Cyber-intimidation, partie 2CCyber-intimidation, partie 2Cyberbullying part twoFrenchPsychiatryPre-teen (9-12 years);Teen (13-18 years)NANAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)NA2010-06-18T04:00:00Z000Flat ContentHealth A-Z<p>Vous trouverez des renseignements détaillés sur la manière dont les parents et les enfants peuvent s’attaquer au problème de la cyber-intimidation. Ce problème est aussi dommageable que l’intimidation dans la cour d’école.</p><p>« Nous avons l’impression que la cyber-intimidation n’est pas grave », a dit Justin Patchin, Ph.D., chargé d’enseignent en justice criminelle au département de sciences politiques de la University of Wisconsin, Eau Claire. « Comme l’intimidation traditionnelle, on voit cela comme un rite de passage, quelque chose que tout le monde subit. »</p> <p>Dr. Patchin fait partie de la poignée de chercheurs qui changent la perception du public de la gravité de la question. C’est un casse-tête très complexe : les parents ignorent souvent ce qui se passe dans le monde Internet et des communications sous forme de messagerie texte de leur enfant, et ils ne se rendent souvent pas compte que la capacité de causer du tort dans le cyber-espace peut être beaucoup plus rapide, répandue et tout aussi dommageable que celle de la cour d’école. « Nous devons faire comprendre aux gens que cette forme d’intimidation est nuisible. Comme l’intimidation traditionnelle, nous tentons de démontrer qu’elle est en fait un gros problème ».</p><h2>À retenir</h2><ul><li>La cyber-intimidation est un problème grave. On peut causer des torts en ligne beaucoup plus rapidement et à plus grande échelle qu’avec l’intimidation traditionnelle, et ces torts peuvent être tout aussi préjudiciables. </li> <li>Composer avec la cyber-intimidation peut s’avérer plus problématique que de confronter l’intimidation traditionnelle pour certains parents. C’est parce que ces derniers ne sont souvent pas aussi futés sur le plan technologique que leurs enfants, et étant donné la nature plus personnelle de ces types de communication, les parents peuvent ne même pas se rendre compte qu’il y a un problème. </li><li>Il a été démontré que la plupart des enfants qui sont victimes de cyber-intimidation n’en parlent pas à leurs parents, à leurs enseignants ou à d’autres adultes.</li></ul><p>Ybarra ML, Mitchell KJ. Youth engaging in online harassment: associations with caregiver-child relationships, Internet use, and personal characteristics. <i>Journal of Adolescence.</i> 2004 Jun;27(3):319-36.</p> <p>Justin W. Patchin, University of Wisconsin Eau Claire; Sameer Hinduja, Florida Atlantic University. Bullies move beyond the schoolyard: A preliminary look at cyber bullying. Unpublished but presented at the Annual Meeting of Criminal Justice Sciences in Chicago March, 2005.</p> <p>Ybarra ML. Mitchell KJ. Online aggressor/targets, aggressors, and targets: a comparison of associated youth characteristics. <i>Journal of Child Psychology & Psychiatry & Allied Disciplines</i>. 45(7):1308-16, 2004 Oct.</p>
Cyberbullying part twoCCyberbullying part twoCyberbullying part twoEnglishPsychiatryPre-teen (9-12 years);Teen (13-18 years)NANAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)NA2010-06-18T04:00:00Z000Flat ContentHealth A-Z<p>​In-depth information on how parents and children can address the issue of cyberbullying. This issue is equally as damaging as bullying in the school yard.</p><p>"There is a belief that cyber bullying isn't a big deal," says Justin Patchin, PhD, assistant professor of criminal justice in the department of political science at the University of Wisconsin, Eau Claire. "Like traditional bullying, it's seen as a rite of passage; something that everyone goes through." </p> <p>Dr. Patchin is among a handful of researchers changing public perception on the seriousness of the issue. It is an uphill battle: parents are often in the dark about what goes on in their children's world of Internet and text messaging communication. And they often do not realize that the capacity for harm in the cyber world can be much faster, more widespread and just as damaging, than in the playground. "We need to get to the understanding that this is harmful. Like traditional bullying, we're trying to demonstrate that it is a big deal."