Conséquences de la prématurité sur les aptitudes mentales et comportementalesCConséquences de la prématurité sur les aptitudes mentales et comportementalesEffects of prematurity on behaviour and intellectual abilityFrenchNAPremature;Newborn (0-28 days);Baby (1-12 months);Toddler (13-24 months);Preschooler (2-4 years);School age child (5-8 years)NANANAPrenatal Adult (19+)NA2009-10-31T04:00:00ZVirginia Frisk, Ph.D., C. Psych11.000000000000046.00000000000001461.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Renseignez-vous au sujet des conséquences de la prématurité sur le comportement et l’intelligence. L’incapacité peut être physique, intellectuelle ou comportementale.</p><p>Les conséquences de la prématurité sur les aptitudes mentales d’un enfant, soit la pensée, la mémoire, les aptitudes verbales, la capacité à apprendre, etc., sont assez bien connues. La mauvaise nouvelle est qu’en général, certains bébés prématurés sont touchés intellectuellement de façon négative par les complications associées à leur naissance prématurée. La bonne nouvelle est que, pour bon nombre d’entre eux, cette déficience intellectuelle n’est pas profonde et, à l’aide d’une intervention et d’une attention appropriées, il est possible de réduire au minimum ces déficiences intellectuelles au point qu’elles ne devraient pas être un obstacle majeur à une vie relativement « normale ».</p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Les lésions cérébrales et la maladie pulmonaire chronique sont associées à un risque plus élevé de troubles mentaux et comportementaux.</li> <li>Fournir un milieu stimulant est une bonne façon pour les parents de maximiser le résultat de leur bébé prématuré.</li> <li>La prématurité aura des effets généralisés sur les incapacités intellectuelles et sur le comportement, de même que des effets spécifiques sur le comportement.</li></ul>
Effects of prematurity on behaviour and intellectual abilityEEffects of prematurity on behaviour and intellectual abilityEffects of prematurity on behaviour and intellectual abilityEnglishDevelopmentalPremature;Newborn (0-28 days);Baby (1-12 months);Toddler (13-24 months);Preschooler (2-4 years);School age child (5-8 years)NANANAPrenatal Adult (19+)NA2009-10-31T04:00:00ZVirginia Frisk, Ph.D., C. Psych11.000000000000046.00000000000001461.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Learn about the effect of prematurity on behavior and intellect. Disability can take many forms, be they physical, intellectual, or behavioural.</p><p>Prematurity’s effect on a child’s intellectual abilities, thinking, memory, verbal skills, ability to learn, and so on, are reasonably well known. The bad news is that in general, some premature babies are negatively affected intellectually by the complications associated with their early birth. The good news is that, for many of those affected, this intellectual impairment is not profound and, with the proper intervention and attention, these intellectual impairments can be minimized to the point that they should not be a major hindrance to a reasonably “normal” life. </p><h2>Key points</h2> <ul><li>Brain injury and chronic lung disease are associated with a higher risk of intellectual and behavioural problems.</li> <li>Providing a nurturing environment is a great way for parents to maximize their premature baby's outcome.</li> <li>Prematurity will have generalized effects on intellectual disability and behaviour, as well as specific effects on behaviour.</li></ul>

 

 

Conséquences de la prématurité sur les aptitudes mentales et comportementales1883.00000000000Conséquences de la prématurité sur les aptitudes mentales et comportementalesEffects of prematurity on behaviour and intellectual abilityCFrenchNAPremature;Newborn (0-28 days);Baby (1-12 months);Toddler (13-24 months);Preschooler (2-4 years);School age child (5-8 years)NANANAPrenatal Adult (19+)NA2009-10-31T04:00:00ZVirginia Frisk, Ph.D., C. Psych11.000000000000046.00000000000001461.00000000000Flat ContentHealth A-Z<p>Renseignez-vous au sujet des conséquences de la prématurité sur le comportement et l’intelligence. L’incapacité peut être physique, intellectuelle ou comportementale.</p><p>Les conséquences de la prématurité sur les aptitudes mentales d’un enfant, soit la pensée, la mémoire, les aptitudes verbales, la capacité à apprendre, etc., sont assez bien connues. La mauvaise nouvelle est qu’en général, certains bébés prématurés sont touchés intellectuellement de façon négative par les complications associées à leur naissance prématurée. La bonne nouvelle est que, pour bon nombre d’entre eux, cette déficience intellectuelle n’est pas profonde et, à l’aide d’une intervention et d’une attention appropriées, il est possible de réduire au minimum ces déficiences intellectuelles au point qu’elles ne devraient pas être un obstacle majeur à une vie relativement « normale ».</p><h2>À retenir</h2> <ul><li>Les lésions cérébrales et la maladie pulmonaire chronique sont associées à un risque plus élevé de troubles mentaux et comportementaux.</li> <li>Fournir un milieu stimulant est une bonne façon pour les parents de maximiser le résultat de leur bébé prématuré.