Attachement – cinquième partie : l’attachement dans l’adversitéAAttachement – cinquième partie : l’attachement dans l’adversitéAttachment part five: Attachment under adversityFrenchDevelopmentalChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)NA2010-05-13T04:00:00ZSusan Goldberg, PhDDiane Benoit, MD, FRCPCSheri Madigan, PhD, C.Psych000Flat ContentHealth A-Z<p>L’adversité a d'énormes conséquences sur la sécurité de l’attachement. Lorsque les enfants sont maltraités ou que les parents ne peuvent offrir des soins adéquats, l’attachement peut en souffrir.</p><p>La quatrième partie de notre série sur l’attachement décrit la façon dont certains facteurs liés à l’enfant et au fournisseur de soins influencent le lien d’attachement. Dans ce cinquième article, nous examinons la création du lien d’attachement dans des conditions adverses.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>Parfois, les comportements d’un bébé qui sollicite des soins ou ceux d’un parent qui cherche à en prodiguer sont contrariés, contournés ou supprimés. Quand cela se produit, la relation d’attachement peut être compromise.</li><li>L’adversité prend plusieurs formes et peut venir du nourrisson, du pourvoyeur de soins ou de circonstances en dehors de la relation. Ces adversités peuvent inclure une naissance prématurée, la maltraitance du nourrisson, de la dépression chez le pourvoyeur de soins et un handicap social.</li><li>Les bébés élevés dans des conditions de maltraitance peuvent nécessiter un soutien allant au-delà de simples bons soins pour tisser des liens d’attachement sécurisants. Ils auront peut-être besoin d’une intervention thérapeutique et leurs pourvoyeurs de soins auront peut-être besoin d’un soutien et de conseils adéquats.</li></ul><p>Benoit, D. Modified Interaction Guidance. <i>Newsletter of the Infant Mental Health Promotion Project.</i> Winter 2001-2002;32:61-65.</p> <p>Goldberg S. <i>Attachment and Development</i>. Hillsdale, NJ: The Analytic Press; 2000.</p> <p>Goldberg S, Muir R, Kerr J, eds. <i>Attachment Theory</i>. Hillsdale, NJ:The Analytic Press;1995.</p>
Attachment part five: Attachment under adversityAAttachment part five: Attachment under adversityAttachment part five: Attachment under adversityEnglishDevelopmentalChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)NA2010-05-13T04:00:00ZSusan Goldberg, PhDDiane Benoit, MD, FRCPCSheri Madigan, PhD, C.Psych000Flat ContentHealth A-Z<p>Adversity has a massive impact on attachment security. When children are abused or parents cannot provide adequate care, attachment can suffer.</p><p>In <a href="/Article?contentid=742&language=English">Attachment part four: Caregiver and child influences on attachment </a> we described how infant and caregiver factors contribute to the attachment relationship. In this article we discuss the development of attachment under conditions of adversity.</p><h2>Key points</h2><ul><li>Sometimes an infant's care-seeking behaviours or a parent’s caregiving behaviours are impaired, overridden or suppressed. When this happens, the attachment relationship can suffer.</li><li>Adversity comes in many forms and can originate in the infant, the caregiver or from circumstances outside of the relationship. Adversities can include: premature birth; infant maltreatment; caregiver depression; and social disadvantage.</li><li>Babies raised under conditions of maltreatment may require more than good care to establish secure attachments. They may need therapeutic intervention and their caregivers need adequate support and guidance.</li> </ul><p>Benoit, D. Modified Interaction Guidance. <i>Newsletter of the Infant Mental Health Promotion Project.</i> Winter 2001-2002;32:61-65.</p> <p>Goldberg S. <i>Attachment and Development</i>. Hillsdale, NJ: The Analytic Press; 2000.</p> <p>Goldberg S, Muir R, Kerr J, eds. <i>Attachment Theory</i>. Hillsdale, NJ:The Analytic Press;1995.</p>

 

 

