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Traitement des troubles du cerveau et du comportement chez les bébés prématurésTTraitement des troubles du cerveau et du comportement chez les bébés prématurésTreatment of brain and behaviour problems in premature babiesFrenchNeonatology;NeurologyPremature;Newborn (0-28 days);Baby (1-12 months)BrainNervous systemDrug treatment;Non-drug treatment;ProceduresPrenatal Adult (19+)NA2009-10-31T04:00:00ZHilary Whyte, MSc, MB, BCh, BAO, MRCPI, FRCPC12.000000000000036.0000000000000227.000000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Renseignez-vous au sujet du traitement des lésions cérébrales chez les bébés prématurés. Le traitement est en réalité un processus qui tente de prévenir des lésions éventuelles à court et à long terme.</p><p>Mis à part quelques conditions particulières, le traitement des lésions cérébrales est en réalité un processus qui tente de prévenir des lésions éventuelles, de réduire au minimum les dommages existants et d’évaluer l’étendue des dommages à court et à long terme. </p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Le traitement de la plupart des lésions cérébrales est un processus qui tente de prévenir des lésions éventuelles, de réduire au minimum les dommages existants et d’évaluer l’étendue des dommages à court et à long terme.</li> <li>L’évaluation des dommages au cerveau consiste à étudier la lésion cérébrale en soi ainsi que les conséquences étendues sur le corps et la pensée.</li> <li>Certains troubles, dont l’hydrocéphalie, peuvent nécessiter un traitement plus invasif comme l’intervention chirurgicale.</li></ul>
Treatment of brain and behaviour problems in premature babiesTTreatment of brain and behaviour problems in premature babiesTreatment of brain and behaviour problems in premature babiesEnglishNeonatology;NeurologyPremature;Newborn (0-28 days);Baby (1-12 months)BrainNervous systemDrug treatment;Non-drug treatment;ProceduresPrenatal Adult (19+)NA2009-10-31T04:00:00ZHilary Whyte, MSc, MB, BCh, BAO, MRCPI, FRCPC12.000000000000036.0000000000000227.000000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Learn about treatment of brain injuries in premature infants. Treatment really is a process of trying to prevent further damage both short- and long-term.</p><p>Except for a few specific conditions, treatment of brain injuries is really a process of trying to prevent further damage, minimize existing damage, and assess the extent of the damage, both in the short- and long-term.</p><h2>Key points</h2> <ul><li>Treatment for most brain injuries involve prevention of further damage, minimizing existing damage and assessing the short- and long-term damage.</li> <li>Assessment of damage to the brain includes evaluation of the injury to the brain itself and the wider effects on the body and mind.</li> <li>Some conditions, such as hydrocephalus, may require more invasive treatment such as surgery.</li></ul>

 

 

Traitement des troubles du cerveau et du comportement chez les bébés prématurés1846.00000000000Traitement des troubles du cerveau et du comportement chez les bébés prématurésTreatment of brain and behaviour problems in premature babiesTFrenchNeonatology;NeurologyPremature;Newborn (0-28 days);Baby (1-12 months)BrainNervous systemDrug treatment;Non-drug treatment;ProceduresPrenatal Adult (19+)NA2009-10-31T04:00:00ZHilary Whyte, MSc, MB, BCh, BAO, MRCPI, FRCPC12.000000000000036.0000000000000227.000000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Renseignez-vous au sujet du traitement des lésions cérébrales chez les bébés prématurés. Le traitement est en réalité un processus qui tente de prévenir des lésions éventuelles à court et à long terme.</p><p>Mis à part quelques conditions particulières, le traitement des lésions cérébrales est en réalité un processus qui tente de prévenir des lésions éventuelles, de réduire au minimum les dommages existants et d’évaluer l’étendue des dommages à court et à long terme. </p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Le traitement de la plupart des lésions cérébrales est un processus qui tente de prévenir des lésions éventuelles, de réduire au minimum les dommages existants et d’évaluer l’étendue des dommages à court et à long terme.</li> <li>L’évaluation des dommages au cerveau consiste à étudier la lésion cérébrale en soi ainsi que les conséquences étendues sur le corps et la pensée.</li> <li>Certains troubles, dont l’hydrocéphalie, peuvent nécessiter un traitement plus invasif comme l’intervention chirurgicale.