</p><h2>Key points</h2> <ul> <li>Cyberbullying is a serious issue. The capacity for harm online can happen much faster and be more widespread and, just as damaging, than traditional bullying.</li> <li>Dealing with cyberbullying can be a larger challenge than confronting traditional bullying for some parents. This is because they are often not as technologically savvy as their children and because of the more personal nature of these types of communication, parents may not even realize there is a problem.</li> <li> It has been shown that most children who were bullied online do not tell their parents, teachers or other adults.</li> </ul><p>Ybarra ML, Mitchell KJ. Youth engaging in online harassment: associations with caregiver-child relationships, Internet use, and personal characteristics. <i>Journal of Adolescence.</i> 2004 Jun;27(3):319-36.</p> <p>Justin W. Patchin, University of Wisconsin Eau Claire; Sameer Hinduja, Florida Atlantic University. Bullies move beyond the schoolyard: A preliminary look at cyber bullying. Unpublished but presented at the Annual Meeting of Criminal Justice Sciences in Chicago March, 2005.</p> <p>Ybarra ML. Mitchell KJ. Online aggressor/targets, aggressors, and targets: a comparison of associated youth characteristics. <i>Journal of Child Psychology & Psychiatry & Allied Disciplines</i>. 45(7):1308-16, 2004 Oct.</p>

 

 

Cyber-intimidation, partie 2737.000000000000Cyber-intimidation, partie 2Cyberbullying part twoCFrenchPsychiatryPre-teen (9-12 years);Teen (13-18 years)NANAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)NA2010-06-18T04:00:00Z000Flat ContentHealth A-Z<p>Vous trouverez des renseignements détaillés sur la manière dont les parents et les enfants peuvent s’attaquer au problème de la cyber-intimidation. Ce problème est aussi dommageable que l’intimidation dans la cour d’école.</p><p>« Nous avons l’impression que la cyber-intimidation n’est pas grave », a dit Justin Patchin, Ph.D., chargé d’enseignent en justice criminelle au département de sciences politiques de la University of Wisconsin, Eau Claire. « Comme l’intimidation traditionnelle, on voit cela comme un rite de passage, quelque chose que tout le monde subit. »</p> <p>Dr. Patchin fait partie de la poignée de chercheurs qui changent la perception du public de la gravité de la question. C’est un casse-tête très complexe : les parents ignorent souvent ce qui se passe dans le monde Internet et des communications sous forme de messagerie texte de leur enfant, et ils ne se rendent souvent pas compte que la capacité de causer du tort dans le cyber-espace peut être beaucoup plus rapide, répandue et tout aussi dommageable que celle de la cour d’école. « Nous devons faire comprendre aux gens que cette forme d’intimidation est nuisible. Comme l’intimidation traditionnelle, nous tentons de démontrer qu’elle est en fait un gros problème ».</p><h2>À retenir</h2><ul><li>La cyber-intimidation est un problème grave. On peut causer des torts en ligne beaucoup plus rapidement et à plus grande échelle qu’avec l’intimidation traditionnelle, et ces torts peuvent être tout aussi préjudiciables. </li> <li>Composer avec la cyber-intimidation peut s’avérer plus problématique que de confronter l’intimidation traditionnelle pour certains parents. C’est parce que ces derniers ne sont souvent pas aussi futés sur le plan technologique que leurs enfants, et étant donné la nature plus personnelle de ces types de communication, les parents peuvent ne même pas se rendre compte qu’il y a un problème. </li><li>Il a été démontré que la plupart des enfants qui sont victimes de cyber-intimidation n’en parlent pas à leurs parents, à leurs enseignants ou à d’autres adultes.