Attachement – cinquième partie : l’attachement dans l’adversité743.000000000000Attachement – cinquième partie : l’attachement dans l’adversitéAttachment part five: Attachment under adversityAFrenchDevelopmentalChild (0-12 years);Teen (13-18 years)NANAHealthy living and preventionCaregivers Adult (19+)NA2010-05-13T04:00:00ZSusan Goldberg, PhDDiane Benoit, MD, FRCPCSheri Madigan, PhD, C.Psych000Flat ContentHealth A-Z<p>L’adversité a d'énormes conséquences sur la sécurité de l’attachement. Lorsque les enfants sont maltraités ou que les parents ne peuvent offrir des soins adéquats, l’attachement peut en souffrir.</p><p>La quatrième partie de notre série sur l’attachement décrit la façon dont certains facteurs liés à l’enfant et au fournisseur de soins influencent le lien d’attachement. Dans ce cinquième article, nous examinons la création du lien d’attachement dans des conditions adverses.</p><h2>À retenir</h2><ul><li>Parfois, les comportements d’un bébé qui sollicite des soins ou ceux d’un parent qui cherche à en prodiguer sont contrariés, contournés ou supprimés. Quand cela se produit, la relation d’attachement peut être compromise.</li><li>L’adversité prend plusieurs formes et peut venir du nourrisson, du pourvoyeur de soins ou de circonstances en dehors de la relation. Ces adversités peuvent inclure une naissance prématurée, la maltraitance du nourrisson, de la dépression chez le pourvoyeur de soins et un handicap social.</li><li>Les bébés élevés dans des conditions de maltraitance peuvent nécessiter un soutien allant au-delà de simples bons soins pour tisser des liens d’attachement sécurisants. Ils auront peut-être besoin d’une intervention thérapeutique et leurs pourvoyeurs de soins auront peut-être besoin d’un soutien et de conseils adéquats.</li></ul><p>Les nourrissons sont dépendants des fournisseurs de soins pour leur survie et leur bien-être. Heureusement, ils sont prédisposés à solliciter les soins de leurs fournisseurs de soins, qui eux sont prédisposés à offrir de tels soins. Mais il arrive que les comportements de sollicitation de soins du nourrisson ou les comportements de fourniture de soins d’un parent soient affaiblis, annulés ou refoulés, et la relation d’attachement peut en souffrir.</p> <p>L’adversité se manifeste de plusieurs façons et peut provenir de l’enfant, du fournisseur de soins ou de circonstances externes à la relation. La plupart du temps, l’adversité implique l’interaction de nombreux facteurs. </p> <h2>Naissance prématurée</h2> <p>Certains nourrissons sont limités dans leur capacité à demander l’attention d’un fournisseur de soins en raison d’une condition médicale ou biologique. Les bébés prématurés en sont un exemple, puisqu’ils sont moins alertes et moins sensibles que les bébés à terme. Plusieurs comportements utilisés pour établir et maintenir un contact avec le fournisseur de soin, comme lui sourire, s’accrocher à lui, lui tendre les bras et le suivre, se développent lentement. Les bébés prématurés sont plus sujets à séjourner longtemps à l’hôpital et passent moins de temps avec leurs fournisseurs de soins que les bébés à terme.</p> <p>Les chercheurs sur l’attachement ont étudié les bébés prématurés pour savoir si ces défis ont un effet négatif sur la relation entre le nourrisson et le fournisseur de soins. Ils ont découvert que, malgré les limites des bébés prématurés, la majorité bénéficie d’un attachement sécurisant vers l’âge de 12 à 18 mois. En général, si aucune autre condition défavorable ne se présente, les fournisseurs de soins des bébés prématurés sont capables de compenser les difficultés qu’éprouve leur enfant à communiquer des comportements d’attachement.