</li></ul><p>Les soins optimaux prodigués au bébé à l’unité néonatale des soins intensifs (UNSI), comme la chaleur, la nutrition, la stabilité métabolique, la ventilation appropriée, etc., visent à prévenir les lésions éventuelles et à réduire au minimum les dommages existants. Il est également possible que l’on effectue des traitements supplémentaires selon la lésion ou la condition. </p><p>L’évaluation des dommages au cerveau consiste à évaluer la lésion cérébrale en soi ainsi que les conséquences plus grandes sur le corps et la pensée, puisque la lésion cérébrale peut toucher le mouvement du corps et la fonction cognitive. Cette évaluation totale est imprécise et, à moins que la lésion ne soit massive ou toute petite, on ne peut qu’estimer les effets à long terme. Cela étant dit, les médecins et autres experts sont de plus en plus en mesure de faire des estimations qui se révèlent justes, fondées sur des outils de diagnostic améliorés comme l’imagerie par résonance magnétique (IRM). </p><p>De plus, les lésions cérébrales sont habituellement complexes en ce sens qu’elles ont souvent plus d’une cause. Par exemple, un bébé qui a été privé d’oxygène peut également souffrir de crises épileptiques. Le traitement d’une condition peut avoir de légères conséquences sur l’autre affection sous-jacente. </p><h2>Traitement de l’asphyxie</h2><p>L’asphyxie est un transport inadéquat de l’oxygène au cerveau. Il est possible de détecter cette faible teneur en oxygène à l’aide de gazométries sanguines effectuées sur le sang du bébé ou du cordon ombilical. De plus, lorsque le sang a démontré une faible teneur en oxygène pendant un certain temps, d’autres signes anormaux commencent à se manifester. Par exemple, le sang deviendra acide, ce que peuvent également dévoiler les analyses sanguines. </p><p>La conséquence de l’asphyxie dépend de la durée pendant laquelle le bébé n’a pas reçu suffisamment d’oxygène. </p><p>Le traitement de l’asphyxie comporte des stratégies visant à améliorer le transport d’oxygène dans l’organisme. Habituellement, cela signifie de fournir de l’oxygène plutôt que de l’air au bébé, souvent à l’aide de la ventilation mécanique. De plus, on contrôle la circulation sanguine et, lorsque nécessaire, on l’améliore en administrant des liquides, du sang ou des médicaments supplémentaires afin de soutenir la fonction cardiaque et la pression artérielle. On doit maintenir un équilibre; si la pression artérielle est trop élevée, il y a risque d’hémorragie au cerveau. </p><p>Si elle est grave, l’asphyxie touchera également d’autres parties du corps en plus du cerveau. Ainsi, tous les bébés souffrant d’asphyxie seront contrôlés en portant une attention particulière aux reins, au foie et au cœur. On constate l’asphyxie chez les bébés nouveaux‑nés de façon plus courante immédiatement après la naissance et ce sont seulement les cas graves qui causeront la mort ou des incapacités à long terme. </p><h2>Traitement des crises épileptiques</h2><p>Une des fonctions principales du cerveau est de recevoir, d’interpréter et d’envoyer l’information. Celle-ci se présente à nous par la vue, l’ouïe, l’odorat, etc. dans le cerveau, cette information se transforme en signaux électriques qui circulent via des cellules spécialisées appelées neurones. Ces signaux sont habituellement en ordre : le corps détecte quelque chose de chaud et le cerveau interprète ce signal et en envoie un autre pour dire au corps de se retirer. Pendant une crise épileptique, le cerveau fait défaut et envoie simultanément une grande quantité de signaux désorganisés dans le cerveau. </p><p>Les crises épileptiques sont un symptôme d’une lésion au cerveau, mais elles ne nous en disent pas plus au sujet du mécanisme; il ne s’agit pas nécessairement d’une lésion ou d’un dommage permanent. Les bébés prématurés épileptiques ont souvent souffert d’asphyxie. Cependant, il est possible qu’ils aient subi une infection touchant le cerveau, un déséquilibre métabolique ou chimique au cerveau, un saignement dans les ventricules du cerveau appelé hémorragie intraventriculaire (HIV), ou de l’hypoglycémie. </p><p>Le traitement des crises épileptiques dépend de leur gravité ou de leur durée, et de leur récurrence. Beaucoup de bébés font une ou deux crises épileptiques, mais n’en refont jamais d’autres. Si le problème est continu, il existe plusieurs options de traitement qui peuvent contrôler les crises épileptiques. </p><p>Si le taux de sucre du bébé est faible, on doit lui administrer du glucose. Les crises épileptiques consomment l’énergie du bébé très rapidement; donc, un faible taux de glucose peut être une cause ou un effet des crises épileptiques. Le taux de glucose doit être contrôlé et traité attentivement. Il est également possible de donner de l’oxygène. </p><p>Les principaux