettrait d’améliorer les résultats. On pourrait offrir la chimiothérapie comme un traitement expérimental si la tumeur ne peut pas être retirée par chirurgie ou si la tumeur s’est répandue (métastase). </p><p>Dans l’ensemble, les résultats du traitement d’une récurrence sont meilleurs si la tumeur est petite et si on l’a détectée au moyen d’une imagerie par résonance magnétique (IRM) (récurrence subclinique). C’est pourquoi un enfant atteint d’un épendymome subira des imageries régulières.</p><h2>Récurrence des médulloblastomes</h2><p>Le traitement d’une récurrence de médulloblastome dépend de l’administration ou non d’irradiation craniospinale à l’enfant dans le cadre du traitement initial.</p><h3>Enfants qui ont reçu une irradiation craniospinale</h3><p>L’utilisation élargie de radiothérapie ne fera pas partie du traitement si un enfant a déjà reçu une irradiation craniospinale. Cependant, dans certains cas, on pourrait donner à un enfant une petite dose de rayonnement.</p><p>On pourrait recommander la chirurgie. La chirurgie pourrait être possible si la tumeur a resurgi dans la même région et si elle ne s’est pas répandue.</p><p>La décision d’utiliser la chimiothérapie dépend du traitement de chimiothérapie précédent et de l’état de votre enfant. Certains enfants pourraient être trop faibles pour subir une chimiothérapie intensive. Le traitement d’une récurrence comporte habituellement divers médicaments chimiothérapeutiques. </p><p>Il existe aussi des données probantes selon lesquelles la chimiothérapie à doses élevées avec des cellules souches périphériques pourrait être utile, mais on ne sait pas combien d’enfants en tireront profit. </p><p>Plusieurs facteurs permettent de prédire la réponse d’un enfant à la chimiothérapie :</p><ul><li>les enfants dont la récurrence se produit longtemps après le diagnostic ont tendance à avoir de meilleurs résultats que ceux dont la récurrence est rapide; </li><li>les enfants dont on a détecté la récurrence dans des imageries (récurrence subclinique) ont tendance à avoir de meilleurs résultats que ceux dont on a détecté la récurrence après la manifestation de symptômes (récurrence clinique); </li><li>les enfants dont la récurrence se limite à un seul endroit auront de meilleurs résultats que ceux dont la récurrence touche de multiples endroits.</li></ul><p>Si la tumeur répond à la chimiothérapie, l’objectif consiste à continuer à la traiter afin de tenter de la guérir. Cependant, le taux de guérison général avec cette méthode demeure inférieur à 5 %. </p><p>Si la tumeur récurrente ne répond pas à la chimiothérapie, l’équipe de traitement déterminera s’il faut changer de méthode. Si rien ne semble fonctionner, l’objectif pourrait devenir de traiter la douleur et les symptômes au moyen de soins palliatifs. </p><h3>Enfants qui n’ont pas reçu d’irradiation craniospinale</h3><p>On traite habituellement les nourrissons atteints d’un médulloblastome d’abord au moyen de la chimiothérapie afin de retarder ou d’éviter l’utilisation de la radiothérapie.</p><p>S’il y a récurrence, la chimiothérapie a échoué et on pourrait devoir envisager la radiothérapie comme une option. Afin de diminuer les possibles répercussions nocives de la radiothérapie, on pourrait utiliser l’irradiation focale ou localisée avec de la chimiothérapie à doses élevées et le soutien des cellules souches périphériques. Cette stratégie a affiché une certaine réussite seulement pour les récurrences qui ne se sont pas répandues (récurrences non disséminées).</p><h2>Récurrence des tumeurs rhabdoïdes</h2><p>La probabilité de récurrence des tumeurs rhabdoïdes est élevée, surtout si l’enfant est âgé de moins de trois ans. Les enfants de ce groupe d’âge ont tendance à développer une progression ou une récurrence de la maladie plus souvent et plus tôt pendant la thérapie que les autres enfants. Si leur maladie progresse, ils ont moins de chances de répondre à une nouvelle thérapie que les enfants plus âgés.</p><p>La maladie peut resurgir chez environ la moitié des enfants âgés de trois ans ou plus. Les enfants de ce groupe d’âge qui présentent une progression ou une récurrence d’une maladie peuvent bénéficier d’une nouvelle thérapie qui comprend de la chimiothérapie, avec ou sans rayonnement. Les jeunes enfants qui n’ont pas reçu de radiothérapie dans le cadre de leur traitement initial pourraient recevoir une irradiation focale ou craniospinale en cas de récurrence. Cependant, le pronostic après la récurrence est habituellement très faible.</p><p>Si on réussit à traiter la maladie et si la tumeur est retirée, et s’il n’y a aucune récurrence une année après le traitement, la tumeur a de très faibles probabilités de revenir. Si un enfant est toujours vivant deux années après le traitement, il a de très bonnes chances de survie à long terme.</p><h2>Récurrence des craniopharyngiomes</h2><p>Il existe diverses méthodes de traitement d’une récurrence de craniopharyngiome. Étant donné qu’un craniopharyngiome pourrait être composé de kystes et de tumeurs solides, la récurrence peut avoir lieu dans l’une ou l’autre de ces parties. Le traitement dépendra du type de récurrence. </p><p>Si le tissu solide revient, on pourrait utiliser la chirurgie ou la radiothérapie comme traitement. Dans certains cas, on pourrait utiliser à la fois la chirurgie et la radiothérapie. </p><p>Si les kystes reviennent, des médicaments chimiothérapeutiques peuvent être administrés directement dans le kyste au moyen d’un cathéter interne (sonde). Les médicaments utilisés sont des interférons, de la bléomycine ou de l’yttrium 90. C’est ce que l’on appelle un traitement intra-kystique. Il faut parfois deux ou trois traitements à la bléomycine ou aux interférons.</p><h2>Récurrence des tumeurs des cellules germinales</h2><p>En règle générale, la récurrence des tumeurs des cellules germinales non germinomateuses est plus rapide que celle des germinomes. Le délai de la récurrence d’un germinome va de 27 à 35 mois, alors que la récurrence d’une tumeur des cellules germinales non germinomateuse a lieu après environ 11 mois.</p><p>Les enfants atteints d’une tumeur des cellules germinales récurrente qui ont déjà reçu de la chimiothérapie seulement peuvent souvent être traités avec succès avec l’irradiation craniospinale seulement. C’est particulièrement le cas chez les enfants qui présentent un germinome récurrent.</p><p>Chez les enfants atteints d'une tumeur des cellules germinales récurrente qui ont déjà reçu une combinaison de chimiothérapie et de radiothérapie, le traitement est incertain. D’autres traitements de radiothérapie pourraient mener à des effets indésirables toxiques.</p><h2>Récurrence des autres types de tumeurs</h2><p>Pour les autres types de tumeurs qui font une récurrence, parlez à l'équipe de traitement de votre enfant si vous souhaitez obtenir de l’information sur le plan de traitement.</p>

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