</li></ul><p>Dr. Patchin et son collègue ont récemment présenté de nouvelles données à la Annual Meeting of Criminal Justice Sciences en mars 2005 à Chicago. Si ses constatations étaient préliminaires, son étude contribue à préciser de plus en plus le sens de la cyber-intimidation, l’identité des agresseurs, et, ultimement, ce qu’il est possible de faire pour y mettre fin. Les profils sont un sujet d’intérêt particulier pour les chercheurs : qui sont les cyber-agresseurs et qui sont les victimes.</p> <p>« Il y a des similitudes et des différences en comparaison aux agresseurs traditionnels », selon Michele Ybarra, Ph.D., chercheure à Internet Solutions for Kids, un organisme américain à but non lucratif qui explore le phénomène de la cyber-intimidation. « Les agresseurs d’autrefois avaient tendance à être de sexe masculin et à avoir été à la fois victimes et agresseurs. En ligne, les agresseurs de sexe masculin et féminin se présentent en nombres égaux ». En ce qui concerne le groupe d’âge, Dre Ybarra indique que si les agressions d’autrefois avaient tendance à se produire à l’école intermédiaire pour la plupart, « la majeure partie de la cyber-intimidation arrive à des enfants de plus de 15 ans ».</p> <p>Dr. Patchin fait également remarquer dans sa recherche qu’environ la moitié des enfants qui signalent avoir été victimes d’intimidation à l’école signalent aussi avoir été victimes de harcèlement en ligne. [Traduction] « Il semble y avoir un groupe d’enfants qui subissent les deux types d’intimidation », dit-il, dont un sous groupe d’enfants qui sont victimisés dans la cour d’école, mais qui sont des agresseurs en ligne. Dr. Patchin soupçonne que ce phénomène et la participation accrue des filles pourraient s’expliquer par l’anonymat. « Un enfant de quatre pieds et dix pouces (un mètre quarante) se trouve donc au même niveau que le joueur de football et pourrait être plus habile, s’il a les connaissances techniques. »</p> <p>L’anonymat et la distance créés par Internet et d’autres technologies modernes peuvent avoir d’autres effets. [Traduction] « La documentation montre que même les adultes ont moins d’inhibitions dans les courriels et tendent à moins suivre les normes de communication sociale » selon Dre Ybarra. En ce sens, il pourrait être plus difficile pour les enfants de se rendre compte du tort qu’ils pourraient causer, en partie parce que « le contexte physique et les expressions faciales, ainsi de suite sont absents. »</p> <p>En plus du sexe et de l’âge, les différences entre l’intimidation d’autrefois et la cyber-intimidation, la nature des attaques est aussi différente. [Traduction] « Habituellement, elle est plus subtile, psychologique et émotionnelle », selon Dr. Patchin. « En fait, les enfants ne voient pas la différence [entre les agressions physiques et émotionnelles] et ont encore peur. En tant qu’adulte, nous pouvons souvent simplement ignorer les atteintes à notre réputation, mais les enfants ne le font pas : la réputation, c’est primordial. »</p> <p>Dre Ybarra abonde dans le même sens : [Traduction] « Pour les enfants, la distinction entre en ligne et hors ligne est difficile à faire. Pour ceux, c’est une expérience; le simple fait qu’elle se produit en ligne ne signifie pas nécessairement qu’elle sera plus ou moins perturbatrice émotivement pour l’enfant. »</p> <p>Pour certains parents, gérer la cyber-intimidation peut être un défi encore plus important que confronter un agresseur en personne, pour plusieurs raisons. D’abord, les parents en connaissent souvent moins que les enfants sur les moyens de communication moderne, comme les salons de clavardage et la messagerie instantanée. Cette ignorance des méthodes d’interaction sociale normales pour les enfants nourrit la peur, surtout si quelque chose semble mal aller. Ensuite, à cause de la nature personnelle de ces types de communication, les parents pourraient même ne pas se rendre compte que quelque chose ne va pas avec leur enfant.