</p> <h2>Maltraitance des bébés</h2> <p>Les fournisseurs de soins sont capables de compenser les limites du nourrisson, mais on ne peut pas dire la même chose des bébés qui subissent de la négligence ou de la violence. La sécurité de l’attachement d’un nourrisson est gravement mise en danger par la maltraitance. Celle ci peut être soit violente, soit négligente. Dans les cas de violence, les soins sont offerts, mais ils sont accompagnés d’excès de colère, de sévérité ou d’hostilité. La négligence implique une carence en ce qui concerne les soins normaux et nécessaires. Les deux formes de maltraitance coexistent souvent. </p> <p>La majorité des nourrissons qui sont maltraités ont un attachement insécurisant, et beaucoup d’entre eux présentent des modèles d’attachement désorganisé. Souvenez-vous du premier article de cette série, dans lequel on expliquait qu’un modèle d’attachement désorganisé implique soit le manque de modèle de comportement organisé soit des stratégies existantes qui échouent régulièrement. Lorsqu’ils sont stressés en présence de leur fournisseur de soins, les nourrissons qui font partie d’une relation d’attachement désorganisé semblent désorientés, présentant des comportements inhabituels, comme approcher leur fournisseur de soins en détournant la tête, rester figés comme s’ils étaient hypnotisés ou avoir des postures étranges. Ces comportements ont été interprétés comme des signes de peur ou de confusion à l'égard du fournisseur de soins. La désorganisation est considérée comme une forme extrême d’insécurité.</p> <p>Les nourrissons qui ont souffert de maltraitance et qui sont catégorisés comme désorganisés ont tendance à demeurer ainsi, et ceux qui sont catégorisés comme sécurisés perdent souvent ce statut au cours de leur développement.</p> <h2>Dépression du fournisseur de soins</h2> <p>Il existe d’autres circonstances qui rendent les fournisseurs de soins incapables de s’occuper adéquatement de leurs nourrissons. La dépression post-partum peut gêner les soins normaux en limitant la disponibilité émotionnelle de la mère. Pour le nourrisson, un fournisseur de soins dépressif est perçu comme inaccessible et passif. Certains faits prouvent qu’une dépression post-partum grave et chronique augmente les chances qu’un nourrisson développe un attachement insécurisant avec le fournisseur de soins dépressif.</p> <h2>Désavantage social</h2> <p>Une des complexités dans l’étude de l’adversité sociale relativement à l’attachement réside dans le fait que différents types de dévalorisation sociale se présentent souvent conjointement. Par exemple, la pauvreté extrême entraîne souvent la malnutrition, le manque de soins médicaux et des conditions d’hébergement inadéquates, conditions qui, à leur tour, nuisent à la capacité du fournisseur de soins à s’occuper d’enfants.</p> <p>La recherche démontre que les enfants qui grandissent dans des conditions à haut risque social ont un lien d’attachement moins sécurisant et moins stable que ceux qui grandissent dans des environnements à faible risque social. Mais les conditions de désavantage social ne conduisent pas nécessairement à l’attachement anxieux. Les enfants qui grandissent dans un milieu social défavorisé et qui reçoivent des soins adéquats présentent des niveaux supérieurs d’attachement sécurisant que ceux issus du même milieu et qui reçoivent des soins inadéquats. Le comportement des fournisseurs de soins peut améliorer les effets d’autres circonstances nuisibles. </p> <h2>Rétablissement à la suite de carence ou de soins inadéquats en bas âge</h2> <p>Nous savons que certaines conditions contribuent à l’attachement insécurisant. Une fois que le nourrisson a été exposé à des circonstances défavorables, que peut-on faire pour assurer le développement d’un attachement plus sécurisant? Avant de considérer les résultats de l’intervention, il est utile de jeter un regard sur les « expériences » qui se produisent naturellement et qui implique des enfants qui sont retirés de situations négatives et placés dans des environnements plus favorables. </p> <h3>Soins en orphelinat</h3> <p>Certains anciens récits d’enfants élevés en établissement décrivent des bébés qui présentent des comportements sociaux inhabituels, qui éprouvent de la difficulté à former des relations intimes et qui sont affectueux sans distinction. Même les enfants qui ont reçu d’excellents soins physiques et une stimulation cognitive adéquate présentent ce modèle de comportement inhabituel. Plusieurs études plus récentes ont examiné le rétablissement d’enfants adoptés issus d’orphelinats offrant des conditions de carence extrême, études qui appuient en général les découvertes des recherches précédentes. Bien que les enfants adoptés aient eu des gains développementaux et comportementaux appréciables, bon nombre d’entre eux ont développé des liens d’attachement problématiques.