médicaments que l’on administre dans le cas de crises épileptiques font partie d’une catégorie de médicaments appelés anticonvulsivants, dont le phénobarbital, la phénytoïne, le diazépam et le lorazépam. Pendant le traitement anticonvulsivant, on contrôle de près le degré de conscience du bébé. En règle générale, on essaiera d’abord le phénobarbital, et si le bébé ne réagit pas, on essaiera la phénytoïne. Le diazépam et le lorazépam sont des agents qui agissent assez rapidement et que l’on administre généralement lorsque les crises épileptiques nuisent aux fonctions vitales de l’organisme et doivent être arrêtées rapidement. D’habitude, on donne ensuite le phénobarbital puisqu’il a une longue durée d’action et une seule dose peut suffire pour procurer un effet positif. </p><p>On arrête habituellement le traitement anticonvulsivant avant que le bébé ne soit prêt à quitter l’unité néonatale des soins intensifs (UNSI). Occasionnellement, on poursuit les anticonvulsivants plusieurs mois après le congé de l’hôpital. </p><p>Un très petit nombre de ces bébés développeront l’épilepsie et nécessiteront des traitements continus.</p><h2>Traitement de l’hémorragie intraventriculaire (HIV) </h2><p>L’hémorragie intraventriculaire (HIV) est un saignement dans les ventricules du cerveau. L’HIV est généralement causée par des changements dans la pression artérielle, ce qui provoque la rupture des vaisseaux sanguins immatures dans le cerveau du bébé. Elle peut se manifester à la suite d’un traumatisme direct à la tête du bébé, même en raison d’une pression excessive exercée sur la tête causée par des os du bassin ou des pinces ou un vide lors de l’accouchement vaginal normal. Dans la plupart des cas, l’HIV ne présente aucun symptôme ou signe puisque ce sont habituellement de petits saignements. Ils ne sont que visibles sur les échographies transfontanelles du bébé. Le saignement cesse graduellement et les vaisseaux sanguins guérissent d’eux-mêmes. Aucun traitement immédiat n’est nécessaire. Si la lésion s’est manifestée sur le tissu cérébral, celle-ci ne guérit pas et peut engendrer des conséquences à long terme sur le développement. </p><p>Dans les cas les plus graves d’HIV, d’autres traitements peuvent se révéler nécessaires. La pression artérielle doit être contrôlée et maintenue dans l’intervalle normale. Il arrive parfois que le saignement et la pression dans les ventricules du cerveau nuisent à la circulation du liquide céphalorachidien (LCR). Avec le temps, habituellement quelques semaines, cela peut engendrer une condition appelée hydrocéphalie, qui consiste en une accumulation du LCR dans les ventricules du cerveau provoquée par un blocage du débit causé par des caillots de sang. Cette condition provoque l’augmentation du volume de la tête du bébé. </p><p>Il est possible que le traitement de l’hydrocéphalie exige l’implantation chirurgicale d’un shunt, qui est un tube fin qui fait couler le LCR du cerveau vers une autre partie du corps comme l’abdomen. Avant la chirurgie, il est possible de faire couler le LCR à l’aide d’une aiguille dans le but de soulager la pression dans les ventricules et de soulager les symptômes causés par une pression accrue dans le cerveau. Il est possible d’accéder à de plus amples renseignements sur l’hydrocéphalie à l’aide des liens de la boîte de menus à la gauche de cette page. </p><h2>Traitement de la leucomalacie périventriculaire (LPV)</h2><p>La leucomalacie périventriculaire (LPV) est une lésion grave de la substance blanche entourant les ventricules du cerveau. La diminution du débit sanguin sur les tissus cérébraux provoque le ramollissement de ces tissus et, éventuellement, leur mort, laissant derrière des kystes remplis de liquide. Avec le temps, il est possible que ces kystes se fusionnent et dégonflent ou deviennent durs et calcifiés. Le tissu cérébral touché ainsi que les fibres nerveuses qui y passent sont situés dans une partie du cerveau responsable du mouvement du corps; la perte de ces fibres aura des conséquences sur cette habileté. En règle générale, les bébés ne présentent aucun symptôme ou signe de cette lésion jusqu’à ce qu’il soit plus vieux. Il est seulement possible de la reconnaître à l’aide d’une échographie transfontanelle ou plus tard à cause de l’augmentation du volume des ventricules sans augmentation significative de la taille de la tête.</p><p>L’amélioration du débit sanguin et du transport d’oxygène dans le cerveau, si possible, peut prévenir la formation éventuelle de kystes; cependant, il n’existe pas de traitement immédiat ou efficace contre la LPV.