</p> <p>« C’est un dilemme; en tant que parent, vous aviez une bonne idée de ce qui se passait avec le téléphone », explique Debra Pepler, professeure de psychologie à l’Université de York et scientifique associée principale à Sick Kids à Toronto. Dre Pepler explique que dans le passé, les parents avaient des indices sur ce qui se passait dans la vie de leurs enfants en observant leurs interactions sociales. Par exemple, si une menace était proférée au téléphone et si le parent se trouvait dans la même pièce que l’enfant, il est probable que le parent se rendrait compte que quelque chose de négatif se passe. Cela à son tour peut avoir créé une occasion de discuter des problèmes. « Cependant, en général, la messagerie texte et lnternet sont moins ouverts », dit-elle, « et donc, moins susceptibles d’entamer un dialogue entre les parents et les enfants. »</p> <h3>Que peuvent faire les parents?</h3> <p>La recherche de Dr. Patchin a illustré que la plupart des enfants qui étaient victimes d’intimidation en ligne ne l’ont pas dit à leurs parents, leurs enseignants ou à d’autres adultes. « Nous avons découvert qu’ils avaient trop peur de parler parce qu’ils ne voulaient pas perdre le privilège d’utiliser un ordinateur ». SI les enfants ne parlent à personne de ce qui se passe, il y a peu de choses que les parents peuvent faire pour l’aider. « Enlever l’accès à l’ordinateur n’est pas la chose à faire », selon Dre Pepler. « Les enfants ne devraient pas être punis pour avoir fait preuve d’honnêteté sur un problème grave, et on devrait leur dire à l’avance que leurs privilèges ne leur seraient pas retirés s’ils révélaient qu’ils étaient victimes d’intimidation. Les enfants, de nos jours, se sentent presque isolés sans ordinateur. »</p> <p>Dr. Patchin ajoute qu’« étant donné que les enfants devront utiliser les ordinateurs plus tard dans leur vie, leur enlever l’ordinateur n’est pas nécessairement la chose la plus avisée à faire. »</p> <p>Le fait d’examiner la cyber-intimidation dans le contexte de l’intimidation en général peut permettre de mieux comprendre quelle serait la réaction adéquate. « Si votre enfant était harcelé à l’école, vous ne le retiriez pas de l’école. Ce n’est pas une bonne façon de régler un problème », a dit Dre Ybarra. « Il y a des bienfaits évidents à l’école, mais aussi des risques : violence des pairs, intimidation en personne, ainsi de suite. En comprenant les bienfaits et les risques, nous pouvons aider nos enfants à traverser cette période d’une façon aussi sécuritaire que possible. »</p> <p>Dre Ybarra avance aussi que les parents peuvent aider leurs enfants à apprivoiser Internet et tenter de voir cet outil du même œil que leurs enfants, soit un autre environnement où ils peuvent interagir. Les parents doivent savoir où sont leurs enfants et qui ils fréquentent après l’école; c’est également vrai pour l’environnement en ligne.</p> <p>Si superviser votre enfant en ligne n’est pas nécessairement facile, ce sera plus facile pour vous si votre enfant collabore et vous renseigne volontairement dans un esprit de confiance. « Gardez les lignes de communication ouvertes avec les enfants. Tentez de savoir ce que font vos enfants en ligne » suggère Dre Pepler. « Placez l’ordinateur dans la cuisine ou un autre endroit où il y a beaucoup d’achalandage ». Le fait d’enclencher une conversation générale sur l’intimidation, tout en demeurant dans l’abstrait, peut aussi les aider à s’ouvrir sur leurs activités personnelles en ligne. « Nous voyons l’intimidation en tant que problème relationnel, qui a besoin d’une solution mise en œuvre en relation avec les autres. Les enfants doivent apprendre comment gérer les conflits. Quelque chose qu’ils devront faire avec l’ordinateur et dans la vie pour le reste de leur vie. »</p> <p>« Il a fallu plusieurs générations pour se rendre compte que l’intimidation en personne est une mauvaise chose », a dit Dr. Patchin. « J’espère qu’il ne faudra pas autant de temps pour que les gens se rendent compte que la cyber-intimidation peut être tout aussi néfaste. »</p> <h2>L’étrange affaire de « Star Wars Kid »</h2> <p>En 2003, en se servant du laboratoire audio-visuel de son école, un adolescent qui fait de l’embonpoint du Québec s’est filmé alors qu’il combattait des ennemis invisibles, avec un sabre laser fabriqué à partir d’un balai. Plein d’exubérance, l’adolescent fait ses propres effets sonores pendant qu’il imite tant bien que mal les mouvements, et que la caméra filme son film privé. Du moins, c’est ce qu’il croyait.