</p> <h3>Familles d’accueil</h3> <p>Les nourrissons placés en famille d’accueil ont été retirés de conditions de soins inadéquats. Ceux qui sont placés en famille d’accueil avant l’âge de douze mois développent généralement une nouvelle relation d’attachement avec leur nouveau fournisseur de soins principal, en fonction de la façon dont cette figure d’attachement réagit face à eux lorsqu’ils sont bouleversés sur le plan émotif, blessés physiquement ou malades. Mais pour les bébés placés en famille d’accueil après l’âge de douze mois, cela peut prendre jusqu’à deux mois avant qu’un lien d’attachement stable ne soit établi, lequel est généralement moins sécurisant que chez les enfants qui sont placés plus tôt.</p> <p>Les chercheurs ont avancé que les bébés qui reçoivent des soins inadéquats développent avec les fournisseurs de soins des modèles de relation conçus pour les protéger contre la violence. Ces comportements d’adaptation, au moment de leur apparition, nuisent au développement de comportements d’attachement normaux et sains. Ainsi, en plus de bons soins, les bébés maltraités peuvent avoir des besoins additionnels afin de développer des liens d’attachement sécurisant, comme une intervention thérapeutique. Les fournisseurs de soins peuvent, quant à eux, avoir besoin de soutien et de conseils. </p> <p>Ces découvertes sur l’adoption et les familles d’accueil offrent un aperçu de la possibilité de rétablissement en raison de l’adversité et des limites imposées par un désavantage prolongé et grave.</p> <h2>Aide aux victimes de maltraitance</h2> <p>Les enfants qui ont grandi dans l’adversité, particulièrement s’ils ont été maltraités, développent des stratégies d’adaptation aux événements qui vont à l’encontre des comportements qui sollicitent l’attention du fournisseur de soins et les contacts avec ce dernier. Par exemple, les enfants qui ont été maltraités ont tendance à être hyper-vigilants et interprètent souvent des stimuli ambigus comme une menace. Ces stratégies d’adaptation nuisent au développement de relations positives. On doit souvent apprendre aux enfants qui vivent de la violence à être ouverts à des relations et à des expériences qui peuvent être positives.</p> <p>Essentiellement, les interventions thérapeutiques doivent aider l’enfant abusé à surmonter sa perception négative des relations. Au lieu d’être réconfortantes, les nouvelles expériences positives peuvent causer de l’anxiété chez les enfants victimes de violence ou de négligence extrême. Les enfants maltraités s’attendent à ce que toutes les situations confirment ce qu’ils ont appris dans leurs relations avec les fournisseurs de soins abusifs. Lorsqu’ils sont confrontés à des situations qui sont contraires à ces attentes, même si elles sont positives, un déséquilibre peut en résulter, et l’anxiété s’intensifie. Les traitements destinés aux enfants maltraités doivent viser à les aider à croire que tous les adultes ne les rejetteront ou ne les abuseront pas.</p> <p>Favoriser une interaction positive avec les pairs est une composante majeure de la thérapie avec les enfants plus âgés. Les enfants maltraités sont enclins à répéter les modèles de relations négatifs de leur passé. Un but de la thérapie consiste à encourager les relations qui divergent des modèles négatifs familiers.