</li> <li>La prématurité aura des effets généralisés sur les incapacités intellectuelles et sur le comportement, de même que des effets spécifiques sur le comportement.</li></ul><p>Les lésions cérébrales, comme l’hémorragie intraventriculaire (HIV), un type de saignement dans les ventricules du cerveau, ou une lésion hypoxique-ischémique, ou les deux, sont plus souvent associées à une aptitude mentale diminuée ou à des troubles du comportement. La maladie pulmonaire chronique, où le bébé nécessite de l’oxygène d’appoint au-delà de 36 semaines de gestation, est également associée à un risque plus élevé de troubles mentaux et comportementaux. En règle générale, plus le degré de la lésion cérébrale ou de la maladie pulmonaire chronique est grave, plus il est probable que le résultat soit mauvais. Si les systèmes sensoriels comme l’ouïe et la vue sont également touchés, ceux-ci entraîneront une conséquence supplémentaire, probablement négative.</p><h2>Autres facteurs à se rappeler</h2><p>On sait que les complications associées à la prématurité ont une conséquence sur l'aptitude mentale, comme bien d’autres choses. Par exemple, les enfants qui ont grandi dans une maison stable et riche ont plus de chances de bien performer dans les tests mentaux que les enfants élevés dans un environnement familial à plus faible revenu et moins stable. Tous les parents devraient comprendre que le fait de fournir un milieu stimulant est une bonne façon de maximiser le résultat de leur bébé prématuré. Les parents de bébés prématurés devraient aussi comprendre que les déficiences intellectuelles touchent également les bébés nés à terme. Dans bien des cas, les bébés prématurés subissent des retards de développement qui semblent disparaître avec le temps. Il est possible de constater un rattrapage de croissance et de développement pendant la première année de vie. </p><p>Le rattrapage de croissance est possible, mais les données concernant les enfants nés avec un faible poids pour leur âge gestationnel démontrent que si l’on parle de rattrapage de croissance de la tête après la naissance, cela n’annule pas complètement les compromis de croissance de la tête dans l’utérus, puisque les régions compromises pendant la grossesse ne sont pas nécessairement les régions où le rattrapage de la croissance de la tête se produit après la naissance. </p><h2>Un mot sur les « bébés miracles »</h2><p>Les statistiques des résultats sont les probabilités qu'un certain résultat se produise dans un groupe de bébés, selon des recherches menées au sein d’un grand nombre d’enfants prématurés au fil des ans. On peut avancer qu’un enfant né à 25 semaines de gestation qui a souffert de lésions cérébrales est beaucoup plus susceptible d'être atteint d'une déficience intellectuelle qu'un bébé né à 30 semaines qui n'a pas souffert d'une lésion cérébrale. Ce sont des affirmations générales sur des groupes d'enfants prématurés selon des preuves accumulées au fil des ans. Les conséquences de la prématurité sur chaque bébé prématuré pris <i>individuellement</i> sont beaucoup plus difficiles à prévoir.</p><p>Cela signifie que de temps à autre, un bébé très prématuré souffrant d’une lésion cérébrale importante grandira sans déficience intellectuelle apparente, alors qu’un bébé légèrement prématuré chez qui aucune lésion cérébrale n’a été identifiée grandira avec une déficience intellectuelle et physique. L’impression du grand public à ce sujet est souvent déformée par les médias. Les histoires de « bébé miracle » frappent souvent les ondes contrairement aux expériences malheureuses de la famille d'un bébé légèrement prématuré représentant un très faible espoir. Cela laisse croire à la population que les « miracles » se produisent beaucoup plus régulièrement qu'en réalité.</p><p>Étant donné ces histoires de « miracles », bien des parents confrontés à de sombres statistiques ignoreront les preuves et s'accrocheront à l'espoir de voir leur enfant prématuré échapper d'une manière ou d'une autre aux conséquences négatives associées aux complications médicales. Étant donné les circonstances émotionnelles dans lesquelles les parents se retrouvent subitement, il est compréhensible d'envisager cette option. Cependant, les statistiques prévoient de façon assez précise le résultat probable. En effet, elles sont le seul moyen dont on dispose actuellement pour guider les familles vers ce à quoi ils peuvent s’attendre. Néanmoins, on encourage les parents à conserver un espoir pour leur enfant tout en gardant cet espoir ancré dans la réalité. Lorsque le personnel de l’UNSI informe les parents que leur enfant risque, et a peut-être une incapacité intellectuelle ou physique à long terme, il est possible qu’ils se trompent. Cependant, dans la grande majorité des cas, le pronostic est exact. </p><p>Personne n’aime donner ou recevoir de mauvaises nouvelles. Toutefois, avec les possibilités de thérapies et d’autres interventions, si une incapacité existe ou se manifestera probablement avec le temps, il est très important que les parents soient informés