</p><h2>Traitement des lésions de la substance blanche</h2><p>La substance blanche du cerveau se compose d’axones, qui sont comme des fils qui transportent des messages entre les neurones. La substance blanche se situe sous le cortex cérébral, connu sous le nom de substance grise.</p><p>Même si la leucomalacie périventriculaire (LPV) peut provoquer des lésions de la substance blanche adjacentes aux ventricules, les lésions de la substance blanche peuvent se manifester dans d’autres régions du cerveau pour d’autres raisons. En règle générale, la lésion est causée par un manque d’oxygène dans une partie du cerveau.</p><p>Les lésions de la substance blanche comportent différents degrés de gravité et de conséquences à long terme possibles. Dans bien des cas, la région de la lésion peut être plus importante que l’étendue des dommages; les diverses fonctions cérébrales sont souvent contrôlées par des régions bien définies, très précises et très petites. Ainsi, une quantité limitée de dommages au mauvais endroit peut signifier des conséquences permanentes, voire catastrophiques. Inversement, certains bébés peuvent se remettre de dommages considérables si ces derniers ne touchent pas aux régions vitales. Le cerveau, surtout chez les bébés, démontre un degré de flexibilité qui fait en sorte que si un certain parcours nerveux est endommagé, il arrive parfois à trouver une nouvelle route pour envoyer l’information et les ordres d’une partie du cerveau à une autre.</p><p>Comme c’est le cas pour la LPV, même s’il est possible que les lésions de la substance blanche apparaissent sur l’imagerie par résonance magnétique (IRM), il se peut que les effets des dommages n’apparaissent pas avant un an. Cependant, plus les dommages sont graves, plus il est probable que les effets se manifestent tôt. </p><p>L’amélioration du débit sanguin et du transport d’oxygène dans le cerveau peut prévenir les lésions de la substance blanche. Cependant, une fois que la lésion s’est produite, au-delà du support habituel dont bénéficient tous les bébés de l’unité néonatale des soins intensifs (UNSI), il n’existe aucun traitement pour soigner les lésions de la substance blanche. On devrait favoriser la prévention plutôt que le traitement. Par conséquent, il est de la plus haute importance de porter attention au maintien de la stabilité physiologique ainsi qu’aux problèmes pouvant survenir en raison des soins associés au développement.</p><h2>Traitement de l’hydrocéphalie</h2><p>L’hydrocéphalie est une condition qui fait en sorte que le liquide céphalorachidien (LCR) dans les ventricules du cerveau ne circule pas bien ou pas du tout. Cette condition peut provoquer une pression dans les ventricules et le tissu cérébral qui les entoure, et une augmentation du volume de la tête causée par une surabondance du LCR. L’hydrocéphalie peut parfois être le résultat d’une tumeur cérébrale ou d’une obstruction congénitale du débit du liquide céphalorachidien. L’hémorragie intraventriculaire, qui est un saignement dans les ventricules du cerveau, est souvent une cause de l’hydrocéphalie. </p><p>L’augmentation du volume de la tête du bébé peut être le premier signe de l’hydrocéphalie. De plus, tous les bébés à risque d’une lésion cérébrale subiront une échographie transfontanelle ou plusieurs échographies transfontanelles, ce qui peut également dévoiler l’hydrocéphalie avant qu’il ne soit possible de voir une augmentation du volume de la tête. Quoiqu’il soit possible de drainer le LCR à l’aide d’une aiguille pour soulager la pression, la solution à long terme est l’implantation chirurgicale d’un shunt. </p><h3>Shunts</h3> <span class="asset-image-title">Hydrocéphalie</span> <p>Le tube du shunt est relié à une valve dans certains shunts. La valve contrôle le débit du liquide. Il est impossible de voir le shunt, car il est sous la peau, mais il est possible de ressentir la valve et le tube du shunt sous la peau avec les doigts. Chez les enfants minces, il est possible que ce soit plus apparent sous la peau.</p><p>Il peut y avoir différents types de shunts. On insère le shunt lors d’une opération simple d’une durée d’environ trois heures.</p><h3>Complications associées au shunt</h3><p>Occasionnellement, il peut y avoir des problèmes associés au shunt. Par exemple, il peut être bloqué ou infecté, ou le tube peut devenir trop court ou se déconnecter au fur et à mesure que l’enfant grandit. Si le shunt ne fonctionne pas bien, on devra opérer votre bébé pour régler le problème. Le chirurgien débouchera l’obstruction ou remplacera le shunt. Si le shunt est infecté, on devra l’enlever et placer temporairement un drain ventriculaire externe, et votre enfant devra prendre des antibiotiques.</p>

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