</p> <p>Les adultes abusés dans l’enfance présentent un défi particulier pour les thérapeutes. Plusieurs adultes qui ont été maltraités à l’enfance affrontent le monde en s’attendant à être persécutés. Ces personnes ont tendance à se méfier des autres, et leur résistance au changement est souvent très puissante. En général, la prévention et une intervention hâtive sont les méthodes les plus efficaces pour réduire au minimum les effets négatifs à long terme des problèmes liés à l’attachement. </p> <h2>Améliorer la relation entre le bébé et le fournisseur de soins</h2> <p>Plusieurs approches thérapeutiques sur l’attachement sont axées sur l’amélioration de la relation entre le nourrisson et le fournisseur de soins. La thérapie a été utilisée avec succès chez des groupes à risque élevé. Certains fournisseurs de soins et leurs enfants qui étaient pauvres, qui manquaient d’instruction et qui étaient affligés par d’autres éléments stressants de la vie, ont bien répondu à diverses interventions. Certains fournisseurs de soins ont plus d’empathie et interagissent davantage avec leurs enfants à la suite de ces interventions, et les nourrissons manifestent moins d’évitement, de résistance ou de colère. </p> <p>La plupart des interventions sur les relations entre le nourrisson et le fournisseur de soins sont axées sur l’amélioration de la sensibilité parentale aux signes et signaux du bébé. Les recherches ont cependant démontré que, tandis que la sensibilité du fournisseur de soins est associée aux différents modèles d’attachement organisé, elle ne l’est pas à ceux de l’attachement désorganisé, qui est un des plus importants indicateurs de problèmes psychopathologiques ou émotifs, ou de troubles de comportement. </p> <p>Une étude pilote récente, menée par Diane Benoit et ses collègues du Hospital for Sick Children, a exploré l’efficacité d’une intervention brève et ciblée de formation du fournisseur de soins. L’« orientation d’interaction modifiée » a été conçue non seulement pour améliorer la sensibilité du fournisseur de soins, mais aussi pour cibler précisément les comportements du fournisseur de soins qui sont associés à l’attachement désorganisé. L’intervention comporte une rétroaction sur vidéo avec un thérapeute qualifié sur des interactions entre le fournisseur de soins et l’enfant.</p> <p>Les découvertes préliminaires liées à l’orientation d’interaction modifiée sont prometteuses. Les comportements des fournisseurs de soins associés à l’attachement désorganisé ont diminué à la suite de leur participation à l’intervention. Un certain nombre d’études partout au Canada visent à sonder l’efficacité de cette approche auprès des familles à haut risque, des enfants ayant des problèmes cliniques, des enfants de mères adolescentes et des familles impliquées avec les organismes de protection de l’enfance.</p> <p>D’autres programmes axés sur l’attachement ont été offerts aux fournisseurs de soins de nourrissons à risque de retard du développement causé par des risques biologiques, médicaux ou psychosociaux. « Right from the Start », un cours sur le rôle parental de huit semaines élaboré par Alison Niccols de l’Infant Parent Program du Hamilton Health Sciences et de la McMaster University, a été conçu pour améliorer l’interaction entre le fournisseur de soins et l’enfant et favoriser l’attachement sécurisant. Les recherches préliminaires laissent croire que le programme obtient du succès dans l’atteinte de son but visant à améliorer la relation entre le nourrisson et le fournisseur de soins. </p> <p>De nombreuses interventions axées sur l’attachement ont été élaborées au fil des années. Beaucoup d’entre elles sont en cours d’élaboration, et un nombre croissant sont évaluées avec une rigueur scientifique accrue. L’avenir est prometteur pour l’élaboration d’interventions éprouvées pour améliorer la sensibilité des fournisseurs de soins et minimiser les risques de développer de l’attachement insécurisant ou désorganisé, ou les deux.</p> <p>Dans notre sixième et dernier article de la série, nous présenterons les conséquences sociétales de la théorie de l'attachement.</p><p>Benoit, D. Modified Interaction Guidance. <i>Newsletter of the Infant Mental Health Promotion Project.</i> Winter 2001-2002;32:61-65.</p> <p>Goldberg S. <i>Attachment and Development</i>. Hillsdale, NJ: The Analytic Press; 2000.</p> <p>Goldberg S, Muir R, Kerr J, eds. <i>Attachment Theory</i>. Hillsdale, NJ:The Analytic Press;1995.</p>False

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