de ce qui pourrait arriver et qu’ils sachent reconnaître les signes. Comme c'est le cas pour la majorité des incapacités, une intervention et une thérapie précoces et à temps augmentent les chances de réduire au minimum les conséquences, particulièrement celles associées à une déficience intellectuelle, comportementale ou en matière d’apprentissage. </p><h2>Conséquence globale de l’incapacité</h2><p>Une fonction cérébrale normale joue un rôle essentiel dans presque tous les aspects de la vie. Il est rare qu’une déficience intellectuelle se manifeste sans conséquences considérables. Par exemple, il est probable que les déficiences intellectuelles entraînent des conséquences sur l’apprentissage et le comportement social, et vice versa. De plus, les incapacités physiques auront aussi tendance à engendrer certaines conséquences sur le comportement, l’intelligence et l’éducation. La morale, c’est qu'on devrait s’intéresser à la conséquence globale de l’incapacité.</p><h2>Conséquences généralisées de la prématurité sur la déficience intellectuelle</h2><p>En règle générale, les bébés prématurés obtiennent des résultats plus faibles dans différents tests mesurant l’aptitude mentale. Leurs faibles résultats dépendent de leur degré de prématurité et de leur poids de naissance, et du fait d’avoir souffert de complications touchant le cerveau immédiatement après la naissance. Les bébés légèrement prématurés ont tendance à obtenir des résultats seulement légèrement plus faibles que ceux des bébés nés à terme, alors que les grands prématurés obtiennent des résultats beaucoup plus faibles que ceux des bébés nés à terme.</p><p>Il est important de noter que les statistiques concernant le Q.I. peuvent inclure des enfants souffrant de différentes déficiences, y compris les déficiences sensorielles, ainsi que les enfants prématurés sans déficiences sensorielles. L’inclusion de cette étendue variée d’enfants dans les études de Q.I. peut fausser les résultats. </p><p>Même si beaucoup de bébés prématurés « se rattrapent » physiquement avec le temps en ce qui concerne leur croissance, il semble que ce ne soit pas le cas pour la majorité de ceux qui ont une déficience intellectuelle. Bien que l’on qualifie le cerveau du nouveau-né de « plastique » en ce sens qu'il peut démontrer une capacité incroyable à récupérer à la suite d'une blessure, cette capacité a des limites. Les conséquences d’une déficience intellectuelle ont tendance à rester pendant l’enfance, quoiqu'il existe certaines preuves qui laissent entendre que les filles sont touchées intellectuellement de manière moins importante que les garçons. Quoique ce soit moins bien étudié, il est probable que ces déficiences restent à l’âge adulte. </p><h2>Conséquences généralisées de la prématurité sur le comportement</h2><p>Il existe des questionnaires standardisés dans le but d'évaluer les préoccupations concernant le comportement des enfants. Ils sont habituellement remplis par un parent ou un enseignant. En règle générale, la probabilité que les résultats de ces questionnaires, chez les bébés prématurés, démontreront des troubles du comportement comme l’inattention ou la désobéissance, ou des troubles émotifs, est accrue.</p><p>Comme le risque de déficiences intellectuelles traité plus haut, plus le risque associé au bébé prématuré est élevé, en ce qui concerne la durée de la grossesse ou les facteurs de complications, particulièrement ceux qui touchent le cerveau, plus le risque de troubles du comportement est élevé.</p><p>Même si beaucoup de bébés prématurés « se rattrapent » physiquement avec le temps en ce qui concerne leur croissance, il semble que les troubles du comportement ne se dissipent pas; ils ont tendance à demeurer pendant l’enfance. Quoique ce soit moins bien étudié, il est probable que ces déficiences soient aussi présentes à l’âge adulte. Il est important de noter que certains de ces troubles peuvent être traités de manière efficace à l’aide d’une intervention comportementale précoce. </p><h2>Conséquences particulières de la prématurité sur le comportement</h2><p>Les troubles du comportement se divisent généralement en deux groupes : les comportements externalisés et les comportements internalisés. La défiance, l'impulsivité, l’hyperactivité et l’agression sont des exemples de comportements externalisés. On considère le retrait et l’anxiété comme des comportements internalisés. La façon dont ses comportements se manifestent dépend de l’âge de l’enfant.</p><p>Les bébés prématurés courent un plus grand risque de développer des troubles de concentration de l’attention, y compris le développement de signes et de symptômes associés au trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (THADA). Ces signes et ces symptômes peuvent entraîner des conséquences négatives sur leur développement social, intellectuel et académique. </p><p>Les troubles du comportement devraient être vus et traités de façon la plus générale possible, en tenant compte du fait que, dans toute probabilité, il peut y avoir des conséquences généralisées.</p>

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