</p> <p>Quelques jours plus tard, d’autres élèves ont trouvé la vidéo et l’ont téléchargée vers un site de partage de fichiers. En quelques semaines, plus de 15 millions de personnes ont visionné la vidéo de deux minutes, dont la plupart des élèves de son école. Le garçon a rapidement découvert que son film personnel était devenu la dernière légende sur Internet, et qu’il avait lui-même été surnommé « Star Wars Kid ». La vidéo, elle, a été transmise (et diffusée) à grande échelle dans les médias grand public. Certains internautes ont commencé à modifier la vidéo, en y ajoutant du son et des effets visuels, et ont affiché les nouvelles versions. S’il est probable que la plupart des gens ont regardé la vidéo pour rigoler un peu, le garçon en question, lui, n’a pas trouvé cela drôle. Il a fait l’objet de railleries à l’école, et, selon ses parents, qui poursuivent maintenant les autres enfants en cause, il a dû séjourner dans un hôpital psychiatrique pendant une courte période.</p> <p>Malgré cela, les admirateurs de Star Wars (la Guerre des étoiles) et d’autres internautes ont pris en affection ce garçon et son calvaire. [Traduction] « Nous avons tous eu nos moments intimes et ringards, mais ce pauvre garçon vit le cauchemar de voir ce moment privé projeté à l’échelle mondiale, pour le plaisir des internautes qui veulent rire un bon coup »; tel est le commentaire d’un internaute empathique sur son site Web. D’autres personnes qui abondent dans le même sens ont établi un fonds pour l’adolescent, et plusieurs milliers de dollars lui ont été envoyés.</p> <p>De plus, une pétition a circulé et a fini par récolter plus de 150 000 signatures. Elle a été envoyée à George Lucas, dans l’effort de convaincre le producteur d’inviter le jeune à faire une apparition dans le dernier film, inachevé à l’époque. Si le garçon n’a pas fait partie du film, on peut commander des chandails à son effigie en ligne.</p> <h3>La morale de l’histoire?</h3> <p>Si Internet a le pouvoir de détruire, il a aussi le pouvoir de réunir des personnes qui pensent de la même façon et qui sont empathiques. Nombre des vidéos améliorées, plus d’une centaine, ont probablement été faites en guise de célébration et non avec de mauvaises intentions, et pour de nombreux adolescents, ce garçon est venu un héros du folklore.</p> <p>« Ne représentez pas Internet en tant qu’outil du mal; c’est un environnement qui n’est ni bien ni mal, affirme Dre Ybarra. Tout en reconnaissant le potentiel d’Internet de causer un important tort, Dre Ybarra estime que « pour les personnes marginalisées, Internet peut être fabuleux. Il peut devenir un réseau de soutien. »</p> <p>Même dans la foulée de ce qui pourrait être la plus importante humiliation jamais enregistrée au monde.</p> <p>Si ce n’est pas déjà fait, nous vous invitons à lire la première partie de cet article sur la cyber-intimidation.</p><p>Ybarra ML, Mitchell KJ. Youth engaging in online harassment: associations with caregiver-child relationships, Internet use, and personal characteristics. <i>Journal of Adolescence.</i> 2004 Jun;27(3):319-36.</p> <p>Justin W. Patchin, University of Wisconsin Eau Claire; Sameer Hinduja, Florida Atlantic University. Bullies move beyond the schoolyard: A preliminary look at cyber bullying. Unpublished but presented at the Annual Meeting of Criminal Justice Sciences in Chicago March, 2005.</p> <p>Ybarra ML. Mitchell KJ. Online aggressor/targets, aggressors, and targets: a comparison of associated youth characteristics. <i>Journal of Child Psychology & Psychiatry & Allied Disciplines</i>. 45(7):1308-16, 2004 Oct.</p>https://assets.aboutkidshealth.ca/AKHAssets/cyber_bullying_part_two.jpgFalse

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